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these arms were made for holding you. (ilhéa)

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✉ en ville depuis le : : 23/06/2013
✉ mes lettres d'amour : : 2084
✉ copyright : : balaclava (ava).
✉ âge : : vingt-cinq ans.
✉ mon adresse : : church street, de retour dans mon ancien appartement avec mon fils.
✉ ce que je fais dans la vie : : mannequin, trop de classe, tavu ?
✉ love on the brain : :
you can follow me, i will always keep you safe. follow me, you can trust in me. i will always protect you, my love.
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scattered hearts, broken glass. i don't feel a thing. 'cause i'm frozen in time when you're next to me.
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MessageSujet: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mar 25 Nov - 23:08

these arms were made for holding you
ft. louiséa & ilhan.
Suite à la conversation téléphonique avec Louiséa, j'avais remballé mes affaires dans mon sac de voyage, puis j'étais allé voir les dirigeants de l'agence afin de leur expliquer que je ne pouvais pas rester. Au début, ils n'étaient pas super contents. Mais une fois la situation bien expliquée, ils avaient plus ou moins compris mes raisons. Rapidement, je changeais ma date de retour sur mon billet d'avion, chose qui n'était pas bien difficile en soit et je prenais le premier vol que je pouvais choper aussi tardivement. Comme promis, j'envoyais un sms à Louiséa pour lui prévenir de l'heure de mon départ de San Francisco. 21h. Pour arriver une heure plus tard. J'allai bientôt être avec elle, ça me détendait un peu de le savoir.
Après avoir parlé un peu avec mes potes -et collègues à la fois-, je prenais mes affaires et je me faisais déposer par l'un des mecs résidant dans la ville. Bien évidemment, je m'étais fait taquiner par mes potes quand ils avaient su que je rentrais pour ma petite-amie. Je n'avais pas jugé nécessaire de leur expliquer la véritable situation, ce n'était pas leur affaire, après tout. Du coup, je l'ai laissé me faire des petites remarques bien macho sans broncher. Et puis, moi, au moins j'ai une copine et pas eux. Voilà. Bref. J'embarquai rapidement et, comme pour tous les vols en avions, il fallait éteindre les portables. Sans vraiment en avoir l'envie, j'éteignais donc le mien sans me priver d'envoyer un petit sms à ma petite-amie avant pour lui prévenir que j'embarquais. Je la prévenais ainsi que je ne pourrais pas avoir mon portable pendant une bonne heure, histoire qu'elle ne panique pas si elle ne pouvait pas me joindre.

Un peu plus d'une heure après, j'atterrissais à l'aéroport de Newport Beach. Je récupérais en vitesse mon sac de voyage et, sans attendre plus longtemps, j'appelais un taxi pour me rendre chez Louiséa. Je ne l'avais pas prévenu du fait que j'avais atterri, mais étant donné que je serai chez elle dans moins d'une demi-heure, je ne jugeais pas cela nécessaire. De plus, le trajet serait un peu plus rapide. Le taxi prit, je fonçais droit chez ma petite-amie et une demi-heure plus tard, le chauffeur s'arrêtait devant la villa des Marlyn – Evidson. Je sortais du taxi et payais ma course, avant d'aller devant la porte avec mon sac. Ça y est, j'étais là, j'allais enfin être avec elle. Je choppais mon portable dans la poche de mon jean et j'appelais la jolie rousse. Cette dernière décrochait dans la minute qui suivait. « J'suis devant ta porte bébé, tu peux ouvrir. » Lui disais-je donc au téléphone, restant en ligne le temps qu'elle vienne ouvrir.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mer 26 Nov - 19:47


these arms were made for holding you.
Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
Après quelques minutes de silence, je virais déjà à la paranoïa. Comme je m’en doutais, le moindre bruit me faisait sursauter. Bien que les choses n’aient pas toujours été formidables avec Louna, sur le coup, sa présence m’aurait soulagé. Elle aurait été un soutien. Cependant, je ne pouvais guère lui en vouloir d’être retournée dans son pays natal. Je l’avais vu chaque jour subir davantage l’absence de sa mère. C’était le seul parent qu’il lui restait suite au décès de son père survenu il y a quelques années. Sans sa mère à Newport Beach, elle n’avait plus vraiment d’attache, rien qui ne l’empêchait de faire sa vie ailleurs. De mon côté, c’était tout le contraire. J’étais née à Newport Beach, j’y avais mes proches, ma vie était ici même si beaucoup de choses me faisaient penser à mon père.
Exténuée, j’étais restée assise dans le canapé. Ma robe était dégueulasse, de sang avait séché dans mes plaies, je ne m’étais pas lavée pendant trois jours et pourtant, je n’avais pas la force de bouger. De plus, lorsque mes yeux s’étaient posés sur l’écran de télévision, j’y avais vu un moyen de combler le silence et de m’occuper en attendant l’arrivée d’Ilhan. Après plusieurs chaines, je tombais sur une émission de divertissement. Les participants devaient répondre à un maximum de questions pour atteindre la somme maximale. Cependant, rien n’y faisait. Incapable de me concentrer bien longtemps sur les images, mon esprit était ailleurs. Encore une fois, tous les bruits de l’extérieur me parvenaient aux oreilles.
Je pris donc une décision. J’éteignais la télévision et montais à l’étage. Dans ma chambre, je me déshabillais, enlevant mes vêtements sales. Puis je pris la direction de la douche. Les tremblements s’étaient calmés, je marchais normalement même si mes pas marquaient ma fatigue. Dans la salle de bain, je m’enfermais, allumais l’enceinte et rentrais dans la douche. Lorsque l’eau chaude coula sur ma peau, notamment sur mon visage abimé par les coups. Je fermais les yeux tentant de contrôler la douleur. Ma lèvre inférieure était ouverte, mon menton écorché et ma pommette gonflée et tout ceci n’avait pas été soigné. Forcément, les premières minutes sous l’eau ne firent pas que du bien mais je m’habituais à la douleur.
Après une bonne heure et demi sous l’eau et ma playlist terminée, je me résignais et sortis de la douche. Aussitôt, je m’enroulais dans une serviette. Je rejoignis à nouveau chambre où mes affaires traînées toujours au sol. Je regardais mon iPhone en charge et découvrais un message d’Ilhan. Il embarquait, le message datait d’une heure à présent. Il serait bientôt là.
J’avais enfilé un legging noir et un long pull en laine beige. Mes cheveux avaient séchés et j’avais retrouvé ma place sur le canapé. Je commençais à m’impatienter. Plus j’attendais Ilhan, plus c’était justement difficile de l’attendre. Justement, je me jetais sur mon Smartphone lorsque celui-ci sonna. C’était lui. Je décrochais. « J'suis devant ta porte bébé, tu peux ouvrir. » Je fermais les yeux, soufflant de soulagement. Je me levais immédiatement et me dirigeais d’un pas rapide vers la porte. Je l’ouvris sans plus attendre.
Il était là, juste devant moi. Un premier sourire depuis mon calvaire s’installa sur mes lèvres. Il était léger mais c’était déjà ça. Les yeux brillants, je me jetais dans ses bras passant mes bras autour de son cou. Je fermais les paupières fortement pour retenir les larmes qui ne demandaient qu’à couler.
electric bird.
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Jeu 27 Nov - 19:33

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ft. louiséa & ilhan.
J'étais devant la maison de Louiséa, enfin. J'avais pris le premier vol possible pour pouvoir y être le plus vite possible. Je n'avais pas regardé à la dépense, même si, pour un billet de dernières minutes, ça ne m'avait pas semblé si cher que ça. Enfin, même si le billet avait été à mille dollars, je l'aurais quand même pris. J'avais pris un vol direct et, malgré le fait qu'il n'y avait aucune escale et qu'il durait moins de deux heures, j'avais eu l'impression que ce vol était éternel. Qu'il ne finirait jamais tellement je ne pouvais pas rester sur place. D'ailleurs, je n'avais jamais autant demandé quand on arriverait à destination à l'une des hôtesses de toute ma vie. Et j'en avais pris des vols, pour un peu toutes les destinations possibles. Vive les parents blindés, j'ai envie de dire. Bon, maintenant, je voyageais surtout pour le boulot. J'avais des obligations à Newport Beach qui m'empêchaient d'être éloigné de la ville trop longtemps. Je n'étais plus seul maintenant, je l'avais bien compris. Il y avait Thyméo, Louiséa, et même Louane. Je me devais de ne pas m'absenter trop longtemps pour eux. Je me devais d'être là au moindre souci. Et aujourd'hui, c'était bien ce que j'avais l'intention de faire. Je voulais être là pour Louiséa, le plus vite possible. Parce qu'elle en avait besoin. Parce que j'en avais besoin, aussi. Je savais que je ne pourrais pas avoir l'esprit tranquille tant que je ne serais pas à ses côtés.

J'avais donc fait aussi vite que possible pour arriver devant chez ma petite-amie et, une fois que ce fut le cas, je prenais mon portable dans la poche de mon jean pour appeler Louiséa. Lorsqu'elle me répondait, je lui disais que j'étais devant sa porte et que j'attendais qu'elle m'ouvre. Aussitôt dit, aussitôt fait. Je dû attendre que deux petites minutes avant de voir la porte s’ouvrir sous mes yeux. Elle était là, devant moi, ma jolie rousse. Je n'eus pas la possibilité d'observer son visage, j'avais juste vu une ébauche de sourire, avant que la demoiselle ne vienne se jeter dans mes bras. Je ne savais pas où elle était blessée, alors je plaçais mes bras autour de sa taille et je la serrais en douceur contre mon torse. « J'suis là, j'te laisse pas.. » Disais-je doucement au creux de son oreille, avant de déposer un baiser sur le haut de sa tête. On restait ainsi pendant quelques minutes, puis je me décollais légèrement d'elle, plaçant une main sous son menton pour lever sa tête vers mon regard. Je voyais enfin les premières marques de ce qu'elle venait de subir, les marques les plus visibles. Sa lèvre enflée, l'une de ses pommettes gonflées, son menton écorché.. « Mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait.. » Commençais-je par dire, tout en caressant sa joue du bout des doigts. Je déposais ensuite un baiser du bout des lèvres sur les siennes, afin de ne pas trop appuyer dessus. Je n'avais aucune envie de lui faire encore plus mal. C'était extrêmement loin de ce que je désirais actuellement, de ce que j'avais toujours désiré.

« Vient, on entre. Je vais te désinfecter tout ça. » Disais-je après quelques minutes à regarder ses plaies. En effet, ce n'était pas très dur de voir qu'elle n'avait pas encore désinfecté ses plaies. Ce n'était pas très dur à comprendre, non plus. On entrait donc dans la maison et je verrouillais la porte derrière nous. Je déposais mon sac dans le salon et tandis que ma petite-amie s'installait dans le fauteuil, j'allai chercher la trousse à pharmacie dans la salle de bain. Je revenais rapidement, puis je m'asseyais sur la table basse en face de la jolie rousse et je déposais les affaires à côté de moi. « Ça risque de piquer, ça ira ? » Lui demandais-je en versant un peu d'alcool sur un morceau de coton. « Si t'as d'autres blessures, il faut me les montrer, amour. » Ajoutais-je par la suite, en lui souriant légèrement. M'occuper de ses blessures, c'était la première chose que je devais faire. J'osais espérer qu'elle n'avait pas d'autres blessures, mais c'était sûrement un espoir vain.

   
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Sam 29 Nov - 14:26


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Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
La porte ouverte, je n’avais pas laissé le temps à mon petit ami de découvrir mes blessures. Je m’étais jetée dans ses bras. Il faut dire que les heures entre notre appel téléphonique et son arrivée m’avaient paru extrêmement longues. L’avoir enfin auprès de moi était un véritable soulagement. Même si je n’étais plus en état de choc ou du moins, pas autant qu’à mon retour à la villa, j’avais vraiment du mal à vivre la solitude. Le silence et la grandeur de ma demeure n’étaient pas faits pour arranger les choses. Maintenant qu’Ilhan était là, j’allais de suite mieux. En quelques secondes, il avait déjà comblé le vide. « J'suis là, j'te laisse pas.. » Je me laissais totalement allée contre lui et finalement, les larmes contenues jusqu’à présent coulaient. Je détestais pleurer, j’avais toujours détesté ça. D’ailleurs, je détestais toutes marques de faiblesse lorsqu’elles venaient de moi. C’était une des raisons qui expliquaient que je n’étais pas une personne faible, ça et ma fierté entre eux. Les goûtes d’eau salée tombaient directement sur le vêtement d’Ilhan puisque ma tête y était posée. Nous restions un moment dans cette position, sans bouger ni parler. Je n’avais pas besoin de mot pour l’instant. Il y a encore quelques minutes, le silence me rendait folle mais celui que je partageais avec Ilhan était apaisant. Je finis par descendre mes mains dans le bas de son dos lorsque celui-ci souleva mon menton. Bien qu’il ait fait ça avec délicatesse, je grimaçais. Mon menton abîmé me faisait souffrir à chaque contact, que se soit avec sa main comme là ou avec l’eau sous la douche, comme tout à l’heure. « Mais qu'est-ce qu'ils t'ont fait.. » Je fermais les paupières alors que je sentais ses caresses sur ma joue. A l’aide d’un geste rapide de la main, j’essuyai ma dernière larme. Oui, la dernière. J’en avais versé déjà trop. Je rouvrais les yeux pour croiser son regard à nouveau. C’est le moment qu’il choisit pour m’embrasser, prenant grand soin de ne pas me faire mal.
« Vient, on entre. Je vais te désinfecter tout ça. » Je hochais simplement la tête et rentrais la première. Je regardais Ilhan verrouiller la porte. Tandis qu’il m’annonçait aller chercher la trousse à la pharmacie, j’allais retrouver ma place dans le canapé. J’étais toute chamboulée. J’avais l’impression d’être dans le corps d’une autre et de regarder la scène d’un regard extérieur. Pourtant, c’était bien moi. J’avais bel et bien été retenue pendant trois jours. Ilhan revient vite au salon, équipé de la trousse à pharmacie. Mes yeux le suivirent jusqu’à ce qu’il prenne place sur la table basse, en face de moi. « Ça risque de piquer, ça ira ? » Je le regardais verser de l’alcool désinfectant sur du coton et lorsqu’il releva le regard vers moi, je lui fis un signe positif de la tête. Je n’étais plus à ça près. « Si t'as d'autres blessures, il faut me les montrer, amour. » J’avais fermé les yeux, pensant qu’il commencerait les soins de suite mais à l’entente de sa question, je les rouvris. Je relevais légèrement les manches de mon pull, juste de façon à lui montrer les traces qu’avaient laissé les cordes. J’ai les mêmes aux chevilles. Ma voix était toujours aussi faible qu’au téléphone mais j’étais plus calme. Mon regard s’était attardé sur les marques dont j’étais encore peu habituée. Cependant, je le relevais en direction de mon petit-ami. L’un d’eux m’a assommé. J’ai une bosse, dis-je en passant une main au dessus de ma nuque, là où le coup avait été porté. Je retiens une grimace au contact de l’endroit douloureux. Je n’avais pas saigné cependant mon inquiétude était ailleurs. Ce coup m’inquiétait bien plus que mes blessures apparentes.
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Sam 29 Nov - 23:02

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ft. louiséa & ilhan.
Louiséa s'était littéralement jetée dans mes bras lorsqu'elle m'avait vu. D'abord surpris, je finissais par passer mes bras autour de sa taille pour la serrer en douceur contre mon torse. Je tentais ensuite de la rassurer et je déposais un baiser sur le haut de sa tête. Je me taisais par la suite pour qu'on savoure ce moment de silence, câlin, quand je sentais le haut de mon tee-shirt se mouiller un peu. Elle pleurait ?.. Reculant légèrement pour qu'on se sépare, je plaçais une main sous son menton pour relever son regard vers le mien. La grimace qui étirait ses traits me faisait vite comprendre que ce n'était pas la meilleure des idées. Je retirais d'ailleurs ma main assez rapidement, ne voulant pas lui faire encore plus mal. Je remarquais ensuite les larmes qui perlaient le long de ses joues. Pour l'énième fois depuis notre conversation téléphonique, je sentais mon cœur se serrer. Louiséa avait toujours été une femme forte et, depuis que je la connaissais, c'était la première fois que je la voyais pleurer. Sachant pourquoi ces larmes coulaient sur ses joues, j'aurai préféré ne pas avoir eu l'occasion de la voir pleurer. Je ne pourrais pas expliquer à quel point ça me faisait mal de la voir ainsi. Je donnerais tout pour qu'un sourire se pointe sur ses magnifiques lèvres à cet instant précis, bien que je ne sache pas si ça serait une chose possible ce soir. Après m'être attardé sur ses larmes, je prenais le temps de constater le résultat de ces trois jours de séquestration. Son visage gardait des traces de ce moment horrible qu'elle venait de vivre. C'était dur de voir son si beau visage dans cet état, dur de la voir dans un tel état psychologiquement parlant aussi. Parce que le fait qu'elle pleure me faisait comprendre à quel point ça l'avait affectée sur le plan psychologique. Cela allait prendre du temps avant qu'elle surmonte cette douloureuse épreuve et je comptais bien l'y aider. Je le lui avais dit juste avant, j'étais là et je ne la laisserais pas.

J'avais vu juste lorsque j'avais dit à ma petite-amie que j'allais désinfecter ses plaies. Elle ne l'avait pas encore fait d'elle-même, chose que je comprenais plutôt bien. J'imaginais bien qu'elle n'avait pas eu l'envie de le faire depuis qu'elle était arrivée à la villa. Elle avait pris une douche, son odeur de gel douche m'était monté au nez pendant notre câlin et c'était déjà très bien. Le savon était un désinfectant pour les plaies, mais peu de gens le savaient. Mais bon, rien ne valait un bon coup d'alcool. Autant faire une pierre deux coups. Ses plaies seraient plus que bien désinfectées après la combinaison savon-alcool. On entrait donc dans la maison de Louiséa et je faisais attention à bien verrouiller la porte après qu'on soit à l'intérieur. Laissant ma petite-amie allait s'installer dans le salon, je prenais la direction de la salle de bain pour y récupérer la trousse à pharmacie. Je revenais assez vite à ses côtés, me plaçant en face d'elle, sur la table basse. Tout en versant de l'alcool sur un morceau de coton, je lui expliquais que cela allait piquer, même si je me doutais qu'elle le savait déjà ça. C'était surtout pour lui demander si elle était prête et son hochement de tête me faisait comprendre que oui. J'allai poser le morceau de coton sur son menton, lorsque je pensais à lui demander si elle avait d'autres blessures qu'il faudrait soigner. Je la voyais alors relever les manches de son pull, laissant apparaître ses poignets marquaient par de vilaines traces, sûrement dues à des cordes. « J'ai les mêmes aux chevilles. » Me disait-elle faiblement. De main libre, j'attrapais la sienne et rapprochant son poignet de mes lèvres, j'y déposais un baiser. Le bisou qui guérit tout, ça ne marche qu'avec les gosses, normalement. Mais c'était la première idée qui me passait par la tête. C'était bête, je le savais. « L'un d'eux m'a assommé. J'ai une bosse. » Ajoutais ma petite-amie en passant une main sur le haut de sa nuque. Vu sa grimace, ça semblait lui faire très mal. « Il faudra aller voir un docteur. Ça pourrait être grave et je sais que tu y penses aussi. Je le vois. » Déclarais-je tranquillement. Un coup sur, ou près de la tête, ce n'était jamais quelque chose de très bon. Elle le savait. Je le savais. « Je vais commencer. » Lui annonçais-je pour lui faire comprendre que j'allai appliquer le coton sur ses plaies. Une fois dit, je passais en douceur le coton alcoolisé sur son menton, sans trop appuyer.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Dim 30 Nov - 21:14


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Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
Afin de répondre au mieux à la remarque d’Ilhan concernant de possibles autres blessures, j’avais relevé les manches de mon pull. Ainsi, il pouvait clairement voir les marques qu’avaient laissées les cordes sur ma peau. Trois jours attachée à une chaise, ça laisse forcément des traces. Cependant, j’avais bon espoir que cela disparaisse après quelques jours, trois semaines au maximum. Les marques ressemblaient à des bleus, elles allaient bien partir comme tel. Pour aider la guérison, j’avais déjà prévu de me tartiner de crème. Je suivais des yeux la main d’Ilhan qui s’emparait de la mienne. Il l’approchait de ses lèvres pour finir par m’embrasser le poignet. Je souris, attendrie. Je savais mon petit ami protecteur et aux petits soins avec proches. Cependant, il n’avait jamais vraiment eu une occasion de l’être autant avec moi. Je découvrais un peu plus cette facette, ne cachant pas l’apprécier. A ce moment même, je le trouvais terriblement attirant. Je l’avais toujours trouvé attirant, de plusieurs façons. Celle-ci était nouvelle. Je ne saurais pas vraiment comment la décrire. C’était le cas, c’est tout.
Reprenant mes esprits, j’avais fini par lui parler du coup que j’avais reçu sur la tête. Certes, je n’avais pas saigné mais cela m’inquiétait quand même. Tout d’abord car la douleur était toujours bel et bien présence, je n’avais pas pu y mettre de la glace mais surtout à cause de mon passif. L’année dernière, à la même période, à Halloween, la tornade ne m’avait pas épargnée. Commotion cérébrale. Je savais pertinemment que le nouveau coup reçu pouvait avoir une incidence plus importante que sur n’importe quel autre individu. « Il faudra aller voir un docteur. Ça pourrait être grave et je sais que tu y penses aussi. Je le vois. » Je pense surtout à la commotion. Je le regardais droit dans les yeux. Je me rappelais alors de la visite qu’il m’avait rendue à l’hôpital après cette catastrophe naturelle. Nous en avions fait du chemin depuis. Beaucoup de chemin.
« Je vais commencer. » Je hochais doucement la tête et cette fois-ci encore, je fermais les paupières. Lorsque le coton alcoolisé toucha ma peau écorchée, j’inspirai profondément par le nez avant de relâcher l’air emmagasiné. Ce n’était franchement pas agréable mais je savais qu’il fallait passer par là, plusieurs fois par jour d’ailleurs. Nous restions quelques minutes en silence, le temps qu’Ilhan me soigne mes plaies. Lorsque celui-ci m’annonçait que c’était fini, je soufflais soulagée. Puis, je rouvrais les yeux. Il rangeait le coton et l’alcool. Mes yeux retombèrent sur les cotons sales. Je vais aller jeter ça.
Nous nous retrouvions au salon. Je remarquais qu’Ilhan avait rangé la trousse à pharmacie pendant que je jetais les déchets. Je m’approchais de lui, passant doucement mes bras autour de sa taille, m’obligeant à lever la tête pour le regarder. L’agence ne devait pas être franchement ravie, non ? Certes, je sortais de trois jours de séquestration mais je n’oubliais pas qu’Ilhan avait renoncé à un contrat pour rentrer. Il n’y était pas du tout obligé. Il l’avait fait pour moi. La moindre des choses était de lui demander les répercussions de son choix.
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Lun 1 Déc - 21:45

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Nous étions à présent dans la maison de Louiséa pour que je puisse soigner ses plaies. Dans le but de répondre à mon questionnement, ma petite-amie me montrait les marques sur ses poignets. C'était bleu tout autour de son poignet, des marques qui lui restaient des cordes qui l'avaient tenu attachées pendant ces trois derniers jours. Dans un geste, je ramenais l'un de ses poignets à mes lèvres pour y déposer un léger baiser. C'était un geste assez bête, quand on y pensait. Il n'y avait que moi pour faire ce genre de chose. Cependant, en levant les yeux, je voyais un sourire étirait les lèvres de la jolie rousse. À mon tour, un léger sourire s'affichait sur le coin de mes lèvres, tandis que mon pouce caressait doucement les marques sur son poignet. Ça ne ferait pas passer les marques, je le savais, mais c'était toujours agréable ce genre de petit geste d'affection. Je tâcherais d'y passer une pommade ou quelque chose du genre dans la soirée, demain et puis, les jours à venir. Parce que oui, je ne comptais pas la laisser avant un petit moment. J'allai être pire qu'une sangsue. Cela allait peut-être la faire chier au bout d'un moment, mais c'était comme ça. J'étais comme ça lorsque je m'inquiétais, lorsque je voulais protéger une personne à qui je tiens. Le temps ne changerait pas ce côté un peu trop protecteur qui constituait ma personnalité.

Alors que je m'attendais à ce qu'elle me parle d'une blessure sur l'une des parties de son corps, elle m'indiquait qu'elle avait reçu un coup sur le haut de sa nuque et, a priori, ce coup lui faisait toujours mal. D'un naturel inquiet, je lui disais qu'il faudrait aller chez le docteur, car ça pourrait être quelque chose de grave. Je savais pertinemment qu'elle pensait comme moi. « Je pense surtout à la commotion. » Me disait ma petite-amie en fixant son regard dans le mien. Une commotion, j'y avais aussi pensé. Et ça me faisait plutôt flipper, pour tout dire, parce que d'une, c'est une chose préoccupante. Et de deux, elle en avait déjà eu une un an plus tôt, à la soirée d'Halloween tiens! Je ne pourrais pas oublier ce qu'il s'était passé à cette soirée, puisque de mon côté, j'avais eu un os à moitié brisé en ayant voulu jouer au super-héros auprès de Louiséa et de Cassidy. Par moment, je devrais vraiment modérer mes actes et réfléchir avant de faire quoi que ce soit, même si la chose me semble totalement normale. « J'espère que ça n'est pas ça. » Déclarais-je en douceur. Je l'espérais vraiment. Je ne voulais pas qu'elle revive une nouvelle commotion. Je voulais qu'elle soit en parfaite forme et que le docteur nous dise que ce n'était qu'une simple bosse. Ça ferait un problème en moins. Parce que, bon, lorsqu'on irait chez le docteur, il y aura un problème évident : comment on allait expliquer toutes les marques sur son visage ? Et les marques bleuâtres à ses poignets et chevilles ? J'étais prêt à mettre ma main à couper qu'ils allaient croire que je lui avais fait ça. Enfin.. Du moment qu'elle se faisait soigner, j'étais prêt à passer pour le mec violent. Chose que je n'étais pas, bien évidemment.

Je commençais ensuite à soigner les plaies de ma petite-amie, posant le coton sur son menton, puis remontant sur sa lèvre et enfin, sur sa pommette. Je tentais de faire le plus vite possible pour qu'elle ne souffre pas encore plus. Une fois fini, je posais les cotons usagés d'un côté de la table et je m'attelais à ranger le coton et l'alcool. « Je vais aller jeter ça. » Me disait la jeune femme en prenant les cotons utilisés, puis se levant pour aller les jeter. Tandis qu'elle faisait ça, je partais dans la salle de bain pour ranger la trousse à pharmacie, puis je revenais dans le salon au même moment où Lousiéa refaisait son apparition. Cette dernière venait dans ma direction, puis après avoir placé ses bras autour de ma taille, elle relevait la tête vers moi. « L'agence ne devait pas être franchement ravie, non ? » Me demandait-elle. Je passais mes bras autour de ses épaules pour la rapprocher un peu plus de moi. « On va dire que les patrons ont plus ou moins compris la situation. » Disais-je dans un premier temps en lui faisant un léger sourire. « Et puis, de toute façon, ils avaient pas le choix. Je serai venu quoi qu'ils disent parce que, là tout de suite, ma place est ici, avec toi, et pas à des km. » Finissais-je par ajouter avant d'embrasser le bout de son nez. Puis, je resserrais notre étreinte pour enfouir mon visage au creux de son cou.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mar 2 Déc - 20:33


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Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
En réalité, les blessures apparentes m’embêtaient plus qu’elles ne m’inquiétaient. Après tout, ce n’était que des plaies. Certes, à chaque fois que je passerais devant un miroir, une glace, une vitrine… elles me rappelleraient ces quelques jours de captivité mais elles finiraient par s’estomper pour n’être que de vilains souvenirs. Le coup reçu à la tête m’inquiétait beaucoup plus. Il était susceptible de laisser des traces plus permanentes et dangereuses. Certes, je n’avais pas encore de signe très inquiétant à part cette douleur persistante et des étourdissements mais je ne pouvais m’empêcher de m’en faire pour cette histoire. Les étourdissements pouvaient aussi bien venir du manque d’alimentation comme de ce fameux coup. La commotion cérébrale que j’avais subie l’année dernière était la cause principale de ma réelle inquiétude. Je venais de la partager avec Ilhan. Visiblement, celui-ci la partageait. « J'espère que ça n'est pas ça. » Je haussais les épaules tandis qu’un léger soupir sortait d’entre mes lèvres. Cela pouvait paraître comme une attitude je m’en foutiste mais en réalité, c’est parce que je ne savais pas quoi lui répondre. Evidemment qu’il espérait que se soit moins grave et évidemment que je l’espérais aussi. Le contraire serait très étrange.
Au final, Ilhan me soignait mes plaies avec délicatesse et assez rapidement. Je fus tout de même contente qu’il en ait fini. Ce n’était que peu agréable bien qu’utile. J’annonçais à mon petit ami que j’allais jeter les morceaux de cotons usagés à la poubelle. Lorsque je fus de retour dans le salon, il arrivait également et après avoir noté l’absence de la trousse à pharmacie, j’en déduis qu’il l’avait remise à sa place. Je m’approchais de lui et glissais mes bras autour de sa taille pour l’avoir près de moi. Je ne pouvais m’empêcher de lui demander comment les choses s’étaient déroulées avec son agence. Sa réponse fut assez positive. « On va dire que les patrons ont plus ou moins compris la situation. » Je hochais simplement la tête, comprenant ainsi qu’il avait expliqué mon enlèvement à ses patrons. Au fond, je ne savais pas si c’était une bonne chose. Pour le moment, le fait de ne pas ébruiter l’affaire me semblait plus sûr. D’une, c’était privé et de deux, je ne pense pas que cela plaise à mes ravisseurs. « Et puis, de toute façon, ils avaient pas le choix. Je serai venu quoi qu'ils disent parce que, là tout de suite, ma place est ici, avec toi, et pas à des km. » Un sourire s’installa sur mes lèvres lorsque je l’entendis dire tout ça. Ce mec est si mignon lorsqu’il le veut. Il venait déposer un baiser sur le bout de mon nez ce qui ne fit qu’agrandir mon sourire. Je le laissais placer son visage au creux de son cou et savourais ce moment privilégié.
J’ai faim. J’avais fini par mettre fin au silence. Je ne savais même plus à quand remontait mon dernier vrai repas. Durant ces trois jours, ils m’avaient bien donné quelques trucs à grignoter mais rien de consistant. J’aurai pu me faire à manger ou passer une commande pendant l’absence d’Ilhan cependant, je n’en avais eu ni le courage ni l’envie. Maintenant qu’il était là, je voulais partager un repas avec lui.
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mer 3 Déc - 23:57

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ft. louiséa & ilhan.
Après avoir évoqués tous les deux le fait qu'elle pourrait avoir une nouvelle commotion, on était d'accord sur le fait que ça pouvait être quelque chose de grave. Il était bien évident qu'elle allait devoir voir un médecin pour se faire examiner. Ça n'allait pas être une partie de plaisir, mais nous n'avions pas trop le choix. De plus, une commotion ce n'était pas quelque chose qui disparaissait au bout de quelques jours, comme ça, toute seule. Il fallait du temps pour que ça guérisse, contrairement aux blessures qu'elle avait sur le visage. Enfin, pour le reste de la soirée, tant que ça ne lui faisait pas mal, elle allait se reposer et je ferais en sorte qu'elle le fasse vraiment.

Louiséa s'était occupée de jeter les cotons usagés, tandis que de mon côté, j'étais parti re déposer la trousse à pharmacie dans la salle de bain. Une fois qu'on était revenu dans le salon, ma petite-amie venait passer ses mains autour de ma taille et j'en profitais pour la serrer un peu plus contre mon torse. Par la suite, elle voulut savoir comment mon agence avait pris la nouvelle de mon départ. Je lui répondais rapidement que mes patrons avaient plutôt compris la situation, bien que je n'avais pas tout dit non plus. Après tout, ça ne les regardait pas vraiment ce qu'il pouvait se passer dans ma vie personnelle. Disons que j'avais juste dit l'essentiel, que ma petite-amie venait de vivre un évènement grave et qu'il fallait que je rentre, sans trop préciser de quoi il s'agissait. Ils avaient accepté de me laisser rentrer bien qu'au début, ils n'étaient pas franchement favorables à mon départ. Mais bon, comme je venais de le dire à Louiséa, quoi qu'ils décidaient, je serai quand même rentré. Je n'aurai pas pu travailler en toute tranquillité en sachant ce qu'elle vivait ici. Je n'aurai tout simplement pas pu rester plus longtemps sans pouvoir la voir, sans pouvoir la prendre dans mes bras pour lui dire que tout irait bien. C'était fou comme le temps avait changé. Il y a encore quelques mois, je n'aurai pas fait tout ce que je venais de faire pour rejoindre une fille. Il y a encore quelques mois, je ne connaissais pas ce que c'était que d'avoir une petite-amie, d'ailleurs. Louiséa était ma première et, plus le temps passait, plus j'avais l'impression de me découvrir une tout autre personnalité. C'était complètement dingue. Je vaguai ainsi dans mes pensées tout en posant ma tête au creux de son cou pour respirer le parfum de son gel douche. Elle sentait bon, je pouvais passer des heures à respirer son odeur.

Mais voilà, à ce moment précis, je n'avais eu que quelques minutes. En effet, la jolie rousse finissait par rompre le silence. « J'ai faim. » Qu'elle me disait. J'eus un léger sourire parce que, moi aussi, j'avais faim. Je savais qu'elle, elle avait sûrement besoin de manger encore plus que moi, mais ma faim égalait presque la sienne, quand même. J'en étais persuadé. « Tu veux manger quoi ? » Lui demandais-je donc, toujours un sourire aux lèvres. « Comme tu t'en doutes, j'suis venu pour m'occuper de toi. Donc, je t'écoute. » Ajoutais-je avec un léger brin d'amusement dans le regard. Ce soir, j'allai être son cuisinier personnel. Et beaucoup plus, aussi.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Dim 7 Déc - 20:14


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Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
Calée dans ses bras, j’étais apaisée. La chaleur qui se dégageait de son corps gagnait immédiatement le mien et je me détendais totalement. La fatigue, la douleur et le froid m’avaient complètement tendue, crispée. A présent, c’était du passé. Pourtant, malgré le bien engendré par ce contact, je comptais y mettre un terme pour qu’on prenne la direction de la cuisine. En effet, j’avais annoncé à Ilhan ma faim. Maintenant qu’il était là, je n’avais plus aucune raison d’attendre avant de manger. « Tu veux manger quoi ? » Je levais ma tête à la suite de cette question et découvrais un sourire sur ses lèvres. De toutes évidences, l’idée de se mettre quelque chose sous la dent ne le dérangeait pas, bien au contraire. J’avais pour petit-ami un ventre sur pâtes. Ça pouvait s’avérer dérangeant à certains moments mais à l’heure actuelle, c’était plutôt une bonne chose. « Comme tu t'en doutes, j'suis venu pour m'occuper de toi. Donc, je t'écoute. » Se fut à mon tour de sourire. Il était si attentionné lorsqu’il le voulait, au point de me faire fondre. Je me détachais de lui mais prenais sa main dans la mienne au passage. Je ne sais plus vraiment ce que j’ai dans le frio ou les placards, il faut voir. Je marchais vers la cuisine et tenant sa main dans la mienne, je l’obligeais à me suivre.
Je me souvenais avoir fait des courses la veille d’Halloween alors aucun doute que j’avais de quoi nous nourrir convenablement mais après ce qui venait de m’arriver, j’étais incapable de me rappeler les aliments achetés. Une fois la cuisine atteint, je me dirigeais tout d’abord vers le réfrigérateur. Je l’ouvrais et le découvrais plein. Du moins, il contenant des courses suffisantes pour une personne. Effectivement, depuis le départ de Louna, les provisions étaient moindres. Mes yeux vagabondaient sur le continu du frigo. Je savais quelque chose de consistant mais rapide à cuisiner. Certes, j’adorai regarder Ilhan préparer de quoi manger, je trouvais ça apaisant mais à ce moment même, ce que je désirais le plus, c’était combler mon manque de nourriture au plus vite.
Mes yeux finirent par tomber sur des lardons, du parsemant et un pot de crème fraiche. Je me tournais vers Ilhan qui derrière mon dos, semblait lui aussi chercher un repas possible. Je me souviens encore de ce plat de pâtes qu’on aurait dû partager à ton retour du Brésil. Et si cette fois-ci, on le partageait vraiment ? Je souriais. J’avais abordé ce souvenir avec un naturel non joué et pourtant, il n’était pas joyeux. En effet, ce soir là, j’avais quitté l’appartement d’Ilhan bien plus tôt que prévu lorsqu’il avait mal pris le fait que j’ai un rendez-vous… professionnel. Evidemment, il s’était emporté avant de connaître la nature de ce rendez-vous. A une certaine époque, ce souvenir me rendait triste. A présent, je pouvais l’aborder sans mauvais sentiment. Je m’en amusais même et ça, parce qu’on était passé au dessus. On était passé au dessus de tant de choses.
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Dim 21 Déc - 0:46

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Louiséa voulait manger. Elle ne m'avait rien dit, mais je me doutais bien que depuis son retour dans la villa, elle n'avait rien mangé. C'était tellement horrible. On avait tous besoin de manger au moins une fois par jour. Je lui demandais alors ce qu'elle voulait manger, ayant l'intention de lui préparer un repas. D'ailleurs, je lui en faisais part, ajoutant que j'étais là pour m'occuper d'elle et seulement d'elle. En entendant cela, je voyais ma petite-amie sourire. Je me rendais alors compte que je me comportais d'une façon plus que tendre avec elle depuis mon arrivée. Certes, je n'étais pas quelqu'un d'hargneux habituellement dans mes actes et mes paroles, mais pour le coup, j'étais beaucoup plus doux. J'agissais ainsi par rapport à ce qui lui était arrivé, sans aucun doute possible, même si j'étais souvent en mode bisounours en sa compagnie. La jolie rousse se détachait de moi, plaçant sa main dans la mienne. « Je ne sais plus vraiment ce que j'ai dans le frio ou les placards, il faut voir. » Me disait-elle, avant de marcher vers la cuisine, m'entraînant avec elle puisqu'elle me tenait la main. De toute façon, je l'aurai suivi quand même. Alors je la laissais m'entraîner sans broncher.

Une fois dans la cuisine, nous commencions à regarder chacun de notre côté ce qu'il y avait à se mettre sous la dent. Je n'étais pas le genre de personne à aimer fouiller dans les placards des autres, je trouvais que c'était de l'indiscrétion et du non-respect. Et même si ma petite-amie m'autorisait à le faire, j'ouvrais seulement les portes des placards du haut. Généralement, les gens rangeaient les choses comestibles en haut et non en bas. J'entendais la porte du frigidaire s'ouvrir, mais je n'en tenais pas rigueur, bien trop occupé à chercher un truc à nous mettre sous la dent. « Je me souviens encore de ce plat de pâtes qu'on aurait dû partager à ton retour du Brésil. Et si cette fois-ci, on le partageait vraiment ? » Entendis-je alors que je fermais l'un des placards. Je me retournais pour faire face à ma petite-amie et au sourire affichait sur ses lèvres. Oh, ce fameux plat de pâtes qu'on n'avait pas partagé à cause de ma crise de jalousie que, d'ailleurs, je n'avais pas le droit d'avoir à ce moment-là. Surtout que j'avais été jaloux d'un rendez-vous professionnel. Je m'étais senti honteux lorsque j'avais compris mon erreur. J'étais toujours honteux, en fait. « Mh.. Ça me convient totalement. Tu sors les ingrédients du frigo ? » Lui demandais-je avec un léger sourire. Je la laissais ainsi le soin de sortir les trucs frais du frigo, tandis que je prenais le paquet de pâtes que j'avais vu dans l'un des placards. Je posais le tout près des autres ingrédients utiles pour un gratin de pâtes, puis je me tournais vers Louiséa pour lui faire face. « Je vais faire le gratin. » Lui disais-je dans un premier temps. Puis, sans crier garde, je la soulevais pour finalement la déposer assise sur la table de la cuisine. « Et toi, tu restes là. » Ajoutais-je avec un air amusé. Je déposais ensuite un léger baiser sur ses lèvres. « Profite du spectacle. Tu me verras pas cuisiner tous les jours ! » Finissais-je par dire, lâchant par la suite un léger rire. Je commençais ensuite la préparation de notre repas.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mer 31 Déc - 13:03


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Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
Je n’allais pas mentir : je mourais de faim. Durant ces trois jours de captivité, j’avais été que très peu nourrie. Mes trois ravisseurs avaient sûrement autre chose à faire avec leur argent que de me payer de bons repas. A vrai dire, cela aurait été étrange. Je me serais méfiée du contenu de chaque assiette, sans doute au point de ne pas y toucher. Cette faim persistante m’avait poussé à mettre un terme au câlin que je partageais avec Ilhan. Je devais manger. A ce statut là, c’était une nécessité. Evidemment, mon petit-ami n’était pas contre cette idée. Il se proposait même pour jouer le cuisinier. En réalité, ce n’était pas une proposition. Il allait cuisiner, il ne me laissait pas le choix. Bien que d’habitude, je n’aimais pas que l’on m’impose des choses, sur le coup, je n’avais rien contre. Je manquais de forces, moins j’en faisais et mieux je me portais. Demain, après un bon repas et une bonne nuit de sommeil, je serais déjà plus en forme. Du moins, secrètement, j’espérai pouvoir fermer l’œil en toute sérénité. Rien n’était moins sûr.
Dans la cuisine, nous nous lancions dans une inspection des provisions disponibles. Ilhan s’occupait des placards pendant que je me chargeais du frigo. En voyant les aliments s’y trouvant, un souvenir me vint à l’esprit et je le partageais avec mon petit-ami. Ce n’était pas le meilleur que l’on avait ensemble, bien au contraire cependant, aujourd’hui, j’étais capable de m’en amuser. Il est vrai que j’aurai peut être dû me demander si c’était son cas. Trop tard. « Mh.. ça me convient totalement. Tu sors les ingrédients du frigo ? » Je hochais la tête pour simple réponse. Je sortais les choses nécessaires et les posais sur le plan de travail. Ilhan y ajoutait le paquet de pâtes. « Je vais faire le gratin. » Une annonce qui ne me surprit pas. Par contre, pour ce qui suivit, je ne pouvais pas en dire autant. Sans que je ne m’y attende, le beau brun me porta pour me déposer sur la table de la cuisine, à côté du plan de travail. Je le regardais, mi étonnée mi amusée. « Et toi, tu restes là. » Je souris. Il vint déposer un léger baiser sur mes lèvres, chose à laquelle je ne m’imposais pas. Très bien, ok. « Profite du spectacle. Tu me verras pas cuisiner tous les jours ! » J’eus un sourire amusé. Tant mieux, je pourrais en perdre le goût. Il commençait la préparation, je le regardais, attentive.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Dim 4 Jan - 1:34

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Un gratin de pâtes. Voilà ce que nous avions convenu de préparer et de partager alors que nous cherchions quelque chose à nous mettre sous la dent dans la cuisine. Ce n'était pas pour me déplaire, étant donné que j'allai manger moi aussi et que j'adorais les gratins de pâtes. J'en faisais tellement que j'étais devenu le roi des gratins. Bon, en fait, j'étais le roi des pâtes, tout simplement. Je savais les faire sous toutes les manières possibles. Merci la première année d'étudiant dans un loft en mode solitaire pour ça ! Rapidement, je demandais à ma petite-amie de me sortir le nécessaire pour la préparation du plat, tandis que je sortais le paquet de pâtes du placard. On posait toutes les affaires utiles sur le plan de travail, que ce soit les ingrédients ou les ustensiles. Je déclarais alors que je ferai le gratin, chose qui ne semblait pas étonner Louiséa. Totalement normal, je dirais. Par la suite, sans qu'elle s'y attende, je la soulevais pour finalement la déposer sur la table de la cuisine, près du plan de travail. Je lui ordonnais alors de rester là, jouant ainsi au petit chef. La demoiselle souriait et je profitais de nos positions respectives pour déposer un baiser sur ses lèvres. « Très bien, ok. » Finissait-elle par me dire. Je lui souriais alors, avant de sortir une petite remarque. Cette dernière la faisait sourire de nouveau, mais d'amusement. « Tant mieux, je pourrais en perdre le goût. » Je souriais de nouveau à sa réponse. Elle n'avait pas tort.

Je commençais donc la préparation du gratin, tout en faisant quelques concessions sur ma manière de le préparer habituellement. Pas d'oignons puisque ma petite-amie ne pouvait pas en consommer. De toute façon, il ne semblait pas avoir d'oignons dans la cuisine. Il n'y avait pas à rouspéter. Cependant, comme à mon habitude, je mettais du fromage dans la marmite où se trouvaient les pâtes cuites, le lardon cuit et la crème fraiche. Pour moi, ça rendait le plat encore meilleur. D'ailleurs, une fois que j'eus bien tout mélangé, j'en prenais une cuillère et, une main sous cette dernière, je me dirigeais vers Louiséa. « A toi l'honneur, amour. » Lui disais-je avant de souffler sur le contenu de la cuillère, histoire que ça ne la brûle pas. J'approchais ensuite la cuillère de ses lèvres, faisant toutefois attention à ne pas trop appuyé sur sa lèvre inférieure. Je n'attendais que son feu vert pour mettre le tout dans le plat qui irait au four.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Dim 18 Jan - 20:54


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Je prenais plaisir à regarder Ilhan s’affairer en cuisine. Certes, habituellement, je n’aimais pas me sentir inutile. D’ailleurs, la fois où il avait préparé ce plat chez lui, j’avais tenu à lui donner un coup de main. Cependant, après ce que je venais d’endurer, j’étais à bout de forces. Par conséquent, c’était agréable d’avoir quelqu’un pour s’occuper de moi, combler mes besoins. Ilhan remplissait ce rôle à merveille. Après quelques instants de préparation, je voyais que le plat était bientôt prêt. J’avoue que j’avais une faim de loup. L’horreur persistante qui chatouillait mes narines depuis plusieurs minutes n’aidait en rien.
Encore quelques minutes et mon petit ami se dirigeait vers moi afin de me faire goûter le plat que nous allions manger. J’allais souffler sur la nourriture mais soucieux de bien faire, Ilhan me précédait. Je le laissais donc faire. Une fois que je jugeais ça bon, j’ouvrais la bouche. Malgré la délicatesse d’Ilhan, le contact de la cuillère chaude contre ma lèvre me fit grimacer mais je préférais me concentrer sur l’échantillon du plat. J’en dégustais la saveur et une fois ma bouche finie, je souris. C’est parfait.
Par la suite, on s’installait sur la table du salon, face à la télévision. Je prenais mon assiette dans une main et ma fourchette dans l’autre. Je regardais un instant Ilhan qui avait déjà attaqué. C’est dingue, il avait l’air plus affamé que moi. Merci, fis-je doucement. Cela le fit relever le regard. Merci d’être là, ajoutais-je afin d’être plus compréhensible. Je lui souris doucement puis je prenais une première bouchée en faisant attention à ne pas être trop brusque. Je ne tenais pas à me faire davantage mal.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mar 20 Jan - 21:48

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J'avais fini la préparation du gratin et, avant de mettre le tout au four, je tenais à faire goûter un peu de pâtes à Louiséa. Tout en m'approchant, je soufflais doucement sur la cuillère, histoire que le dos de la cuillère, ainsi que son contenu, soit beaucoup moins chaud. D'un point de vue extérieur, on pourrait dire que je traitais ma petite-amie comme un bébé à l'instant présent. Moi, je dirai juste que j'étais au petit soin avec elle. Rien de plus. Je ne la traitais pas comme une assistée ou quoi que ce soit d'autres, je voulais juste prendre soin d'elle. Ce n'était pas quelque chose de mal, si ? J'approchais ensuite le couvert des lèvres de Louiséa, tentant de ne pas trop appuyer dessus. Mais apparemment, c'était une cause perdue, vu la grimace qu'elle faisait. Je grimaçais à mon tour, ne prononçant pas le moindre mot. Et rapidement, elle se mettait à sourire. Ouf ! Tout semblait aller pour le mieux. Du coup, j'enfournais le plat que j'étais allé remplir copieusement.

Très vite, le plat fut près et nous nous retrouvions installés autour de la table pour déguster ce repas. Je ne savais pas ce qu'il en était de ma petite-sœur, mais pour ma part, je commençais déjà à manger à une vitesse inouïe. Bon, ça ne changeait pas de d'habitude, me diriez-vous. Mais pour le coup, j'avais faim. Je n'avais rien mangé depuis le midi. Ce n'était rien comparé à ce que Louiséa avait vécu, mais mon côté ventre sur pattes n'appréciait pas le fait de ne pas avoir avalé quelque chose depuis plus de deux heures. « Merci. » Entendis-je alors que je mangeais. Je m'arrêtais, relevant la tête vers ma petite-amie, les sourcils légèrement plissés dus à l'étonnement. « Merci d'être là. » Complétait-elle en me souriant doucement. J'ouvrai la bouche, avant de la refermer pour finir ce que j'avais encore dans cette dernière. « T'as pas à me remercier. C'est totalement normal. » Disais-je en lui souriant doucement à mon tour. « Quel piètre petit-ami aurais-je fait si je n'avais pas fait en sorte de me libérer. » Ajoutais-je, tout en gardant le même sourire.

Pratiquement une heure plus tard, nous avions fini de manger. Je m'activais à débarrasser la table avec l'aide de la jolie rousse, cette dernière n'ayant pas voulu me laisser tout faire seul. Ah les femmes ! Quand on désire prendre soin d'elles et faire toutes les tâches ménagères, elles ne veulent pas nous laisser faire. Mais quand on ne le fait pas, elles gueulent.. Je ne comprendrais jamais rien. Enfin. Une fois la vaisselle placée dans le lave-vaisselle, je m'étais rapproché de ma petite-amie, appuyant légèrement mes bras sur ses épaules. « Tu veux aller te reposer, amour ? » La questionnais-je finalement. J'imaginais bien qu'elle devait être exténuée d'où ma demande.

 
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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mer 21 Jan - 22:37


these arms were made for holding you.
Ilhan T. Caldas-Moore & U. Louiséa Marlyn
Je n’étais pas vraiment le genre de personnes qui remerciait les autres notamment parce que rares sont les fois où j’ai demandé de l’aide. Je n’appréciais pas être redevable. Grâce à mon indépendance et à ma fierté, je préférais faire tout, toute seule, sans aucune aide. Certains trouveront peut être ça triste mais de mon côté, j’étais fière de pouvoir dire que ce que j’avais, je l’avais grâce à moi-même. En effet, pour la majorité, je n’étais qu’une fille à papa qui était née avec une cuillère en argent dans la bouche et qui devait tout à la renommée de son paternel. Ils avaient tord. Cependant, remercier Ilhan, ça s’était fait naturellement. Ce simple mot « merci » était sorti tout seul et pour cause, il m’aidait vraiment. Certes, d’un point de vue extérieur, il n’avait fait que de me cuisiner un gratin de pates mais mentalement, il faisait bien plus. Rien que sa présence m’aidait. Donc, je l’avais remercié. « T'as pas à me remercier. C'est totalement normal. » Ce qu’il dit me fit sourire. Nous étions similaires sur ce point-là : lorsque nous venions en aide, c’était normal. « Quel piètre petit-ami aurais-je fait si je n'avais pas fait en sorte de me libérer. » Mon sourire s’élargit par amusement. La douleur fit vive mais je m’en moquais. Je me penchais pour déposer un baiser sur ses lèvres. Une nouvelle fois, ça piquait mais une nouvelle fois, je m’en moquais.
Une fois le festin dégusté, nous débarrassions. Ilhan m’avait demandé de ne pas l’aider mais évidemment, c’était cause perdue. Il le savait. Lorsque tout fut rangé, mon petit ami s’approchait de moi, posant ses bras sur mes épaules. « Tu veux aller te reposer, amour ? » Je hochais la tête de bas en haut. J’étais crevée, littéralement. Maintenant que ma douche était prise et que mon ventre était satisfait, je pouvais aller me coucher. Je vais aller me brosser les dents avant. Tu veux prendre une douche avant de te coucher ? Je ne savais pas si il avait pris le temps de se laver avant de me rejoindre alors je lui faisais savoir qu’il pouvait toujours le faire avant de dormir. En effet, de mon côté, c’était évident qu’il allait passer la nuit ici.

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MessageSujet: Re: these arms were made for holding you. (ilhéa) Mer 28 Jan - 17:19

these arms were made for holding you
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Louiséa venait de me remercier et, bien évidemment, je lui disais qu'elle n'avait pas à me remercier. Je ne voyais pas pourquoi elle me remerciait. À mes yeux, il était totalement normal pour moi d'être là, d'être présent à ses côtés, de l'épauler dans cette situation et dans toutes celles qui pourraient advenir dans le futur. Son sourire lorsqu'elle m'entendait lui dire ça me faisait comprendre qu'elle avait compris ce que je pensais de son remerciement. Après tout, elle était comme moi sur ce point-là : aider les autres, être présent pour nos proches, c'était quelque chose de naturel. Elle ne pouvait que comprendre ma remarque. Par la suite, je la voyais se pencher vers moi pour m'embrasser. Je répondais à son baiser en douceur, ne voulant pas intensifier pour éviter de lui faire mal. Bien que je me doutais que, le simple fait d'avoir ses lèvres sur les miennes, lui faisait mal.

Après nous être régalé avec le gratin de pâtes, nous nous étions mis à débarrasser les affaires. Tête de mule comme elle l'avait toujours été, Louiséa m'aidait à ranger la vaisselle dans le lave-vaisselle alors que je lui avais dit que je m'occupais de tout. Enfin, son aide faisait que le rangement allait un peu plus vite et, une fois celui-ci fait, je lui demandais si elle voulait aller se reposer. Son hochement de tête positif me faisait comprendre que oui. Normal, je dirais. « Je vais aller me brosser les dents avant. Tu veux prendre une douche avant de te coucher ? » Me questionnait-elle alors. J'eus un léger sourire. Certes, j'avais déjà prévu de passer la nuit ici, mais c'était encore mieux lorsqu'elle me demandait de le faire. Parce que oui, son questionnement insinuer que j'allai passer la nuit ici, avec elle. « Je vais en prendre une, oui. » Lui répondis-je donc. Je récupérais mon sac dans son salon, puis nous montions à l'étage, dans la salle de bain pour être plus précis. Tandis que ma petite-amie se brossait les dents, j'entrais sous la douche pour me laver. Au bout de quelques minutes, je sortais de la douche et enfilais un boxer propre, avant de rejoindre la jolie rousse dans sa chambre. Cette dernière était déjà sous la couette, mais je pouvais voir qu'elle avait enfilé l'un de mes t-shirts. Sûrement piquer dans mon sac. Cette vision me fit doucement sourire. Elle était mignonne ma copine. J'éteignais la lumière, puis je me faufilais sous la couette aux côtés de ma petite-amie, cette dernière se blottissant contre moi. Je déposais un baiser sur son front et je la laissais s'endormir, avant de trouver enfin le sommeil.

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