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It's not a goodbye

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Invité

MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 2:14



∞  it's not a good bye.

d i e g o . f i t z d u n c a n . f t . m a d i s o n . c a m p b e l l .


« Fou de toi, oui je le suis. » Répliqua Diego. Je commençais à être habituée. Il aime énormément plaisanter et prendre les choses à la légère. A mon sens, c’est ce qui me fait du bien. Sa légèreté m’apaise et m’aide à prendre la vie comme elle l’est. Tu ne sais pas dans quoi tu t’aventures. Lui répondis-je en souriant après qu’il m’ait embrassé.
« Eh bien, je ne sais pas quoi dire... Je comprends mieux maintenant pourquoi tu ne voulais pas t'ouvrir à moi si facilement. Mais, je peux te rassurer que je ne te ferais jamais du mal, pas de cette façon. J'ai vécu aussi des histoires, mais sans lendemain, je prenais les filles pour acquises. Mais quand je t'ai rencontré, ta façon d'être coriace m'a attiré sans aucune raison, j'ai adoré ton côté de peste, et je pense que c'est pour cela que je suis tombé amoureux, bon j'avoue ton physique y est pour quelque chose, mais tu as un gros coeur Madison. » Dit-il doucement près de mon oreille. C’était gentil de sa part de me dire ces choses, j’appréciais beaucoup. Diego est un homme attentionné qui porte de l’intérêt aux autres. Finalement, il n’est pas l’homme borné et arrogant que je pensais qu’il était. Tu ne sais pas dans quoi tu t’es embarqué. Lui répondis-je avec le sourire aux lèvres, légèrement taquine. Ce n’était jamais facile de parler à cœur ouvert d’un ressentis aussi profond mais Diego est mon petit ami et je sens que je peux lui parler librement, je sens que peux discuter et échanger avec lui. « Ne t'en fait pas, je comprend, crois-moi. Prend ton temps avec moi, du moment que tu te sens bien dans cette relation.  Si c'est dur, sache que tu n'es plus seule, tu pourras toujours compter sur moi quoiqu'il arrive. En tout cas, je suis désolé pour tout cela, j'aurais pas du tout être indiscret. » S’exclama doucement Diego, sans doute pour se justifier et me rassurer. C’était important pour moi de pouvoir lui dire ces choses sans rien attendre de lui. Ne dis pas n’importe quoi. Tu n’as pas besoin de t’excuser. Si tu n’as pas compris, j’essaye justement de m’excuser pour la distance que je mets entre nous deux à cause de mon passé. J’avais juste envie que tu saches un peu plus pourquoi je suis comme ça et que tu comprennes que tu ne peux rien y faire mais surtout que tu n’as pas à te remettre en cause. Lui répondis-je simplement. Je suis une pro pour dire aux gens ce que je pense d’eux mais lorsqu’il s’agit de moi, j’ai beaucoup de mal. Oui, j’ai beaucoup de mal à avouer ce que je ressens et j’ai aussi beaucoup de mal à accepter certaines choses.
Puis, attentivement, je m’étais mise à écouter l’histoire de Diego. Je n’aurai jamais pensé ça possible, enfin pas pour lui. Mais finalement, même si nous n’avons pas vécu la même chose, Diego et moi avons un vécut assez similaire dans le fond. Nous avons vécu des choses qui nous ont radicalement changés.   Je suis surprise… Qu’est-ce qu’il s’est passé ensuite ? Après cet agression ? Lui demandais-je alors en jouant avec ses doigts. J'aimais toujours en apprendre plus sur lui parce qu'à chaque fois, il réussissait à me surprendre.
Mon histoire est différente mais si j’ai choisis la médecine, c’est à cause de ma sœur. Quand mon ex petit ami l’a renversé, elle est devenue handicapée. Elle ne pouvait plus parler, elle ne pouvait plus rien faire. Elle a perdu sa mobilité alors qu’elle n’avait que cinq ans. Elle ne pouvait plus parler non plus. En fait, si tu veux, elle a régressé. Ses capacités équivalaient à ceux d’un bébé de trois mois. Donc après le lycée, j’ai décidé de suivre un double cursus droit/médecine. Le droit parce que c’était un bon moyen de mettre en cage les criminelles, de faire respecter les lois et rendre justice. Je considérai que Jason n’avait jamais payé pour ça à l’époque. Et puis la médecine pour pouvoir sauver des vies et peut-être empêchés certains événement d’avoir lieu comme j’aurai aimé sauver ma sœur après cet accident. Enfin bref, c’est une période un peu compliqué. Je ne veux pas t'embêter avec ça. Terminais-je sans vraiment comprendre pourquoi je lui confiais tout ça.
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 3:20



   
    Diego Fitzduncan and Madison Campbell
    It's not a goodbye.

H
ome's Madison. 10th january 2015

Dire qu'il y a six mois j'arrivais ici, où je faisais la rencontre de Madison dans l'avion, où tout les choses ont changés ma vision du monde. Comment es-ce possible qu'une personne, une seule personne, puisse vous faire ressentir de tel choses qui dépasse ce que l'on croyais, je me sentais parfaitement combler, et je voulais arrêter le temps pour le revivre encore, et encore. "Tu ne sais pas dans quoi tu t'aventures." Disait-elle, je ne pouvais pas m'empêcher de rigoler légèrement, j'avais beau d'être mignon, mais elle n'avait pas tort, la vie est pleine de surprises, mais en même temps, j'avais confiance. Ne t'en fais pas. Dis-je en souriant, puis faisant un petit clin d'oeil.
Puis nous étions toujours dans le bain, à jouer avec la mousse, se confier l'un sur l'autre, c'était un moment important pour moi. Je me faisais énormément de soucis pour Madison, et je pense que ce sera toujours le cas. J'étais militaire et médecin, j'avais beaucoup travailler pour ça, aujourd'hui je me retrouve complet avec Madison où je me sentais paisible. Je faisais du mieux que je pouvais pour la rassurer, et celle-ci ne trouva rien de mieux que de me dire une nouvelle fois dans quoi je m'embarquais. Je glissa mes mains sur ses côtes pour la chatouiller, pour lui faire comprendre que je savais dans quoi je m'embarquais. Ah ouais ? Parce que, je suis pratiquement sûr dans quoi je m'embarque. Dis-je amusé une nouvelle fois, puis j'arrêtais un petit moment de faire le petit plaisantin. Puis j'essayais de trouver les bons mots pour lui faire comprendre que je pouvais comprendre si elle se mettait à l'écart. Parfois ce n'est pas facile de vivre dans le passé, et d'essayer d'avancer dans le présent afin de se construire un futur. Je l'écoutais toujours aussi attentivement, chaque mots étaient importants pour elle, donc pour moi aussi. Et alors ? Je t'accepte exactement comme tu es, avec un passé, on en a tous un particulier Madison, même moi, même Alfie, même tous les autres. Dis-je simplement, je ne voulais pas qu'elle se sente fautive dans le présent pour des erreurs dans le passé, j'y étais pas, et elle n'y était pas dans le mien, on était tout les deux là pour un nouvel commencement. Je suis patient, d'accord ? Tu n'as pas à t'en faire avec moi. Si tu t'éloignes, je te suivrais. Dis-je doucement, c'était un cap qu'on venait de franchir dans notre relation, un cap réellement important vu que Madison parlait d'elle, chose qu'elle ne faisait jamais.
Je lui avais parler d'une de mes petites histoires d'adolescent, comment j'avais survécu, et ce comment j'étais devenu militaire. Où ce sont des choses qui nous marques à tout jamais, qu'on reste hanté par notre passé, et qu'on aimerait retiré à tout prix ce mauvais souvenir, mais j'avais réussi à faire face depuis le temps. Elle me questionna de ce qu'il s'était passé après l'agression. Je suis allé à l'hôpital, où j'ai passé quatre mois à faire de la rééducation pour pouvoir marcher de nouveau. Mes parents étaient venus, me suppliant de rentrer à la maison, je ne voulais pas, et mon père m'a craché au visage puis ils sont partis. Dis-je concentré, je me souvenais mots pour mots ce qu'avait dit mon père ce jour-là. Puis à son tour Madison me raconta une nouvelle fois une petite histoire, alors que j'étais complétement ancré dedans à l'écouter. Tu ne m'embête pas, je suis là pour t'écouter. Je suis désolé pour ta petite soeur en tout cas. Dis-je en souriant tristement. Puis je m'intéressais un peu petit à petit, j'avais un tas de questions qui me trottait dans la tête. Au fait, le petit Kenny, il était malade ? Et.. à ce Jason, tu lui as pardonné ou tu lui a fait payé pour ce qu'il a fait ? Dis-je en m'intéressant un peu plus à son histoire. Je remarqua qu'à côté du bain, il y avait un radiateur, qui pouvait chauffer la pièce, je leva ma main pour l'allumer un peu, je commençais à avoir froid aux épaules, je replaçais ma main entre les doigts de Madison que celle-ci s'amusait à jouer en parlant. Je pris également un petit grand de bain, que je trempa dans l'eau et le passa sur la poitrine de Madison, j'étais absorbée par sa poitrine, normal en même temps, j'étais un homme. J'aimerais pouvoir faire quelque chose pour toi.. Dis-je un peu inquiet sans le montrer, je voulais vraiment faire quelque chose pour elle dans le sens où elle serait paisible, même si cela consistait à masser son dos, parler, faire l'amour, peut importe, du moment qu'elle profite un peu des choses.
 
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 13:29



∞  it's not a good bye.

d i e g o . f i t z d u n c a n . f t . m a d i s o n . c a m p b e l l .


Mine de rien, les petits moments que nous partageons me font un bien fou. C’est assez sympas de se retrouver dans cette baignoire pour discuter de nous, de notre vie passés et de l’attachement que nous avons l’un pour l’autre. Honnêtement, je ne regrette pas une seule seconde d’avoir choisis de lui donner sa chance. Et d’une certaine manière, si je l’ai autant fait attendre, c’était pour le tester. Je ne voulais m’engager à la légère et puis je n’étais pas prête pour ça. Mon divorce a eu un énorme impact sur moi et du coup, sentimentalement parlant, j’étais fermée. Aujourd’hui, grâce à Diego, ce n’est plus le cas. Il a réussi à me montrer qu’il en valait le coup, il a réussi à me prouver que je pouvais encore le faire : tomber amoureuse. C’est un homme génial et il me l’a encore prouvé ce soir. «Et alors ? Je t'accepte exactement comme tu es, avec un passé, on en a tous un particulier Madison, même moi, même Alfie, même tous les autres » Il n’avait pas tords. Je ne devais pas en avoir honte même si c’était pourtant le cas. Avec le recul, je suis capable de le dire : j’aimerai avoir une baguette magique et effacée énormément de chose dans ma mémoire. J’aimerai repartir de zéro, ce serait une si belle chose pour moi mais malheureusement, c’est impossible. Je devrais vivre avec tout ce qui s’est passé toute ma vie. Je devrais vivre avec le comportement odieux que j’ai pu avoir mais aussi avec tout ce qui s’y rattache. Concrètement, ma descente aux enfers à commencer le jour où Jason a renversé ma sœur. J’aimerai donc remonter le temps et changer ce détail. Si seulement c’était possible… « Je suis patient, d'accord ? Tu n'as pas à t'en faire avec moi. Si tu t'éloignes, je te suivrais. » L’entendre parler ainsi me fessait doucement sourire. Il est tout de même très attentionné, chose que je n’aurai pas pensé au démarrage. Lors de notre rencontre, je l’ai trouvé si odieux. J’avais l’impression d’être tombé sur le mauvais garçon par excellence qui se donnait un genre mais progressivement j’ai eu l’occasion de voir que non. Pourtant ce n’était pas gagné puisque je ne supportai pas de travailler avec lui à l’hôpital et encore moins qu’il soit mon patron.
Puis progressivement, nous en étions venu à parler de lui, de son passé d’adolescent, ce qui me permis de comprendre encore plus sa relation avec son père. Je suis allé à l'hôpital, où j'ai passé quatre mois à faire de la rééducation pour pouvoir marcher de nouveau. Mes parents étaient venus, me suppliant de rentrer à la maison, je ne voulais pas, et mon père m'a craché au visage puis ils sont partis. Dit-il simplement. Son père a osé lui cracher dessus, c’est affreux. J’ai eu beaucoup de problème avec mes parents, oh ça oui mais mon père, aussi débile qu’il soit, ne m’a jamais craché au visage. Je ne devrais peut-être pas dire ça mais ton père est un connard. Quel genre de parent crache sur son enfant. Il n’a aucun respect, c’est un minable et je ne sais pas comment tu as fait pour être aussi calme à l’hôpital. Lui répondis-je simplement en repensant à ce qui s’était passé à l’hôpital. Je pense que je ne pourrai jamais m’entendre avec son père et honnêtement, je sais que c’est son père mais personnellement, je n’ai pas spécialement envie de le revoir un jour. «  Tu ne m'embête pas, je suis là pour t'écouter. Je suis désolé pour ta petite soeur en tout cas. » Son soutient me fessait sourire et finalement, je ne regrette pas de me confier à lui comme ça. Diego est une belle surprise, je peux le dire ce soir. Merci. Répondis-je simplement en regardant l’eau, repensant au doux visage de Léah. Elle était si belle. « Au fait, le petit Kenny, il était malade ? Et.. à ce Jason, tu lui as pardonné ou tu lui a fait payer pour ce qu'il a fait ? » Diego se posait désormais des questions sur ce qui m’était vraiment arrivé et je pense qu’il est temps que je lui raconte tout… mais vraiment tout. Il sera même le seul à connaître quelque chose que je n’ai jamais dit à personne. Oui, il était malade, gravement malade. Lui répondis-je dans un premier temps avant de continuer : C’est très compliqué pour Jason. Je veux bien tout t’expliquer mais ton regard sur moi risque de changer… Terminais-je alors en riant légèrement, un rire assez nerveux en réalité.
Puis, il alluma le radiateur en se levant légèrement avant de prendre le gant présent dans la baignoire pour caresser doucement ma poitrine avec. « J'aimerais pouvoir faire quelque chose pour toi..» Dit-il finalement. Malheureusement, il ne pouvait rien faire de plus. Tu en as déjà fait beaucoup. Souriais-je alors en tournant ma tête vers la sienne pour l’embrasser tendrement.
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 20:33



   
    Diego Fitzduncan and Madison Campbell
    It's not a goodbye.

H
ome's Madison. 10th january 2015

Être avec Madison, me faisait un grand bien, un bien incroyable, tellement que ça faisait impact sur moi, j'étais en train de changer, devenir quelqu'un d'attentionné et pourtant cela n'avait jamais été mon fort. Peut-être parce que j'avais grandi sans, toujours à la recherche de l'amour, où une personne pouvait m'accepter comme j'étais. Je pouvais me souvenir où je faisais la fête, prenant toutes les sortes de drogues, pour me shooter un maximum, vraiment immature fallait dire, et où je couchais à droite & à gauche, juste pour le fun, je pense que j'étais tellement en colère contre mes parents. Et quand j'y pense aujourd'hui, j'avais fais quand même un bon bout de chemin pour en arriver là. Un passé que j'en parlerais probablement jamais.
Tandis que je parlais, en essayant du mieux que je peux pour rassurer Madison, en disant qu'on avait tous un passé, malheureusement, et je pense que ce sont nos erreurs du passé qui font de nous ce qu'on est aujourd'hui. Aujourd'hui tout ce qui m'intéressait c'était de faire des choses positifs dans la vie, quoiqu'il advienne. J'étais en couple, j'avais un métier, j'avais un appartement, j'avais tout ce que je souhaitais, c'est à dire une vie normal où je pouvais être indépendant de moi-même sans la fortune familiale. Je ne sais pas ce qui fait le plus peur dans la vie, je voulais le découvrir, mais depuis que j'étais avec Madison, la seule peur permanente qui restait c'était de la perdre du jour au lendemain sans que je sois là, il est mon devoir de la protéger. Je sentais que Madison commençait petit à petit me faire confiance, qu'elle m'accordait la chance d'être à ses côtés, je pouvais comprendre cela, vu que ce n'avait pas été facile pour elle. Puis je m'étais mis à parler un peu de mon passé où je devenais indépendant, et surtout où j'avais été agressé étant plus jeune. Je ne devrais peut-être pas dire ça mais ton père est un connard. Quel genre de parent crache sur son enfant. Il n’a aucun respect, c’est un minable et je ne sais pas comment tu as fait pour être aussi calme à l’hôpital. Dit-elle, elle n'avait pas tort, il m'est déjà arrivé de vouloir une claque à mon père, sauf que je ne l'avais jamais fait, je trouvais ça inutile, mais la réponse était simple. Un sourire se dessina sur mon visage. Parce que je ne suis pas comme lui tout simplement, je ne porte pas intérêt à des gens comme lui. Mais il m'est déjà arrivé de vouloir le frapper, j'avoue. Dis-je en me confiant une nouvelle fois, j'étais comme ça. La seule fois où j'ai répondu à mon père, si je me souviens, c'était quand je suis parti de la maison, un tas de souvenirs. Mais j'essayais de penser au présent, je refusais que celui-ci prenne contrôle sur ma vie, et comme je l'entend.
Elle semblait si attristée, mais on venait de passer un cap important, c'était important, on ne pouvait pas rester dans une relation où on ne se parlait pas, sinon ça aurait été purement sexuel, mais j'avais des sentiments pour elle, où je me faisais du soucis, et je commençais à connaître que c'était le mot "amour". Je déposa un baisé sur sa tête, elle était tellement pensive.
Puis je m'étais un peu plus intéresser à ce qu'elle venait de raconter, sur le petit Kenny, sur la petit Leah, un tas de questions me trottaient en tête, et elle me répondait avec un peu de mal. Effectivement Kenny était malade, j'étais surpris d'entendre ça, alors que je me souvenais bien, elle était partie à Madagascar pour bronzer, ça me faisait sourire bêtement. Ah, c'était ton petit-copain que tu as ramené à sa famille à Madagascar alors ? Dis-je pour la taquiner, puis j'ajoutais. Tu as de quoi d'être fière de toi.. Parce que je le suis. Dis-je en souriant, j'étais sincère, j'étais assez impressionné que Madison cherche à améliorer le monde à sa manière, et surtout s'attacher à un petit être, et ça avait été difficile pour elle. Puis ces mots commença à piquer ma curiosité, mais il ne fallait pas que je me presse, on avait tout le temps devant nous. Beh écoute, tu me racontera quand tu seras prête ? Et je te dirais quelque chose, qui risquera de te faire changer de regard sur moi aussi. Ça marche ? Dis-je en souriant, elle rigolait nerveusement, c'était mignon fallait dire.
Puis j'avais activé le chauffage à côté, pour réchauffer la pièce, et j'aurais aimé faire quelque chose pour Madison, mais bon, je ne pouvais que l'écouter et la soutenir dans ses décisions, je n'allais pas la changer pour ce qu'elle était, je l'acceptais déjà pour ce qu'elle était. Elle m'embrassa où je voulu prolonger le baisé, je glissa ma main sur son cou, puis je m'avança, celle-ci aussi. Bouge pas, dis-je en me levant, j'essayais d'attraper ma trousse de toilette puis j'attrapa mon shampoing & la mousse à raser. Voulant faire l'imbécile, suite à la barbe, je m'en mettais plein sur les joues, puis je regarda Madison d'un petit air sadique, je mis sur son nez en rigolant. Salut toi. Dis-je en rigolant, je voulais juste faire un rire pendant un espace d'un moment. Tu veux essayer de me raser comme un vieux pépé ? Demandais-je en tendant le rasoir.
 
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 22:56



∞  it's not a good bye.

d i e g o . f i t z d u n c a n . f t . m a d i s o n . c a m p b e l l .


Diego me montrait à quel point il était serein et réfléchit en réalité. Chose que je n’avais pas forcément pu observer lorsque je l’ai rencontré. « Parce que je ne suis pas comme lui tout simplement, je ne porte pas intérêt à des gens comme lui. Mais il m'est déjà arrivé de vouloir le frapper, j'avoue. » Répondit ce jeune blond au regard délicieux. Ce n’était pas facile de hair ses parents, je parle avec expérience. Il m’est aussi déjà arrivé de vouloir le frapper. Lui répondis-je finalement pour plaisanter. Son père est une ordure, au même titre que Sebastian ou que mon père. Quoi qu’il doit se positionné entre Sebastian et mon père. Mais bon, je ne comprends pas comment on peut agir comme ça avec son enfant, sérieusement.
Puis, nous nous étions mis à parler d’avantage et j’en étais venu à lui parler de Kenny mais aussi de Léah. Je m’ouvrais à lui comme je ne m’étais jamais ouverte auparavant, je crois que j’étais prête à le laisser voir la femme que je suis vraiment. «  Ah, c'était ton petit-copain que tu as ramené à sa famille à Madagascar alors ? Tu as de quoi d'être fière de toi.. Parce que je le suis.  » Dit-il surement pour me faire sourire. Mais ça n’avait pas totalement marché. Kenny me manque énormément, beaucoup plus que je ne l’aurai voulu. Il est pour moi le fils que je n’ai jamais eu. T’es bêtes... Tu sais, Kenny est un enfant très attachant. Il était malade, très malade, il a suivi un traitement à l’hôpital, un traitement très agressif et donc oui je suis fière, fière d’avoir contribué à sa guérison, fière de l’avoir eu avec moi durant plusieurs mois, fière qu’il soit entré dans ma vie… Répondis-je en souriant, repensant à mon petit bébé qui me manquait énormément. En toute objectivité, je sais que j’ai comblé l’absence de Léah grâce à la présence de Kenny. Il m’a permis de faire mon deuil même si je sais que la douleur sera toujours là, j’aimais beaucoup trop ma sœur pour ne plus ressentir de peine mais disons que grâce à Kenny, j’ai appris à accepter son absence.
Après l’avoir prévenu qu’il risque de changer son regard sur moi, ce dernier me proposa un deal. « Beh écoute, tu me racontera quand tu seras prête ? Et je te dirais quelque chose, qui risquera de te faire changer de regard sur moi aussi. Ça marche ? » Malheureusement, cette occasion risquait de ne pas se reproduire. C’est la première fois que je me sens prête à tout avouer, prête à tout révéler alors je pense qu’il faut que je le fasse maintenant. Non, il faut que je te le dise maintenant... Lui répondis-je alors avant d’ajouter : Donc… Avant j’habitais à Phoenix. J’étais une adolescente très heureuse, populaire. Je trainais avec les plus riches. Oui, fille à papa par excellence mais j’étais une vrai peste. Puis je suis tombée amoureuse de mon voisin, Jason. Il a été mon premier amour et aussi ma première fois. Seulement, un jour, il m’a dit qu’il m’aimait et je n’ai pas répondu. Je n’étais pas prête à lui dire que je l’aimais… Et n’acceptant pas ma réaction, il est partit furieux de ma chambre pour faire la tournée des bars. Et au petit matin, quand il arrivé à bord de sa voiture, complètement ivre, il a renversé ma sœur Léah. Suite à ça, son cerveau en a pris un coup, elle a régressé complètement. Elle a perdu sa mobilité et elle agissait comme un bébé de trois mois. A cinq ans, elle refaisait de nouveau ses besoins sur elle, c’était juste horrible. Elle ne pouvait plus parler, ce n’était plus la douce Léah que je connaissais. Quant à Jason, il a quitté Phoenix et a écopé d’intérêt de travaux généraux. Rien de plus. Mes parents m’ont tenues responsable de tout ça, ils me voyaient comme la coupable parce que j’ai fait entrer Jason dans notre vie. A partir de ce moment, quelque chose s’est brisée entre mes parents et moi. Et je suis devenue une véritable garce, méchante et hautaine. J’en voulais au monde entier et j’ai fait n’importe quoi… Mais ça, je te le raconterai après… Je ne veux pas m’égarer. Donc pour en revenir à Jason, je l’ai revu en venant habiter à Newport. Il était venu ce réfugié dans cette ville et je ne sais pas supporter de le voir là, la bouche en cœur alors que ma sœur était devenu handicapé. Je m’occupais plus de ma sœur que le fessait mes parents et croies moi Diego, ce n’était pas simple. Puis quand elle est morte en succombant àç ses blessures un ans et demie après son accident, j’ai vue rouge. J’ai essayé de tuer Jason en allant chez lui avec un revolver sauf qu’au dernier moment, au lieu de tirer sur lui, je me suis tirée dessus devant ses yeux. Je voulais le punir et lui infliger une souffrance aussi grande que la mienne. Les amphétamines que je prenais me fessais perdre les pédales. Je m’étais mise en tête que la punition idéale serait de lui mettre deux morts sur la conscience. Avouais-je alors en regardant devant moi, c’était étrange de reparler de ça à voix haute, je ne lui avais pas encore tout expliqué sur moi, sur cette histoire mais j’étais sur la bonne route.
Puis, il essaya de faire le pitre quelques minutes plus tard avec sa mousse à rasé, son shampoing et son rasoir. J’avais évidemment rie, il réussissait toujours à me faire rire.   «Tu veux essayer de me raser comme un vieux pépé ? » Demanda-t-il en me tendant le rasoir. No way. Non merci, c’est répugnant. Tu attendras que je sois sorti de la baignoire pour te raser. Riais-je légèrement.
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Dim 25 Jan - 23:36



   
    Diego Fitzduncan and Madison Campbell
    It's not a goodbye.

H
ome's Madison. 10th january 2015

Je pouvais comprendre son envie de le frapper, et puis c'était une femme, mon père ne ferait jamais de mal à une femme ça c'est sûr et certain. Alors que si ça venait de moi, ça aurait pris une tournure différente. Il m’est aussi déjà arrivé de vouloir le frapper. Dit-elle en plaisantant, un petit rire se fit entendre provenant de ma bouche, c'était drôle, mais j'aurais aimé voir ça en réalité, j'imaginais bien. Qui ne le voudrait pas ? Dis-je en souriant mesquinement. C'était vrai, je rêvais de mettre un coup de poing sur le visage de mon père, pour qu'il se taise un peu au lieu de parler comme un enfant. J'imagine que je n'ai jamais connu l'amour de mes parents ou du moins ils me l'ont montré assez différemment pour que je puisse les haïr à ce point là.
C'est vrai que parfois je pouvais paraître bête, mais j'essayais de détendre l'atmosphère un minimum, c'était la moindre des choses que je puisse faire. Je ne pouvais pas lui dire que j'avais lu son dossier, où elle disait qu'elle participait pour une bonne cause, je voulais entendre son histoire. Et j'étais supposé de savoir des choses sur mes employés à l'hôpital, et malheureusement Madison en faisait parti. Non pas que j'étais curieux, mais il fallait que je sache un minimum. Je posa mon coude sur le bord de la baignoire en l'écoutant, la fixant en train de parler, je réalisais l'ampleur de la situation, c'était vraiment important pour elle. J'adore les enfants... Vraiment, et c'est.. assez incroyable de ce que tu as fais, malheureusement j'en ai jamais eu.. mais je comprend qu'il puisse te manquer à ce point. Dis-je sérieusement, oui je pouvais être sérieux. La pièce se réchauffait petit à petit, ça faisait du bien on commençait à se relaxer, c'était assez agréable. Puis Madison commença à me faire peur, j'étais curieux, mais à sa voix, ça s'entendait comme si c'était la pire chose qui lui soit arriver dans sa toute petite vie. Elle s'avança un peu et se retourna positionner vers moi, commença à raconter l'histoire, la fameuse histoire, où tout à bousculer dans sa vie. Je ne m'y attendais pas, ce fut un choc, vraiment, je ne sais pas que j'aurais fais dans la position de Madison, mais si quelqu'un s'en prenait à ma petite-sœur, au point de lui ôter sa vie, ça me rendrait très en colère. Je fronça mes sourcils, très sérieux en l'écoutant, effectivement, c'était une grande révélation, je ne savais pas trop quoi en penser, mes yeux allaient partout, réfléchissant, c'était assez énorme. Ça fait beaucoup à digérer d'un coup... Dis-je soudainement, en posant ma main sur mon torse, près du coeur. Repassant la voix de Madison, en train de me raconter cet histoire. Que Jason avait percuté Leah, sa petite soeur, que ses parents l'ont accusé d'être fautive dans tout cela, que elle a essayé de se tuer en voulant mettre deux meurtres sur le dos de Jason. Je ne savais vraiment pas quoi dire, mais ma vision ne changea pas à propos de Madison, je comprenais quelque part là sa haine envers cet homme. Je... Je te comprend.. Dis-je en la regardant, puis glissa mes mains dans l'eau afin d'attraper les siens en la regardant. Tu sais l'agression ? Une fois que je m'étais remis sur pieds, je voulais les retrouvés ces agresseurs, et leur faire payer pour ce qu'ils m'avaient fait, ils m'avaient tout pris, ma mobilité, mes affaires, ma voiture, ma dignité ! Je les ai trouvé dans un bar quelques mois après que j'ai eu mon diplôme, j'ai attendu qu'ils sortent, et j'en ai attrapé un, je l'ai tabassé.. au point de le tuer. Il est encore dans le coma aujourd'hui, à l'hôpital de la Nouvelle-Orléans, j'étais sous l'effet de la drogue.. Et je suis parti. Dis-je en baissant la tête. Oui je venais de révélé mon pire secret, j'ai failli tué un homme. Aujourd'hui, Madison était la première à entendre ce secret, parce que sûrement je lui faisais confiance, mes parents n'avaient jamais su pourquoi je ne voulais pas rentrer, je voulais trouver cet homme, et le tabasser au point de lui prendre tout ce qu'il m'avait pris, ma vie contre la sienne. C'était vraiment une grosse étape, et tout venait de se passer dans la salle de bain, drôle hein.
Après de lui avoir demandé si elle voulait me raser, c'était no way, je reposa le rasoir, puis pris l'eau afin de retirer la creme de rasoir.
 
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Lun 26 Jan - 0:27



∞  it's not a good bye.

d i e g o . f i t z d u n c a n . f t . m a d i s o n . c a m p b e l l .


« Qui ne le voudrait pas ? » Dit-il en souriant mesquinement. En effet, je pense que tous ceux qui ont rencontrés son père ont envie de le cogner. Tu marques un point. Je me demande comment ta mère a fait pour tomber amoureux de lui. Elle a l’air si douce alors que lui est un crétin fini. Concluais-je en levant les yeux aux ciels.
Je ressentie ensuite un pincement au cœur en parlant de Kenny, ça me rendait à la fois heureuse et malheureuse. «  J'adore les enfants... Vraiment, et c'est.. assez incroyable de ce que tu as fais, malheureusement j'en ai jamais eu.. mais je comprend qu'il puisse te manquer à ce point.  » Il n’avait pas tords, c’est un acte incroyable, une véritable bonne cause mais c’était aussi un moyen de souffrir d’avantage. S’attacher à un bébé qu’on ne reverra plus, c’est horrible. Le principale, c’est qu’il soit en bonne santé. Lui répondis-je tout simplement.
Peu à peu, j’avais raconté un petit bout de mon histoire à Diego. J’étais allée à l’essentiel pour qu’il puisse être en mesure d’être l’une des personnes qui me connait. J’ai envie de partager des choses avec lui, j’ai envie d’être sincère et si je veux que notre relation marche, je dois être honnête avec lui. Je ne dois rien lui cacher, le mensonge ne mène qu’à la destruction…  
Puisqu’il trouvait que ce cela fessait beaucoup à digérer d’un coup, je n’avais pas continué de lui raconter. Ce sera pour la prochaine fois. C’est pour ça qu’on va arrêter de parler de moi ce soir, c’est loin d’être terminé et j’ai envie qu’on parle d’autre donc ça attendra ton retour. Disons que tu as un nouvelle objectif : revenir pour écouter la suite… Souriais-je alors amusée, essayant de ne pas être triste car ça n’en valait pas la peine. J’étais en bonne compagnie et ce qui s’est passé ne doit pas avoir d’incidence sur moi. Ce ne sont que de douloureux souvenir, je dois me concentrer sur le présent. Mais savoir qu’il me comprenait me fessait du bien et quand j’entendis pourquoi, je fus subjuguée. «Tu sais l'agression ? Une fois que je m'étais remis sur pieds, je voulais les retrouvés ces agresseurs, et leur faire payer pour ce qu'ils m'avaient fait, ils m'avaient tout pris, ma mobilité, mes affaires, ma voiture, ma dignité ! Je les ai trouvé dans un bar quelques mois après que j'ai eu mon diplôme, j'ai attendu qu'ils sortent, et j'en ai attrapé un, je l'ai tabassé.. au point de le tuer. Il est encore dans le coma aujourd'hui, à l'hôpital de la Nouvelle-Orléans, j'étais sous l'effet de la drogue.. Et je suis parti. » C’était impressionnant. Impressionant parce qu’au bout du compte, je découvre ce soir que Diego et moi nous ressemblons beaucoup plus que je ne l’aurai jamais imaginé. Ouah. Quel choc ! Sérieusement ? Je suis surprise… Et tu es déjà retourné voir cet homme ? Lui demandais-je alors par curiosité mais aussi par fascination parce que oui, son histoire me captivait.
Je ne voulais pas paraître arrogante mais je suis très maniaque et je dois avouer que se raser dans la baignoire, je ne trouvais pas ça très propres… Et puis Diego est un homme, il s’en fiche, il pourrait le faire n’importe où mais en ce qui me concerne, ce n’est pas mon cas. Ne fais pas la tête, c’est pas contre toi mais je trouve ça dégoûtant. Lui dis-je alors  avant de sortir de l’eau pour m’essuyer avec une serviette.
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Lun 26 Jan - 1:24



   
    Diego Fitzduncan and Madison Campbell
    It's not a goodbye.

H
ome's Madison. 10th january 2015

Tu marques un point. Je me demande comment ta mère a fait pour tomber amoureux de lui. Elle a l’air si douce alors que lui est un crétin fini. Dit-elle, bien entendu, je lâcha un petit rire ironique, mais elle n'avait pas tort. Dans les familles comme la mienne, c'était assez particuliers. Je m'apprêtais à faire une révélation sur ma famille, qui consistait dans la famille Fitzduncan. Alors, en réalité, il faut que la fille ou l'homme correspondent aux attentes des parents quand tu t'engages dans cette famille. Par exemple, si tu m'épouses, ton nom ce ne sera pas Madison Fitzduncan. Quand tu rentres dans le nom de famille chez moi, tu t'accorde de mon titre. Donc tu seras Duchesse de Fitzduncan. Dis-je en lui expliquant, en espérant qu'elle ai compris ce que je voulais dire. Oui, j'étais le Duc de Fitzduncan. Mais t'as pas tort, je ne sais pas, je l'ai toujours vu comme ça. Dis-je après reflexion.
Madison racontait petit à petit des petits bouts de son histoire, que j'écoutais attentivement, j'en savais un peu plus déjà, c'était un bon début. Après avoir appris un plus sur Kenny, qui semblait être une petite personne importante dans la vie, qui l'avait marqué et je pouvais le voir. Mais elle avait raison, l'important c'est qu'il soit en bonne santé, j’acquiesce. Oui, c'est l'important. Dis-je en la regardant dans son regard. On venait de franchir un cap énorme dans notre relation qui selon nous deux marche dans le sens où il faut toujours être honnête, et je n'hésiterais pas à lui dire si elle avait des questions sur moi. Je ne me voyais pas mentir, et les mensonges peuvent te détruire, voire même pire.
Suite aux grandes révélations, sur ce que je ne m'attendais pas tout, ça faisait beaucoup tout d'un coup, vraiment beaucoup. Mais j'étais content que quelque part Madison m'accorde sa confiance avec le bénéfice du doute. C'était important pour elle, et pour moi aussi. C’est pour ça qu’on va arrêter de parler de moi ce soir, c’est loin d’être terminé et j’ai envie qu’on parle d’autre donc ça attendra ton retour. Disons que tu as un nouvelle objectif : revenir pour écouter la suite… Dit-elle, ce qui me fit sourire, ça faisait plaisir d'entendre ça, même si je voulais en savoir plus, mais c'était une raison de revenir, ça me faisait plaisir qu'elle me mette un objectif. Ça marche, je reviendrais pour ça, mais aussi pour te retrouver. Dis-je en souriant montrant complétement mes dents, et amusé aussi, c'était une bonne motivation. Puis par la suite, j'avais dévoilé mon secret à Madison, ce qui me faisait peur en même temps, et après je pense que je n'aurais plus rien à cacher hormis mon addiction à la drogue qui risquait ma carrière. Elle était surprise, c'était normal, mais ce qui me surprenait encore plus c'est qu'elle se lève pour partir en courant, que j'aurais été une brute, ou un fou. Mais non, elle resta en face de moi à ma plus grande surprise. Je suis sérieux chérie.. Dis-je avant de poursuivre une autre histoire de ma vie. Non, je ne suis pas retourné, car j'attends qu'il se réveille pour lui montrer en face ce que je suis devenu et je compte bien le faire. Mais j'étais tellement hors contrôle à ce moment là, j'ai failli le tuer tellement que j'étais en colère contre lui.. et le deuxième agresseur, je ne l'ai pas retrouver, il était celui qui s'occupait de la voiture. Dis-je en racontant mon histoire, oui j'ai failli tuer un homme et cela ne me touchait pas, j'étais en colère contre cet homme et je ne pourrais jamais lui pardonner pour ce qu'il m'a fait, j'avais peur que Madison me juge pour ce que j'ai fais... Ou qu'elle me verrait sous un autre angle..
Alors que nous étions encore dans la baignoire, je me décida de rincer la crème à raser. Elle pensait que je m'étais vexé, mais ce n'était pas le cas, je comprenais, j'essayais de faire passer le temps ou une occupation et de la faire rire, mais apparemment ça n'avait pas marcher. Ne t'en fais pas, va. Dis-je en souriant, elle sorti du bain, je me leva à mon tour me mettant à derrière elle, poussant ses cheveux d'un côté, je déposa une nouvelle fois lèvres sur son cou pour la provoquer. T'es pressée de mettre de ta nuisette ? Demandais-je en la provoquant, toujours amusé, je glissa ma main où la serviette était coincé, je retira la serviette qui glissa sur le sol.

 
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Lun 26 Jan - 20:18



∞  it's not a good bye.

d i e g o . f i t z d u n c a n . f t . m a d i s o n . c a m p b e l l .


« Alors, en réalité, il faut que la fille ou l'homme correspondent aux attentes des parents quand tu t'engages dans cette famille. Par exemple, si tu m'épouses, ton nom ce ne sera pas Madison Fitzduncan. Quand tu rentres dans le nom de famille chez moi, tu t'accorde de mon titre. Donc tu seras Duchesse de Fitzduncan » Dit-il sous un ton de confidence. Naturellement, je m’étais mise à sourire.. J’étais surprise, je ne m’attendais pas à ce que Diego ait un titre de noblesse. En tout cas, on ne pourra pas prétendre que je suis avec lui pour ça puisque je l’ignorai jusqu’à maintenant. Duchesse de Fitzduncan… ça sonne bien ! Répondis-je en souriant légèrement avant d’ajouter : Mais je suis surprise, tu m’avais caché ça petit cachotier. Je dois l’avouer, apprendre ça restait assez amusant. Malheureusement, on était forcés de se rendre à l’évidence, son père, aussi Duc qu’il puisse être est un connard, voilà tout.
Après toutes ces confidences à propos de mon vécut, j’avais finalement décidé de changer de sujet afin de parler d’autres choses. Plaisantant aussi sur le fait que s’il voulait connaitre la suite, il devra revenir pour l’entendre. Cependant, il décida de me confier à son tour une histoire, son histoire. J’avais appris des choses surprenante, très surprenante et finalement, j’avais ouvert les yeux sur le fait que nous nous ressemblions plus que je l’aurai imaginé. Je suis sérieux chérie.. Dit-il en voyant ma réaction assez positive. Je l’ai bien compris et je suis heureuse de voir que malgré tout, tu t’en es sortie. Je ne peux pas donner de jugement, je serais mal placé pour en faire et puis à ta place, je ne sais pas ce que j’aurai pu faire. Donc… ce n’est pas moi qui te jetterai la pierre. Répondis-je finalement avec conviction avant d’aborder une autre période de sa vie. « Non, je ne suis pas retourné, car j'attends qu'il se réveille pour lui montrer en face ce que je suis devenu et je compte bien le faire. Mais j'étais tellement hors contrôle à ce moment là, j'ai failli le tuer tellement que j'étais en colère contre lui.. et le deuxième agresseur, je ne l'ai pas retrouver, il était celui qui s'occupait de la voiture. » Expliqua Diego. Je comprenais son ressentie. J’aurai très bien pu lui dire d’abandonner, de lâcher l’affaire et de passer à autre chose mais je suis bien placé pour savoir que ce n’est pas possible, je sais ce qu’il ressent, je l’ai déjà ressentis. Si je peux te donner un bon conseille et je parle en connaissance de cause : fais toujours ce qui est le mieux pour toi. J’étais sincère, je savais de quoi je parlais et je pense qu’il devrait m’écouter.
Puis, j’avais finis par sortir de la baignoire car j’étais trop maniaque. La présence de la crème à raser dans l’eau me dégoutait. Je trouvais ça vraiment répugnant. C’est pourquoi, je n’avais pas tardé à sortir. Quant à Diego, il me suivit et se positionna derrière moi afin de couvrir ma nuque de baisé après avoir déplacé mes cheveux. « T'es pressée de mettre de ta nuisette ? » Demanda mon petit ami en utilisant un ton enjoué et provocateur. Je savais pertinemment où il voulait en venir et j’eus confirmation au moment où il fit tomber ma serviette sur le sol. Je ne suis jamais pressée de la mettre quand vous êtes dans les parages mon cher Duc. Lui répondis-je le sourire aux lèvres avant de me retourner vers lui pour passer mes avant-bras autour de son cou et l’embrasser tendrement dans un premier temps puis assez langoureusement dans un deuxième temps. Nos langues s’étaient donc enroulée et l’intensité de notre baisé venait d’augmenter. Notre attirance physique restait tout de même impressionnante. Notre relation n’était pas purement sexuelle, bien au contraire mais notre vie sexuelle en tant que couple est, je dois le dire, pour le moment plus que comblé.
© DAVINA.

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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Mar 27 Jan - 1:39



   
    Diego Fitzduncan and Madison Campbell
    It's not a goodbye.

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ome's Madison. 10th january 2015

Je venais de révéler un détail plus ou moins important concernant le nom de Fitzduncan, je ne n'aimais pas en parler tellement, car le mariage est quelque chose de sacré, ce n'est pas la personne qui doit correspondre aux parents, mais à la personne qui veut l'épouser, j'avais toujours vu les choses sous cet angle. Un titre de noblesse doit s'accorder uniquement lorsqu'on met un enfant au monde ou quand on épouse quelqu'un. J'avais émis l'hypothèse du mariage, comme Madison était ma petite-amie, ça faisait bientôt un mois que nous étions ensemble. Celle-ci semblait être amusée, ça lui plaisait bien, ce qui me fit sourire. On se calme mademoiselle Campbell ! On en est pas encore là. Dis-je en rigolant, avant d'entendre que j'étais un petit cachotier, ce qui me fit rire une nouvelle fois. Effectivement, je n'aimais pas en parler, ça se voyait, j'aurais aimé porter un autre nom, être plus ou moins normal mais ce n'était aussi simple, je devais porter ce nom, mais j'avais refusé à beaucoup de choses comme la fortune, mais pas à ce titre, c'était impossible, j'étais né avec. J'aime pas trop en parler, ça fait trop prétentieux. Dis-je en reprenant mon sérieux, expliquant pourquoi. Mon père était le troisième homme de la génération à porter ce nom, dont moi j'étais le quatrième. Enfin, ce ne sont que des petits détails.
J'avais raconté à mon tour une histoire importante, voire même un secret qui était révélateur sur ma personnalité, je pouvais être très méchant. Cette nuit m'avait changé complétement au point de devenir quelqu'un d'amer mais j'étais sur le point de changer une nouvelle fois depuis que j'étais avec Madison, un homme meilleur, j'étais très sensible concernant les enfants, car ils sont tellement innocents, et ils ne demandent qu'à vivre. Je sais bien, crois-moi, je sais plus que n'importe qui. Mais, j'avais prêté serment à l'époque de sauver les vies, et je ne pouvais pas me permettre de faire un tel.. geste. Il m'avait planté le couteau à l'arrière du dos, juste un coup sec, et froid, descendant vers le bas, qui m'avait bousiller la moelle épinière où j'avais du mal à marcher puis il m'a laissé pour mort. Dis-je, c'était une expérience affreuse, rien que la sensation de sentir le couteau dans le corps, surgissait une douleur à l'arrière du dos, où se montrait une cicatrice assez impressionnante. J'avais toujours dis que c'était une branche qui m'avait bien ouvert la peau. Mais nous étions médecins, elle comprenait le risque que ça représentait. Les conseils de Madison étaient toujours sages, c'est vrai, elle connaissait le pardon, et j'en doutais fort que je pouvais y arriver. Je sais, j'ai toujours fait ce qui semblait le mieux pour moi... Mais je ne suis pas encore capable de pardonner. Peut-être avec le temps, ca fait déjà bientôt 7 ans. C'est pourquoi je suis si admiratif de toi. Dis-je en poursuivant la conversation. Oui j'avais que 19 ans quand c'est arrivé, je venais d'être diplômer et d'être major de ma promotion, que les parents sont censés d'être fiers, mais les miens, ils faisaient ce qui leur semblait bon, d'être égoïstes.
Nous étions hors du bain désormais, je cherchais une nouvelle fois de la provoquer, cela m'amusait. J'étais donc passé derrière elle, retirant la serviette en la faisant tomber sur le sol. Celle-ci se retourna, et s'empressa de m'embrasser, mes bras entouraient ses côtes, où nos langues se roulaient passionnément. Duc ? Vraiment ? Demandais-je, oui, ça faisait assez bizarre à entendre ça faisait plus de 10 ans que je n'avais pas entendu ce titre. La pièce devenait de plus en plus chaude, dû au chauffage, mais sûrement aussi à cause de nos corps où l'excitation était pertinente entre nous, où nos peaux se frottaient l'un contre l'autre. Une nouvelle fois, je descendais mes mains sur le long de son corps, afin d'attraper ses cuisses, et de poser ses fesses sur le bord du lavabo, qui était à la parfaite hauteur. Mon sexe s'appuya contre le sien afin de provoquer plus de sensations, qui devenait dur. Je m'empressais d'embrasser le long de son cou, mes mains qui malaxaient ses seins, je voulais profiter de ce moment, j'étais peut-être trop demandeur, vu qu'on le faisait beaucoup de fois. Mais c'était toujours aussi incroyable, j'aimais énormément le corps de Madison qui me provoquaient de tel sensations, et je voulais qu'elle me montre aussi de ce qu'elle était capable de faire. Puis par la suite, nous continuons à faire l'amour une nouvelle fois de plus, puis lorsqu'on décida de se coucher, il était une heure du matin. Madison s'était enfilée la nuisette, je m'étais mis mon pantalon et s'était couchée en première, tandis que moi je restais debout pendant un petit temps devant la vitre où les lumières étaient allumées, puis Madison se réveilla pour m'appeler, je m'avança, et je plongea dans le lit, en voulant entourer mon bras autour de sa poitrine, afin de dormir. Au bout de quelques minutes, je trouva le sommeil. Puis, aux alentours de six heures, la sonnerie de mon réveil sonna, je m'étais levé rapidement afin de ne pas réveiller celle-ci. Je partais me préparer dans la salle de bain, me rasant au dessus du lavabo, me coiffant rapidement, puis enfila une nouvelle fois mon uniforme militaire en mettant le béret sur mon épaule, accrocher. Je pris un petit post-it, l'idée d'être présent ce matin. Je colla un "Bonjour chérie, le café est prêt. Je ne voulais pas te réveiller, je t'ai pris ta pâtisserie préféré hier soir, elle est au frigo." sur la porte de sa chambre. Puis devant la porte de la salle de bain. "Si tu vas te doucher, je t'ai laissé mon t-shirt que tu aimes tant, si tu souhaites le garder, ou le laver, tu fais ce que tu veux." puis sur sa cafetière je laissa un dernier post-it qui disait "Je t'aime plus que tout au monde. Bonne journée." Après avoir coller tous ces post-it, je parti en fermant la porte, où je pris le chemin de l'aéroport, une fois monté dans l'avion, l'avion m'emmena une nouvelle fois en Irak.
 
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: It's not a goodbye Mar 27 Jan - 22:58

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It's not a goodbye

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