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FERMETURE CRAZYLOVE

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HARD WORK AT SCHOOL.

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MessageSujet: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 5 Déc - 15:19

 

∞ hard work at school.

William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
J'étais chez moi et je m'ennuyais royalement. J'en avais vraiment plus qu'assez d'être enfermée comme ça, ce n'était pas possible. On voulait que j'aille mieux, bah ce n'était pas en me privant de vie que ça allait marcher. Je m'étais habillée et préparer, nous étions vers midi et William allait passer pour me faire à manger et manger avec moi avant d'aller en cours de biologie, le seul cours que nous avions ensemble. Il me passait généralement toutes les notes pour pas que je sois trop à la ramasse quand je reprendrais. Il était un très bon élève du coup, je n'avais pas de soucis à me faire concernant la qualité de son travail.

Seulement voilà, le problème est que je ne voulais plus de notes, ce n'était pas assez pour moi, je voulais plus. Je voulais sortir et aller moi-même en cours, prendre moi-même mes notes. J'allais largement mieux qu'il y a quelques semaines, je n'avais certes pas encore une santé d'enfer, mais j'allais très bien. Puis je trouvais ça tout de même abusé que je puisse me dépenser à faire l'amour et pas pour aller en cours, je suis sûr qu'en plus m'asseoir et prendre des notes, c'était moins prenant que de faire du sexe avec William. De toute façon, si je n'avais pas le droit d'aller en cours et bien lui, il n'aura pas le droit à du sexe, voilà.

Comme je l'avais prévu, William arriva. Toujours avec un grand sourire, et il était énervant des fois à toujours être souriant et de bonne humeur. Voilà, je n'avais pas envie qu'il soit content. Il était un très bon élève du coup, je n'avais pas de soucis à me faire concernant la qualité de son travail. Je n'acceptai pas ça. Oui, être enfermée ne me rendais vraiment pas cool. Il arriva près de moi pour m'embrasser, je répondis à son baiser quand même, il m'énerver peut-être à être joyeux, mais je n'allais certainement pas louper un bisou de sa part, car j'aime bien trop ses bisous pour cela. Comme par habitude, il alla directement dans la cuisine pour commencer à faire à manger.

Je le regardai faire et il m'ordonna de prendre mes médicaments que j'avais encore oubliés et c'est ce que je fis alors. Une fois avoir pris mes médicaments, je rejoignis mon petit ami et le regarder faire à manger « William, je veux aller en cours aujourd'hui » Annonçais-je alors, il me regardait de façon qui voulait dire 'même pas en rêve' et je soufflai encore plus. J'étais vraiment grognon « J'en ai vraiment marre d'être enfermé dans cette maison, de ne pas pouvoir sortir et qu'on m'abandonne, que tu m'abandonnes à chaque fois pour faire ta vie, alors que moi je n'ai plus de vie... Je vais vraiment finir par péter un câble si je ne reprends pas ma vie, redonne-moi ma vie, arrête de me la prendre comme ça » Lui dis-je vraiment en le regardant dans les yeux. J'étais consciente qu'il y avait un peu de désespoir dans ma voix, mais j'étais désespérée.

 
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 8 Déc - 9:57

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
J’avais passé toute la matinée à la salle de gym.  L’été avait été intense et j’avais clairement l’intention de me remettre en forme. Depuis deux semaines déjà que je passais beaucoup de mon temps libre là-bas. C’était une passion que de faire du sport et me garder en forme. De voir ma copine s’extasié devant mes abdominaux biens durs aussi, c’était toujours très intéressant. D’ailleurs, je devais aller la voir. Non pas pour lui montrer mon corps mais pour lui faire à manger. Je veillais sur elle depuis qu'elle était sortie de l’hôpital. Il fallait se serrer les coudes elle et moi. Je surveillais mes consommations d’alcool et elle, elle devait manger ses trois repas par jours. On était très dysfonctionnel comme couple, dans le sens qu’on avait des problèmes chacun de notre côté mais c’était une chance au bout du compte qu’on soit là l’un dans la vie de l’autre.

Je passai à mon appartement question de prendre une douche pour ensuite aller chez Lily lui faire à manger et filer pour mon cours en aprem. Car oui, il me restait uniquement un cours à faire le vendredi après-midi à l’université. J’avais voulu alléger des sessions et je devais donc attraper des cours que je n’avais pas faits. Celui-ci étant le dernier. Ça me permettait de d’avantage m’y concentrer et avoir de bonnes notes. En parlant de note, j’apportai mon cahier à Lily afin qu’elle puisse continuer à voir la matière et ne pas être trop mélangé pendant son congé.

« Bonjour ma belle Lily. De mon coeur. Que j'adore. » dis-je en fredonnant mes paroles, tout heureux de vivre. Je m’approchai d’elle pour l’embrasser, j’étais content de la voir et je la trouvais si belle. Bon, elle avait sa petite moue contrariée et je ne comprenais pas pourquoi mais elle restait toujours aussi magnifique. Elle m’embrassa alors et par l’échange qu’elle me donna, je conclue que je n’étais pas la cause de sa mauvaise humeur. Je commençai alors à faire à manger en me disant qu’elle allait bien me dire ce qui se passait éventuellement et comme de fait, il ne fallut que quelques instants pour qu’elle me retrouve à la cuisine et qu’elle se vide le cœur. « Ah! C’est donc ça la petite moue boudeuse! Pas question Lil’ » Je secouai la tête en sortant du pain pour nous faire des sandwichs. Fidèle à elle-même, ma copine ne se contenta pas de cette réponse. Je tournai la tête à la fin de son monologue en haussant les sourcils. Elle était sérieuse là? « Te rendre ta vie? Comme si j’étais le gros méchant de l’histoire qui t’empêchait de vivre! Tu en mets beaucoup sur mes pauvres petites épaules je trouve. » Je me mit à couper des morceaux de fromages puis je haussai les épaules. « Je fais que te dire ce que les médecins on dit de faire. Tu as besoin de repos. » Je mangeai un morceau de fromage et lui en donnai un. « Mais j’aime pas te voir ainsi et je ne veux pas que tu sois malheureuse. Quoi que ça peut être bien, tu pourrais manger tes émotions! » Elle me fit un petit visage dans le genre : t’es con. Je lâchai un petit rire en enroulant mes bras autour de sa taille. « Si tu te sens capable d’aller à l’école aujourd’hui et que tu te sens en forme pour y aller, d’accord. » Elle sourit alors et je secouai la tête. « Tu-tu-tu! Par contre, tu dois manger le sandwich que je vais te faire au complet car il va être délicieux et je serais triste que tu ne le goute pas à son plein potentiel. » Je lui fis un clin d’œil et prit son visage à deux mains pour déposer un beau gros baiser sur ses belles lèvres.


electric bird.
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 8 Déc - 14:33

 

∞ hard work at school.

William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
Il m'énervait, mais je l'aimais bien trop. Je ne trouvais pas ça juste du tout que lui sortait et qu'il avait une joie de vivre pas possible alors que moi c'était tout le contraire. Il n'avait pas le droit de tout garder pour lui, c'est égoïste. Voilà, mon petit ami était égoïste de garder tout ce bonheur pour lui, alors que moi, je n'avais rien du tout. Mais il était tellement beau, il l'était toujours, mais quand il était joyeux et de bonne humeur, quand il souriait, il l'était encore plus. Donc bon, il avait de la chance que je l'aimais et que j'étais incapable de lui en vouloir.

Je ne perdis donc pas de temps pour lui dire ce que j'avais sur le cœur, ce que je voulais et ce que je désirais. Bien entendu, il refusa « Mais William, je t'en pris » Dis-je en gémissant. Je voulais vraiment sortir d'ici, aller en cours. Je croisais les bras « Non je ne trouve pas puisque tu obéis aux médecins alors ce qui fait que tu es complice avec eux, tu es un partisan de cette encastrassions » Lui dis-je en le regardant droit dans les yeux. Bon, j'abusai peut-être, j'exagérée même beaucoup trop, mais c'était mon sentiment, ce que je ressentais alors il fallait que je le dise.

La psychologue m'avait dit de ne rien garder pour moi, que mes sentiments de mal être et de frustration, je devais les faire partager, les libérés pour m'empêcher de tomber dans le cercle de la dépression et par conséquent refaire une rechute « Je ne fais que ça de me reposer » Lui dis-je « Puis si j'ai besoin de repos, très bien, plus de sexe... Tu comprends, j'ai besoin de repos » Lui répliquais-je en levant un sourcil. Car bon, si je ne pouvais pas aller en cours, je ne voyais pas pourquoi je pouvais faire l'amour, ça me faisait autant d'exercice, non ?

Je le regardai et je le toisai « Tu n'es pas drôle chéri » Lui dis-je en boudant encore « Manger mes émotions, c'est nul, je vais devenir obèse à ce train-là » Fis-je en continuant de bouder. Mais bon, je me détendis quand je sentis ses bras autour de moi. Je me sentais largement mieux. Son contact me faisait énormément de bien, c'était quelque chose de fou, ce n'était pas possible comme son contact avait un pouvoir sur moi. Je le regardai alors en écarquillant les yeux, totalement ravis de ce qu'il se mit à dire « Oui, je vais super bien et puis tu resteras avec moi, je me sens vraiment capable » Lui dis-je vraiment toute excitée.

Je fis ma tête de ronchon quand il se mit à dire que je devais manger avant « Oui, oui » Dis-je en me précipitant vers la table et prendre en main un sandwich pour y croquer à pleines dents. J'étais tellement motivée pour aller en cours que je pouvais bien faire tout ce qu'il voulait. J'allais sortir d'ici, j'allais passer une journée hors de ce fichu appartement alors bien entendu, je mangeai ce qu'il me disait. Il me regardait alors amuser « Quoi ? » Dis-je la bouche pleine, pas du tout sexy et glamour en soit, mais bon rien à faire, il voulait que je manger, non ?

 
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Dim 14 Déc - 21:32

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Besoin de repos, pas de sexe? Elle se foutait de moi non? Elle me faisait clairement des menaces et ça fonctionnait puisque je venais à peine d’accepter qu’elle puisse aller à l’école. Je ne voulais pas qu’elle se mettre à déprimer non plus seule chez elle. Oui, elle devait se reposer mais elle n’avait pas la peste, elle était anorexique, elle n’était pas dangereuse pour l’humanité. Je ris lorsqu’elle me fit le commentaire qu’à ce train-là, elle allait littéralement devenir obèse. « Ça tombe bien! J’ai toujours rêvé te voir avec un double menton! » Rappliquais-je en rigolant. Elle me donna un coup sur le bras ce qui me fit rire encore plus. Comme j’adorais me foutre de sa gueule gentiment et je supposais qu’elle aimait bien ça aussi si elle était toujours avec moi.

Je m’approchai d’elle pour l’entourer de mes bras. Je venais de terminer nos sandwichs et j’avais plus que faim mais je devais imposer mes limites à ce qu’elle vienne à l’école. Elle devait manger si elle voulait venir. Elle plissa son petit nez avant d’accepter et se diriger à toute vitesse à la table avec son sandwich. Je le regardai faire en haussant les sourcils avant de prendre mon repas à mon tour et aller la rejoindre.

Le spectacle que j’avais à ce moment avait de quoi faire rire n’importe qui. Si elle aurait pu engloutir son sandwich d’un coup elle l’aurait fait. Je croquai dans la mienne et lorsque je relevai la tête vers Lily je ne pu m’empêcher d’éclater de rire à nouveau. Est-ce qu’elle savait à quoi elle ressemblait pour la peine? Elle me demanda ce qui se passait. Elle était sérieuse?  Je secouai alors la tête. « Rien, je me disais uniquement que si je n’avais pas déjà été charmé par toi, ça n’aurait pas été aujourd’hui que ça se serait produit. » Elle refit sa petite tête ronchonne que je trouvais beaucoup trop mignonne. Je lui souris. « Mais non! Te voir avec les joues pleines comme ça me fait penser à tes petites photos de bébé écureuil » dis-je en venant lui pincer une joue.



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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 19 Déc - 5:14

 

∞ hard work at school.

William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
Je toisais mon petit copain. Il n'était vraiment pas sympa avec moi pour le coup « Pff t'es nul » Lui dis-je en boudant. Jamais de la vie, j'aurais un double menton, et puis quoi encore. Cependant, mon boudin se termina très rapidement quand finalement, il accepta le fait que je puisse aller à l'école. J'étais tellement heureuse ce n'était pas possible. J'allais enfin faire quelque chose de ma journée. Et je n'allais pas perdre mon temps à ne rien faire. Je crois qu'il n'y avait pas plus heureuse que moi en ce moment même. Et pourtant, c'était pour aller en cours.

Quel genre de personne s'extasierait pour aller en cours ? Je ne devais pas être normale. Très clairement, je n'étais pas bien pour le coup, mais en vain. Mais ce que j'aimais par-dessus tout, c'était quand mon petit me prenait dans ses bras pour un câlin. J'étais véritablement accro à ses bras, à son contact, à son odeur. Bref, j'étais accro à lui, aussi simplement soit-il. Mais mon amoureux brisa mon petit nuage en parlant de nourriture, il n'était de nouveau pas cool. Je devais manger pour aller en cours, voilà sa condition. Il était sérieux ?

Apparemment, oui. Alors très rapidement, je quittai l'étau chaud de ses bras pour aller engloutir ce qu'il m'avait préparé. Et alors sans que je ne comprenne pourquoi, il se mit à rire. Et alors que je lui demandais ce qu'il y eût, il rit encore plus. Heureusement que je l'aimais assez pour accepter qu'il se moque toujours de moi. Mais j'aimais tellement ça, j'avais terriblement l'impression de retrouver mon meilleur ami. Et c'est ce que j'avais le plus peur en étant avec lui, perdre mon meilleur ami. Je me mis à bouder quand il m'expliqua la raison, il n'était vraiment pas gentil avec moi.

Il se leva alors pour me pincer les joues en me rappelant des photos de moi quand j'étais petite et que j'avais des grosses voir des énormes joues « HEYYY ! Tu m'avais promis de plus me parler de ça » Lui dis-je en faisant de nouveau la moue « Puis tu dis ça, mais tu les aimes mes joues de bébé écureuil » Lui dis-je alors en tirant la langue et en finissant mon repas « Voilà, j'ai fini, je peux aller en cours » Dis-je en sautant de mon siège et en sautillant moitié, oui, j'étais plus qu'impatience.. J'avais vraiment hâte, je ne tenais plus en place, j'étais clairement une pile électrique.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 22 Déc - 5:26

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Elle avait rapidement commencé à manger son repas comme une affamée. J’étais assez impressionné mis je savais très bien qu’elle disait ça uniquement pour gagner le droit d’aller à l’école. N’importe qui donnerait sa place pour l’échanger avec Lily et être cloîtrée à la maison ma copine n’était pas ce genre de personne, c’est pour ça que je l’aimais tant. Elle avait toujours besoin de bouger, de faire quelque chose. Elle ne supportait pas de devoir se reposer mais c’était néanmoins nécessaire étant donné sa maladie et ce qui s’était passé. J’allais y veiller mais je ne pouvais pas lui refuser d’aller à l’école, surtout qu’elle semblait aller bien aujourd’hui et que c’était qu’un cours…

J’éclatai de rire à sa réaction lorsque je lui fis le commentaire concernant son super look à l’âge de 5 ans. Elle était mignonne dans le fond avec ses grosses joues. « Je les adore. » affirmais-je en riant toujours puisque je me rappelais et je revoyais dans ma tête la photo qu’elle m’avait montrée. J’avais pouffé de rire au point du mal à respirer pendant un bon 10 minutes la première fois que je l’avais vu. Lily termina alors son sandwich, déjà oui. Elle avait mangé le tout en à peine quelques minutes. Elle frôlait presqu’un record. Ou pas, mais quand même.

« Arrête de sauter comme ça, tu vas vomir partout! » dis-je en riant avant de froncer les sourcils. « Oh, mais patience! J’ai pas terminé mon sandwich moi et le cours n’est que dans deux heures! » Elle fit une petite moue déçue et je secouai la tête en prenant une bouchée de mon sandwich que je mangeai rapidement. « D’abord, il faudrait que tu enlèves cet horrible pyjama! Puis, on partira ensuite! » Dans sa hâte, elle n’avait même pas pensé à l’enlever. Elle se mit à rire et quitta vers sa chambre. Son petit rire toute heureux me faisait plaisir à entendre. Je mangeai donc encore quelques bouchées avant de jeter le reste. Je m’occupai de rincer les deux assiettes et me servit un verre de jus d’orange. Lily revint ensuite vers moi. Je sifflai en la voyant. «  Je l’avais jamais vu cette robe! C’est quoi? Tu veux que je t’amène à l’école ou que je te retienne ici de force dans ta la chambre? » dis-je en m’approchant dangereusement d’elle pour lui faire des bisous dans le cou. Elle se laissa faire avant de s’éloigner en disant qu’il fallait partir. Je fermai les yeux en soupirant. « C’est si tôt! On va s’emmerder à la bibliothèque en attendant ou quoi? » Je la suivis néanmoins jusqu’à ma voiture en me plaignant un peu derrière elle mais en acceptant toutefois bien malgré moi de me rendre jusqu’à l’école.



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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 22 Déc - 11:14

 

∞ hard work at school.

William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
J'avais longtemps mal vécu d'avoir de grosses joues et des pommettes bien ressorties. Surtout à l'école, où tout le monde se moquait de moi. Je le vivais mieux désormais, même si je n'avais plus les grosses joues, on voyait bien mes pommettes. Je le prenais généralement mal quand on s'en moquait encore aujourd'hui en regardant des anciennes photos. Mais pas quand il s'agissait de William. Au début qu'il avait ri, j'avais été vexé pour le coup, mais désormais, je ne l'étais plus. Je savais qu'au fond, il les adorait. D'ailleurs, il ne perdit pas de temps pour me le dire même s'il riait toujours « J'espère bien... Car moi, c'est toi que j'adore » Fis-je en souriant.

Mais c'était à mon tour d'être toute contente puisque je venais de finir mon repas et donc ça voulait dire que je pouvais aller en cours. Oui, je n'étais pas bien et je devais bien être la seule personne au monde à préférer aller en cours plutôt que de rester à la maison, mais c'était comme ça. Depuis que j'étais enfant j'aimais les cours et les salles de classes étaient ma cours de récré à moi. Allez savoir pourquoi, c'était comme ça. Il ne fallait pas chercher midi à quatorze heures. Cependant, la remarque de mon petit ami me fit stopper bien rapidement et je fus déçue de ne pas pouvoir y aller tout de suite « Bah dépêche-toi de manger, tu es pire qu'un escargot handicapé » Râlais-je alors.

Bon d'accord, j'exagérais, mais je voulais sortir. Je me mis à froncer des sourcils quand il parla de mon pyjama « Déjà, il n'est pas horrible, OK » Dis-je vexer « Puis tu as raison, j'arrive dans deux secondes » Dis-je en rigolant et en sautillant jusqu'à ma chambre. Je pris donc la première chose qui me tomba sous la main, soit une robe que je n'avais jamais pu mettre. Mais je la trouvais très jolie. Je sortis et j'étais bien fière de la réaction que je faisais à mon petit ami, puisque je me rappelle l'avoir acheté dans cet unique but, d'être belle pour lui. Même si à l'époque, il ne voulait plus de moi. Je profitais de ses bisous qui comme toujours, me donnaient tellement pleins de frissons « Ne me tentes pas » Lui dis-je tout de même avec envie.

Bah, c'est que j'avais un petit ami sexy donc évidemment, quand il embrasse dans le cou comme ça, c'était difficile de ne pas vouloir plus « J'ai acheté la robe quand j'étais en Australie, Audrina m'avait forcé à magasiner à la place de rester au lit » Lui révélais-je un peu avec hésitation. Je n'osais jamais parler de mon séjour en Australie et de ce que j'avais bien pus faire, c'était la plus sombre période pour lui et moi, pour nous deux. La période qui avait bien failli nous perdre... Aussi bien en amour qu'en amitié. Bref, j'avais peur d'avoir mis un petit couteau pour entailler la plaie qui cicatrisait encore doucement. Enfin, il était l'heure d'aller en cours, non ?

Non, il n'était toujours pas l'heure, mais je voyais bien la tentative de mon copain pour me distraire tout de même « Mais non, puisque tu seras avec moi, tu ne t'emmerderas pas voyons » Lui dis-je en levant les yeux en l'air. D'accord, c'était un peu prétentieux, mais je voulais sortir de cet appartement, moi. Je grimpai donc rapidement dans sa voiture et mis la musique une fois qu'il avait allumé le contact pour chanter incroyablement faux sur la musique de Meredith Brooks « Bitch » qui passait à la radio « I'm a bitch, I'm a lover, I'm a child... » Commençais-je et finis-je aussitôt en découvrant la tête de mon copain qui était clairement décomposé. C'était si affreux que ça ? Oops !

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 26 Déc - 2:01

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
« C’est un bel achat alors. Tu devrais la mettre plus souvent. » Quoi que ça me donnait plus envie de lui enlever tellement elle y allait bien. Bref, je l’avais embrassé dans le cou mais ça ne semblait pas être assez pour la faire rester à la maison encore un petit moment. Mademoiselle voulait aller à l’école et lorsqu’elle avait quelque chose dans la tête, elle ne l’avait pas dans le cul et c’était le cas de le dire. Je lui souris lorsqu’elle me regarda. Elle ne me parlait que de très peu de son voyage en Australie puisque ce n’était pas une belle période, ni pour elle, ni pour moi mais maintenant les choses avaient changées donc si elle voulait m’en parler, j’allais l’écouter avec plaisir.

Elle garda son idée de partir d’ici pour aller à l’école bien que nous allions devoir attendre un sacré moment avant le début des cours. Je la suivis donc jusqu’à l’extérieur. « Ouais bah, on pourrait très bien s’amuser ici aussi… » Ajoutais-je alors en faisant une petite moue boudeuse tout en la suivant à nouveau jusqu’à ma voiture. J’embarquai alors côté conducteur et Lily fit de même à côté de moi. Je démarrai la voiture et en chemin, Lily se mit à chanter une chanson beaucoup trop nulle à la radio. Je tournai la tête vers elle pour lui faire un regard horrifié. « Mais c’est quoi cette chanson? » Je secouai la tête et changeai de poste. Je poussai un petit : « WAHOOUUU!!! » en attendant la chanson. Je montai le volume en bougeant la tête tout en chantantcette chanson que je connaissais PAR CŒUR grâce à ma petite maman d’amour qui l’écoutait continuellement et qui la chantait quand elle était saoule dans le karaoké des fêtes de famille. *t'es obligé d'écouter la chanson en lisant le restant du post! MDR *

Je tournai la tête vers Lily qui se mit à danser de manière ridicule en chantant avec moi. J’éclatai de rire en l’imitant tout en faisant le con avec elle. C’était ce genre de petit moment qui me rendait sincèrement heureux. Je tapai sur mon volant au rythme de la musique et à une lumière rouge, une petite madame sur le trottoir nous regarda étrangement ce qui nous fit rire. Je lui fis un signe de la main. « Je vous souhaite une belle journée ma belle madame! » dis-je alors à travers ma fenêtre. Au refrain, comme si c’était prévu, la lumière changea et nous continuâmes nos petits mouvements sexys. Nous arrivâmes à l’école quelques minutes après. La chanson s’était arrêtée et j’en étais presque triste. Je me stationnai et me détachai pour regarder ma petite amie. « Hey, demain mes parents donnent un petit dîner avec un peu de famille pour Noël. T’as envie de venir avec moi? »



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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 26 Déc - 2:56

 

∞ hard work at school.

William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
Je rougissais, car oui, malgré tout ce temps, malgré qu'on soit véritablement ensemble depuis maintenant plus de trois mois, il arrivait toujours à me faire rougir rien qu'avec des petits compliments. C'était un bon signe, je pense, que je sois toujours charmée par lui de jour en jour et que je ne trouve pas cela habituel et normal « Eh bien alors je la remettrais rien que pour toi dans ce cas » Lui dis-je ravie que ma tenue lui plaise, puisque je l'avais prise pour lui plaire à la base donc. Même dans notre période la plus sombre, je n'avais jamais cessé de l'aimer et de vouloir lui plaire comme il me plaît, moi, depuis trois ans maintenant.

Cependant, je ne savais pas si j'étais prête à lui parler de mon voyage puisque ce dernier avait bien failli nous détruire littéralement, le détruire et me détruire. Je ne voulais pas ressasser de mauvais souvenirs et je ne savais pas ce que William en pensait donc je préférais me taire, je ne voulais pas déclencher un froid entre nous. D'autant plus que depuis mon hospitalisation tout allait beaucoup mieux entre nous, nous nous prenions plus la tête, je ne lui cachais plus rien d'important comme je le faisais avant, tout allait merveilleusement bien et je l'aimais de jour en jour, de plus en plus fort. D'un amour qui me consume et qui me brûle.

Mais cela ne me faisait pas non plus oublier que je pouvais sortir et que je pouvais aller à l'école. Alors même si j'aimais mon amoureux et que j'avais également envie de lui, ça allait attendre. Je pouvais faire l'amour tout le temps avec lui, mais aller à l'école, c'était une chose vraiment exceptionnelle en ce moment donc « Je me ferais pardonner ce soir si tu restes à la maison » Lui dis-je en lui faisant un léger bisou pour partir dans sa voiture et mettre de la musique. Je tombai sur une vieille musique et je me mis à chanter et bien sûr, je ressue une petite remarque « Bah moi, j'aime quand même » Fis-je en lui tirant la langue.

Il mit par la suite sa musique, je le regardai un instant, surprise. C'était le genre de musique que j'écoutais quand j'étais gamine, je me mis à rire avant de le rejoindre dans son délire à chanter et à danser. J'aimais nos moments comme ça, où nous n'étions pas en mode « on est en couple » mais plutôt du genre « on est entre meilleurs amis » et j'aimais énormément ça. Je me mis à éclater de rire quand mon copain s'adressa à la petite vieille « Tu es définitivement taré William Jacob Armstrong » Dis-je en riant. Nous continuâmes notre manège jusqu'à la fin de la musique et l'arrivé à la fac quand William reprit son sérieux pour m'inviter à une fête de famille.

J'étais réellement ravie de ça. Nous n'avions jamais réellement officialisé notre relation, du moins, auprès de nos familles donc le fait qu'il m'invite me touchait beaucoup et comptait beaucoup pour moi puisqu'il allait enfin me présenter en tant que petite amie et non, meilleure amie, qu'il tenait vraiment à notre histoire pour que sa famille soit au courant « Avec plaisir » Souriais-je en l'embrassant tendrement. C'est alors que je me mis à penser à quelque chose « Et pour Matt, on lui dit quand ? » Demandais-je le plus sérieusement du monde.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 26 Déc - 3:22

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Je me mis à faire le débile, fidèle à moi-même. Lily trouvait ça bien drôle et se joignit à mon délire. Je n’avais pas besoin d’artifices pour me rendre heureux. Faites juste me mettre une chanson des plus cucul à la radio et la compagnie d’une des femmes que j’aime le plus au monde et tout me va très bien. Vous avez mon bonheur. Je me mis à faire donc le con en chantant dansant, et en saluant les personnages âgés par la fenêtre. Je me tournai vers ma copine en riant tandis qu’elle me traitait de taré. « Vous n’êtes pas mieux que moi Lily Severide Hamilton et j’adore ça. » je lui fis un clin d’œil en continuant mon délire jusqu’à l’université.

Une fois arrêté, je lui proposai de m’accompagner à un dîner de famille. J’avais informés mes parents que j’avais une copine maintenant. Mais je ne leur avais pas dit qui c’était. Ils allaient être contents puisqu’ils m’avaient demandé X nombre de fois si un jour j’allais sortir avec Lily. C’était chose faite maintenant. Je souris lorsqu’elle accepta de m’accompagner. J’avais envie d’officialiser le tout avec ma famille. Qu’ils voient tous combien elle était belle, gentille et merveilleuse ma petite femme juste à moi. Je lui rendis son baiser, elle décolla son visage que de quelques centimètres pour me parler de son frère. Je fermai le yeux une demi-seconde.

« Et que dirais-tu de…. Jamais? » Lily me regarda, découragée. Je haussai les épaules en fronçant les sourcils. « Le 30 février? » Ma copine soupira et je fis de même, je la pris par les épaules et la secouai quelque peu. « Je sais pas quoi faire! Voilà tout! Je vais me faire défoncer la gueule c’est clair Lil’ » Je lui fis une petite moue. « Et tu l’aimes ma belle gueule non? Tu ne voudrais pas qu’elle ait bobo han? » dis-je en prenant une petite voix enfantine. Je vins frotter mon nez contre le sien et lorsque je vins pour l’embrasser, elle se recula. Je fermai les yeux en reculant la tête à mon tour. « Si je le fais, tu viens avec moi, et tu me permets d’apporter un bâton de baseball en cas d’éventuel attaque de sa part, c’est bon ça? » Je lui souris alors, comme pour la convaincre d’accepter mon offre un peu débile sur les bords, bon, j'exagérais le tout largement mais n'empêche, j'avais pas envie que mon meilleur ami me déteste parce que j'avais défloré sa soeur.




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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 26 Déc - 3:41

 

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William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
Je me mis à rire, complètement heureuse en cet instant. Ce sont des petits moments de la vie, tout con, qui m'offrait des souvenirs merveilleux et dont je m'en souviendrais encore un bon moment, je l'espère, d'autant plus que j'étais avec l'homme que j'aimais donc, que pouvais-je demander de mieux ? Je souriais donc à sa réflexion « C'est toi qui me rends comme ça, je ne l'étais pas avant de te connaître » Lui fis-je remarquer avec un grand sourire et en lui faisant un bisou. C'était vrai, ma vie avant William se résumait à la famille, aux études et aux amphétamines. Je n'avais jamais eu d'amis avant lui et je ne parlais que très peu.

Il me changeait de jour en jour, j'évoluai et je grandissais avec lui. Quand nous étions arrivés et que la musique se termina, William me demanda de venir à un repas de famille. J'avais bien entendu acceptée, j'étais réellement touchée qu'il tienne autant à nous deux pour l'officialiser à ses parents. Je les connaissais déjà et je m'entendais déjà énormément bien avec eux, mais c'était seulement qu'en statut de meilleure amie de leur fils, donc j'espérais qu'en tant que petite amie, ils m'accepteraient quand même. Je savais que sa mère était très critique sur les chéries de son fils et que celle avant moi, Leyla, n'était pas très aimée de la maman Armstrong, donc oui, ça me faisait un peu peur tout ça.

Mais s'il y avait également une chose importante pour moi, c'était que mon grand frère qui est également son meilleur ami, soit au courant pour nous deux. Je n'aimais vraiment pas ses réponses et j'en étais tout de même un peu blessé qu'il veuille ne pas prendre ce petit risque pour moi, pour nous. Il tenta de l'humour et je n'étais pas contente, je refusais même de l'embrasser, chose très rare « William, Matt est réellement important pour moi, il a tout fait pour moi, il a tout quitté pour moi, c'est ton meilleur ami, mais c'est mon frère, la personne la plus importante dans ma vie avec toi » Lui dis-je alors afin qu'il comprenne ce que cela pouvait représenter pour moi.

Je le regardai doucement avec un léger sourire suite à sa réflexion « Il ne te frappera pas, son premier amour était également sa meilleure amie, il sait ce que c'est » Lui dis-je « Puis il m'aime, je sais qu'il ne veut que mon bonheur... Mais William, tu es mon bonheur » Continuais-je en l'embrassant amoureusement « J'ai l'impression de vivre dans le péché et la trahison à ne pas le dire à mon frère, je lui ai également fait beaucoup de mal en partant... Et tu es bien placé comme on peut se sentir trahi quand une personne qu'on aime nous cache des choses importantes » Fis-je en me mordant les lèvres « S'il te plaît mon amour, je veux que mon frère sache avec qui je partage ma vie et qui me rend si heureuse comme ça » Finis-je doucement.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Dim 28 Déc - 8:31

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Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Je tentai de l’embrasser mais elle me fit comprendre que le sujet de la conversation était bien sérieux. Je soupirai en me redressant en position normal tandis qu’elle me parlait de son frère qui se trouvait également à être mon meilleur ami. C’était une situation bien gênante pour être honnête. Le fait qu’il puisse me frapper fit sourire ma copine et je ne savais pas si c’était une bonne chose car bon, moi j’étais plus que sérieux. « Même à ça!! Je me dis que si j’avais une sœur et que Matt coucherait avec elle, j’aurais envie de lui foutre mon poing à la gueule, ça doit être la même chose pour lui! » Bon, je serais en colère sur le coup mais après, je préférerais que ma sœur soit avec mon meilleur pote qui est un homme bien qu’un mec que je ne connais pas du tout qui s’avère être le pire des connards.

Elle se mit à me dire ensuite que son frère ne voulait que son bonheur et j’étais son bonheur. Je n’eus pas le temps d’ajouter quoi que ce soit qu’elle vint plaquer ses lèvres sur les miennes. J’ouvris les yeux suite à l’échange. Je savais qu’elle n’aimait pas mentir à son frère mais en même temps, ce n’était pas un mensonge, non? Elle ne faisait que cacher la vérité, c’était différent. D’un autre côté, ça la mettait à l’envers et je n’aimais pas la voir comme ça. Je soupirai à ses paroles en la regardant silencieusement dans les yeux un bref moment. « D’accord, très bien. On va le faire» dis-je en soupirant à nouveau. « J’espère que tu sais à quel point je t’aime pour faire ça. » Au risque de foutre la merde entre mon meilleur pote et moi, limite. C’était bien ça que ça incluait. J’étais juste incapable de lui refuser quoi que ce soit. Je déposai un baiser sur sa joue avant de me pencher vers l’arrière pour attraper mon sac à dos et je sortis le premier de la voiture, suivit de près de ma copine. Nous nous retrouvâmes devant ma voiture pour se prendre la main. « Alors, contente d’y être? » dis-je en regardant l’université devant nous. « Mais tu sais que le cours n’est que dans une heure? On fait quoi en attendant? » je demande alors en venant lui ouvrir la porte pour qu’elle entre la première.


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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Dim 28 Déc - 21:11

 

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Je le regardai et je voyais vraiment qu'il avait un peu peur de mon frère, de sa relation avec mon frère suite à l'annonce de notre couple. Je me sentais tout de même un peu égoïste de l'obliger à lui dire la vérité, mais je ne voulais pas vivre dans le secret auprès de ma famille. Je voulais également que ma famille sache que ce merveilleux homme n'était pas seulement que mon meilleur ami et le meilleur ami de Matthew, mais qu'il était l'homme qui partageait ma vie et qui avait pris possession de cœur, de tout mon être et de toute mon âme. Que ce n'était pas n'importe quel homme, que c'était lui, que c'était le bon.

Je soufflai un peu en le voyant « On lui dit qu'on est ensemble, pas qu'on couche ensemble » Lui dis-je en roulant les yeux « On peut dire qu'on prend notre temps, qu'on fait tout bien et que préserve ma virginité » Lui dis-je avec un sourire. C'était totalement faux, car même si, il m'a fait vivre une première fois magique, rien ne c'était déroulé dans les règles de l'art quand même. Bref, il y a de nombreux couples qui sont ensembles depuis de nombreux mois sans n'avoir rien fait encore surtout quand l'un des deux ou même les deux sont vierges.

Toutefois, je continuai à lui faire comprendre à quel point mon frère était important et que je ne voulais plus lui cacher ça longtemps. Ce n'était un petit truc de rien du tout quand même. J'eus un énorme sourire et une joie intense quand il accepta « Tu es le meilleur, je t'aime » Lui dis-je en allant dans ses bras pour l'embrasser avec folie et amour « Oui et je t'aime encore plus » Lui dis-je avec un grand sourire pour ensuite prendre mes affaires tandis qu'il en faisait de même et nous sortîmes de la voiture, je le rejoignis rapidement pour lui prendre la main « Si tu savais à quel point, je me retiens de courir et de sauter partout » Lui dis-je toute excitée.

Je n'étais clairement pas normal comme fille, mais ce n'est pas grave « Eh bien, je ne sais pas... Tu n'as pas une petite idée de ce que nous pourrons faire ? » Lui dis-je malicieusement « Il ne faut pas, j'oublie de te remercier pour avoir accepté que j'aille en cours » Lui dis-je avec un petit sous-entendu coquin. Nous entrâmes dans l'établissement et nous allâmes à la bibliothèque comme prévus. Cependant, sans qu'il ne réagisse, je l'entraînais dans un coin reculé et vide de la bibliothèque pour le plaquer contre un rayon de livres et de l'embrasser sauvagement « Je ne sais pas toi, mais l'interdit m'excite énormément ! » Lui dis-je suavement en lui mordillant le lobe de l'oreille.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 29 Déc - 7:56

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« Je sais! » répondis-je simplement lorsqu’elle mentionna que j’étais le meilleur. Bon, je ne le savais pas mais c’était toujours plaisant de se le faire dire, surtout que je venais de faire un sacrifice incroyable en acceptant de dire à mon meilleur ami que j’aimais sa sœur. Puis, je ne croyais pas qu’il arriverait à gober le fait qu’on ne couchait pas ensemble, voyons! Nous avions 22 et 20 ans, c’était un peu ridicule et difficile à croire. Il me connaissait en plus, je n’avais pas à n’en dire plus sur ce sujet. Il savait que j’adorais le plaisir charnel. Nous sortîmes de la voiture pour se rendre jusqu’à l’école et j’éclatai de rire suite à ce que ma copine me dit. Elle se retenait de courir partout, vraiment? « Oh wow! Je vais te rappeler ce souvenir avec plaisir à tous les matins où tu vas te lever en râlant parce que tu ne veux pas aller en cours! » Je lui fis un clin d’œil et elle me répondit une grimace. J’aimais cette fille.

Nous entrâmes dans l’établissement. Je détestais y aller, surtout que c’était uniquement pour un cours étant donné que j’étais en internat maintenant. Nous allâmes jusqu’à la bibliothèque et j’étais en train de regarder des livres sans but précis lorsque je fus tiré plus loin. Je lâchai un petit « Hey! » en échappant mon livre au sol et en ne comprenant pas trop c’était quoi ce kidnapping soudain. Je me retrouvai plaqué contre l’étagère et quelques livres tombèrent sous l’impact. Je regardai ma copine dans les yeux tandis qu’elle avait ce petit sourire pervers sur le coin des lèvres. Je souris à mon tour en lui rendant finalement ses baises passionnées. « Il m’excite aussi beaucoup, mais jamais autant que toi quand tu m’embrasses comme ça! » dis-je alors avant de reprendre possession de ses lèvres lorsqu’elle lâcha mon oreille.

Nous nous embrassâmes avec une certaine passion et je devais avouer que mon petit ami là en bas faisait des coucous de plus en plus intenses. Lily posa sa main sur mon être jambe qu’elle caressait doucement en m’embrassant toujours chaudement. « Oh mon dieu! » chuchotais-je alors. « Oh mon dieu! Ok…» répétais-je en sentant le plaisir monter de plus en plus en moi. J’inversai d’un coup les positions, posant mes mains sur ses fesses que je caressai et agrippai en l’embrassant toujours avec envie.



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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 29 Déc - 14:55

 

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Je sais combien cela devait lui coûter d'en parler à mon frère et je comprenais qu'il avait peur de perdre son meilleur ami. Mais si on voulait vraiment une relation sérieuse, officielle et de préférence à très longs termes... Mon frère devait être au courant et ce n'est pas au bout de quelques années qu'on devrait lui dire, car il est évident qu'il le prendra encore plus mal. Et donc, je fus énormément ravie que mon petit ami accepte de tout dire, en plus de vouloir me présenter à sa famille en tant que petite amie. Bref, j'étais vraiment heureuse avec lui « Ne prends pas trop la grosse tête babylove » Lui fis-je avec une petite moue malicieuse.

Nous étions enfin à l'extérieurs, prêts à entrer dans la fac de médecine et je montrai à mon copain à quel point j'étais contente d'y être. Je lui fis cependant une grimace quand il me taquina « En plus c'est faux, j'aime toujours aller à l'école... Alors hein » Fis-je en lui tirant la langue telle une gamine de cinq ans. Mon petit côté femme-enfant qui ressortait « C'est toi qui en as marre de l'école en plus, je te rappel » Lui dis-je alors, mais bon, normal qu'il en avait marre, il avait qu'un seul et unique cours et c'était le dernier de sa vie donc bon, au bout d'un moment, tu vois la fin venir et tu en es vite lasse. Après il est évident que les cours comparés à l'internat, c'était incroyablement pourri.

En tout cas, j'entraînais mon petit ami dans la bibliothèque pour le kidnapper entre deux rayons. Car malgré tout, ses câlins et ses baisers de chez moi et dans la voiture, me donnaient beaucoup envie. Puis j'avais un petit ami sexy à souhait donc, ouais, j'étais une véritable nymphomane qui avait toujours envie de lui n'importe où et n'importe quand. Bref, je l'embrassais, je le touchais, et je chauffais littéralement. J'étais passée experte dans l'art de l'allumer cet Armstrong. Je fus ravie quand mon petit ami rentrait dans mon jeu « Tu as de la chance, j'aime t'embrasser comme ça » Fis-je suavement et en mélangeant ma langue à la sienne pour un combat infernal entre nos deux langues.

Après un bref instant, je passais ma main entre ses jambes « Je crois qu'il y en a qui est content de me voir » Dis-je avec une petite moue et en l'embrassant de nouveau pour lui caresser la virilité. Je prenais alors confiance en entendant les chuchotements de plaisir de mon copain et cela me poussait à continuer mes caresses. Cependant, sans que je comprenne quelque chose, les positions, c'était inversé et voilà qu'il me portait contre les rayons. Instantanément, mon bassin se mit à onduler alors que mon sexe humidifié frottait son sexe dur « Je te veux là, maintenant » Fis-je avec envie. Et je compris alors comment cela pouvait être le bon plan de porter une robe au final.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 2 Jan - 8:41

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Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Ma copine était dingue. Elle avait des idées de dingues mais c’était une des raisons pour laquelle je l’aime à la folie. À peine étions-nous dans la bibliothèque qu’elle s’était empressée de m’amener un peu à l’écart, dans un coin plus intime, à l’abri des regards. Ça devenait de plus en plus intéressant et l’aspect « dangereux » m’excitait au plus haut point. Tellement, que je me laissai totalement faire en embrassant Lily. Je souris lorsqu’elle affirme aimer m’embrasser de la sorte. « Alors ne t’arrêtes pas! » chuchotais-je alors en glissant doucement mes mains contre ses hanches tout en venant capturer ses lèvres à nouveau.

Il en avait un qui était content de la voir, c’était le cas de le dire. « Il est toujours bien content quand tu es là » dis-je e riant. Quand elle m’embrassait et me touchait de la sorte, c’était la moindre des choses. J’étais un homme après tout, et elle était la femme qui avait le don de me rendre fou donc 1+1 font 2. Ce genre de réaction était tout à fait normal, bon… d’avoir une érection dans une bibliothèque l’était un peu moins mais pour le moment, je n’avais pas la capacité à penser jusque-là. Je ne faisais qu’embrasser Lily encore et encore. J’inversai même nos positions afin de pouvoir la dominer quelque peu. Elle se mit à se frotter totalement contre moi, de quoi me faire perdre la tête encore plus. Surtout lorsqu’elle affirma qu’elle me voulait, là… maintenant. Je me détachai d’elle pour la regarder dans les yeux, je haussai les sourcils. « Là… maintenant? » Je la regardai quelques secondes avant de l’embrasser à nouveau, de ses lèvres jusqu’à son cou. « Ce n’est pas prudent, non? »




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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Ven 2 Jan - 9:08

 

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William J. Armstrong et Lily S. Hamilton
 
J'étais totalement excité et quoi de plus normal. J'avais un petit ami tout à fait sexy et la situation était des plus interdite. C'est bien connu que l'interdit attire, non ? De plus, ma vie était tellement plate, que ce petit élan de folie me donnait de l'adrénaline dans le sang. Bref, j'aimais bien trop ça et le fait que mon copain ne me repoussait pas, me donnait encore plus envie de continuer et d'aller plus loin encore. Prendre le risque de se faire surprendre... J'aimais bien trop ça, je m'ouvrai de plus en plus avec William et osait de plus en plus également.

Nous nous embrassions avec passion, fougue et envie. Je le caressai comme j'aimais le faire et comme il aimait recevoir « Je ne compte pas m'arrêter » Fis-je en l'embrassant de nouveau de manière ardente et sentir son érection contre ma jambe me fit sourire de satisfaction et je ne pouvais m'empêcher de lui faire une petite remarque « Je suis également toujours bien contente quand il se montre aussi » Fis-je chaudement et malicieusement. Ni une, ni deux William inversa nos positions et voilà que j'étais désormais contre les rayons alors qu'il me portait par les cuisses.

Je l'embrassai toujours tout en me frottant à lui, nos deux sexes se caressant. J'avais vraiment envie de lui et je ne tardai pas à lui en faire part « Oui, maintenant, je te veux » Soufflais-je en le regardant de mes yeux noirs de désir « Tu as peur ? » Lui demandais-je sur un ton de défi. Car il est évident que ce n'était pas du tout prudent, mais pour le coup, à l'avoir chauffé comme ça, j'avais bien envie également de prendre plaisir. On n'a pas été ensemble hier soir, chose rare puisqu'on dormait pratiquement toujours ensemble. C'était même limite si on ne vivait pas ensemble, d'ailleurs.

Enfin, bien entendu mon petit accepta le défi et il releva ma robe tandis que je lui déboutonnais sa chemise, toujours en se frottant et en s'embrassant. Quand un raclement de gorge se fit. Je sursautai sur le coup et nous tournâmes la tête pour voir alors notre professeur, la même avec qui on allait avoir dans quelques minutes. Je rougissais furieusement et je me sentais extrêmement gênée pour le coup, après tout, c'était de ma faute... J'avais allumé mon copain et je l'avais défié de me faire l'amour à cet endroit. Heureusement également qu'on n'avait pas été plus loin.

 
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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 5 Jan - 5:52

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Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
On parlait de mon pénis à la troisième personne, comme s’il était à lui-même un petit être, une petite personne. C’est vrai qu’il était attachant. On l’aimait bien Lily et moi et il faut dire qu’il savait faire des miracles. Je pourrais peut-être l’appeler Jésus. Il faudrait que j’en parle sérieusement avec Lily. Après tout, je la fais toujours monter au 7ième ciel avec cette légende, aussi bien lui donner un prénom digne de la divinité, non? Bon, je disais n’importe quoi alors que là… Jésus voulait simplement aller à l’exploration et séparer les cuisses de Lily comme il a fait avec la mer rouge. OK. Suffit la bible. «Jean peut plus. » *jeu de mots nul ici*

On s’embrassait comme des bêtes à se frotter l’un contre l’autre. C’était ça qui arrivait lorsqu’on ne pensait pas deux nuits l’un avec l’autre. On devenait un peu dingues et on voulait baiser entre deux encyclopédies, chouette non? Je tentai de la raisonner, du moins, avec le peu de bon sens qu’il me restait à ce moment t elle me demanda si j’avais peur. Je la regardai faussement choqué. « J’ai peur de rien moi! » Oh, la réplique du parfait macho et tout, bonjour! C’était totalement faux puisque une de mes premières peurs était de la perdre. Je plaquai à nouveau ma bouche contre la sienne jusqu’à ce que j’entende quelqu’un se racler le gorge. Je me décollai aussitôt de ma copine. Merde, la prof.

« Mademoiselle Hamilton et Monsieur Armstrong, ceci n’est pas une chambre d’hôtel mais bien une bibliothèque. » Elle me regarda alors. « Je suis certaine que votre mère serait bien fière d’apprendre que son fils fricotte dans son établissement. » Ma mère étant la directrice de l'université. Je secouai la tête en avalant ma salive. « Elle n’est pas obligé de savoir. » répondis-je presque aussitôt. Elle me regarda en silence puis regarde ensuite Lily. « Le cours commence dans 10 minutes, veillez à ne pas être en retard. » Elle quitta et moi, mon érection était rendu tout molle suite à cette surprise. Je n’en revenais pas, ce n’était clairement pas une bonne idée. Je rattachai mon pantalon puis commençai à ramasser les livres qui étaient tombés au sol. « OK là Lil’ on est vraiment mais vraiment instable sexuellement parlant! Ça devient un problème notre truc! » Je me tournai vers elle pour la regarder sérieusement quelques secondes. Elle me regarda, je la regardai. Les deux en n’ajoutant rien. Nous éclatâmes de rire ensemble comme deux pauvres gamins. « LA HONTE QUOOOI!!!! » dis-je alors, maintenant que l’émotion de la surprise et de la gêne disparaissait peu à peu.





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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Mar 6 Jan - 0:02

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Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
Pour une première de la classe et une fille bien éduquée, c'est sûr que de se faire surprendre en plein moment intime avec son copain par un professeur, ça la foutait un peu vachement mal. Bon, elle n'avait pas tort, la bibliothèque n'était pas faîte pour ça, mais ça faisait deux nuits, deux jours qu'on n'avait pas eu l'occasion de se retrouver. On peut très bien dire que j'étais nymphomane, je ne nierais pas... Mais quand on avait un petit ami comme j'avais, il y avait franchement de quoi.

Notre professeur partit et William rangea les bouquins tombés tandis que je me recoiffer et me rhabiller normalement. Une fois que mon copain se releva, il parla de notre instabilité sexuelle. Et c'est vrai que depuis notre tout premier baiser échangé, nous avions vraiment du mal à nous contrôler quand on était en présence de l'un ou de l'autre. Je ne répondis pas et nous contentions de nous regarder avant d'éclater de rire "Oh pardon mon amour" Dis-je en rigolant pour ensuite l'embrasser.

Je pris mon sac et il en fit de même et nous sortions de notre coin main dans la main "Mais d'un côté, on n'est pas instable... On s'aime trop et la distance, ça ne nous va pas du tout..." Lui dis-je alors "Heureusement qu'on vit dans la même rue" Fis-je remarquer. Il est évident que je ne me voyais pas vivre loin de lui, dans un autre quartier. Mon appartement était sa deuxième maison et vice-versa, à part quand l'un de nous était de garde, on était ensemble sans arrêt. Je pense qu'on pourrait dire qu'on est un couple fusionnel.. Etait-ce vraiment notre relation de couple ou bien était-ce notre relation de meilleurs amis qui faisait ça ?

En tout cas, nous rentrâmes en classe discrètement. Nous nous étions déjà assez faits remarquer. Et nous nous installons l'un à côté de l'autre, évidemment. Puis c'est alors que la prof' annonça qu'aujourd'hui, ce serait un cours d'audiovisuel et que nous n'avions pas tellement besoin de nos affaires, mais qu'un questionnaire serait mis à la fin pour l'écoute et que par conséquent, nous passerions le cours pratiquement dans le noir. Était-ce vraiment une bonne idée pour le coup ?

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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Mar 6 Jan - 7:43

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Et voilà qu’on venait se faire prendre. Je savais bien que ça allait arriver. C’était pourquoi j’avais tenté de raisonner Lily. Je n’étais qu’une victime dans l’histoire. J’eus envie de balancer ça devant notre professeure mais Lily m’en aurait voulu au final, ce n’était pas très vrai. Elle nous quitta et je commençai à ramasser les livres en nous accusant d’avoir un problème. Je ris avec ma copine. « Ouais, c’est toute une chance pour nous Puis, deux jours se voir et ça donne ça! Je ne veux pas voir une semaine! » En même temps, j’étais complètement comblé niveau sexualité, il n’y avait pas à dire.

Nous quittâmes les lieux comme si de rien n’était pour se rendre jusqu’à note classe. J’étais un peu mal à l’aise vis-à-vis la prof qui était déjà là et qui nous jeta un petit regard. Je m’installai aux côtés de ma copine, ça aurait été étrange de faire autrement puis, comme ça je pouvais sentir son bon parfum. Le cours commença alors et on apprit que nous allions regarder un genre de documentaire dans la noirceur. Oh, super! Avoir su, je ne serais clairement pas venu.

« Ça va être ennuyant!!!! » chuchotais-je à l’oreille de ma copine. Il fallait qu’elle choisisse cette journée pour vouloir venir à l’école à tout prix? Je poussai un petit soupire en me glissant dans ma chaise. La professeure me vit probablement faire puisqu’elle me regarda avant de s’adresser à moi. « Monsieur Armstrong, voulez-vous partagez votre commentaire avec toute la classe? » Je regardai autour de moi avant de me redresser un peu. « Euh...Je disais que j’avais déjà hâte et que je mourrais d’impatience d’apprendre de nouvelles choses! » La classe se mit à rire car probablement tout le monde ne voulaient pas se taper un visionnement dans le noir.  « Je suis heureuse de votre positivité. Maintenant, faîtes quelque chose d’utile de vos mains pour une fois et sortez votre cahier de notes! » Je levai les deux bras dans les airs en levant mes pouces. Je me penchai vers mon sac pour prendre mon cahier. Je l’ouvris et y écrivis quelque chose tandis que la prof avait repris le cours en expliquant ce qu’était le visionnement d’aujourd’hui. Je poussai mon cahier discrètement vers Lily où il était écrit : Elle nous déteste, c’est clair.


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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Mar 6 Jan - 7:56

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Lily S. Hamilton & William J. Armstrong
J'avais un petit ami qui pouvait autant être l'élève des plus sérieux, autant un vrai petit perturbateur comme en cet instant. Soit j'étais vraiment trop en manque de lui ou soit j'avais l'esprit mal placé puisque contrairement à lui, je voyais bien une bonne occasion d'être dans le noir et quoi m'occuper durant le film et dans la noirceur. J'assistai à l'échange entre notre professeur et mon copain, en levant les yeux au ciel. Depuis que je suis enfant, je ne m'étais jamais fait remarquer à l'école donc ce n'était pas du tout mon style ce genre de comportement.

Je souriais suite au message de mon copain alors que nous sortions tout de même nos affaires, je répondis alors au message "Tu l'as cherché aussi un peu, là... Puis elle te déteste, pas moi, tout le monde m'aime, moi". Je souriais pour lui faire passer alors le message, bien entendu, j'exagérais. Je savais bien qu'il y avait des personnes qui ne me supportaient pas et que je n'aimais pas. Mes scolairement, j'ai toujours été une excellente élève avec que de très bonnes notes donc oui, en général, les professeurs m'adoraient et j'en étais assez contente à vrai dire.

La lumière s'éteignait alors et je me penchai à l'oreille de mon petit copain "Ne râle pas, je trouve ça bien, moi..." Lui soufflais-je chaudement "Je sais même comment m'occuper durant cette heure" Lui dis-je alors pour ensuite poser une de mes mains entre ses jambes et de lui caresser notre ami commun "Autant joindre l'utile à l'agréable chéri" Fis-je en me repositionnant normalement, regardant le film et en restant sérieuse bien que ma main continuât ses caresses de haut en bas... Comme si de rien était.


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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Lun 12 Jan - 6:12

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong

« Surtout moi » écrivis-je suite à ce qu’elle venait d’écrire à mon message. Je lui fis un petit sourire avant de sortir mes trucs comme la prof l’avait si bien demandé. La classe devint alors noire puis le film commença. Je regardai droit devant moi. Lily se mit alors à me chuchoter des trucs assez chauds à l’oreille. J’avalai difficilement ma salive. Elle n’était pas sérieuse. Oh… oui, elle l’était et j’avais la confirmation en sentant sa main sur mon entre jambe. Je poussai un gros soupire. « Lily… » soufflais-je alors qu’elle se redressait. Je ne voulais pas me faire prendre, j’étais peut-être nul mais fallait pas oublier que j’étais le fils de la directrice et je en voulais pas que ma mère soit au courant que ma copine me masturbais pendant les cours QUAND MÊME!

« Lily arrête. » dis-je simplement en regardant devant moi comme si de rien n’était. Simplement, elle ne s’arrêtait pas et je pouvais sentir mon mini-moi qui commençait à prendre de plus en plus de place dans mon pantalon et merde. Je tournai la tête vers elle et lui fis de gros yeux mais elle ne comprenait pas. « Je vais me fâcher! » Je commençais à avoir les joues rouge tellement l’envie montait et que j’avais du mal à me concentrer sur le film. Je jetai un bref regard à gauche afin de voir si quelqu’un pouvait voir ce qu’elle me faisait et c’était assez évident. J’avais de la chance que le mec à ma gauche était concentré dans le film. Non, je ne pouvais pas la laisser faire. Je mis alors ma main sur la sienne pour qu’elle s’arrête mais lorsque je la lâchai, elle continua. Je me redressai donc d’un bon et quittai la classe en vitesse. Je n’en pouvais plus, je devais aller me passer de l’eau au visage et reprendre mes esprits. Elle n’était pas correcte de me faire ça Dans notre cours en plus, ça ne se faisait tout simplement pas.




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MessageSujet: Re: HARD WORK AT SCHOOL. Sam 17 Jan - 9:43

HARD WORK AT SCHOOL.
Lily S. Hamilton & William J. Armstrong

Bon d'accord, je le reconnais, j'avais peut-être abusé ce coup-ci. Je trouvais ça bien marrant, moi, enfin je ne sais pas si c'était l'adrénaline ou je ne sais quoi, mais en tout cas, William n'avait pas du tout aimer mes caresses. Il était parti précipitamment de la classe et de toute évidence complètement mécontent. Tout le monde me regarda avant que la prof reprenne son cours.

Je ne savais strictement pas ce que je devais faire. Rester assise à regarder le film et lui dire après ce qu'il avait loupé ou bien le retrouver et sûrement avoir le droit à une engueulade et me faire sûrement passer pour une nymphomane ou je ne sais quoi encore, si ce n'est pas déjà fait. J'attendis quelques minutes encore et finalement, je rangeai ses affaires puis ensuite les miennes et que quittai la salle de cours.

Je ne savais pas si on allait revenir ou pas, en tout cas, j'avais un peu foirer ma reprise de cours. Je ne savais pas du tout où William se trouvait, il ne serait tout de même pas parti sans moi quand même ? Je décidai de l'appeler bien que c'était compliqué avec les deux sacs et j'entendis alors son téléphone sonner dans les toilettes des garçons juste à côté. J'étais tout de même soulagé qu'il ne soit pas parti, cependant, il ne répondit pas à mon appel et ça, ce n'était pas très bon signe quand même.

Je décidai alors d'aller le rejoindre dans les toilettes des gars, en espérant qu'il n'y en a pas d'autre. Lorsque je rentrais, il y avait aucun gars hormis mon copain et ça me soulagea bien pour le coup. Je posai nos affaires et m'approchai doucement de lui "Chéri... Je suis désolé, je n'aurais pas dû, pardon" M'excusais-je alors doucement tout en rougissant et en triturant mes doigts, je n'étais vraiment pas très bien pour le coup, j'avais dépassé les bornes.

electric bird.
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HARD WORK AT SCHOOL.

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