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▲ tylice; but i still love you, me.

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want to have fun
▲ en ville depuis le : : 16/04/2017
▲ mes mots d'amour : : 1029
▲ mon sosie : : Nikolina Dobreva.
▲ deuxième compte : : Sevan Vanderbilt et Maheva Weyland.
▲ copyright : : Angie.
▲ âge : : 25 ans.
▲ mon adresse : : Dans le grand manoir familial pour le moment, à savoir si je reste en ville ou pas.
▲ ce que je fais dans la vie : : Chroniqueuse célèbre et égérie dans un journal en pleins cœur de Manhattan.
▲ oooh needed me : :

Nolan + Jason .
D N A; in my veins.


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Robyn + Cameron.
B A E; The best of my life.



MessageSujet: ▲ tylice; but i still love you, me. Lun 1 Mai - 1:34

BUT I STILL LOVE YOU, ME.

TYLER JEFFERSON ⊹ ALICE DALGAARD  


Tight like a rope, try to not reach for memories. Lover, lover, what have we done ? We made our heart leap, then it gave up. Lover, lover, let me in. You came in the door like thunder, then hit the floor like thunder. Laying me down you wonder. You came towards like thunder.
J’avais décidé de quitter tous les autres pour le suivre, je pensais que c’était ce qu’il y avait mieux à faire, je pensais sincèrement que je devais l’affronter… Dans cette petite ville de toute façon, cela aurait été obligatoire. Mais je n’avais pas besoin de me sentir obligé pour aller le voir, j’en avais besoin. Même après six ans, de travail acharné, d’une vie parfaite… Je ne pouvais nier que certains soirs, il m’arrivait souvent de penser à lui, de me demander ce qu’il fait, s’il pensait encore à moi ou bien s’il m’avait oublié. Il m’arrivait parfois d’imaginer quel genre d’avenir nous aurions eu.

S’il y avait une chose dont j’étais certaine, c’était que si nous n’avions pas rompu.. S’il m’avait rejoint à New-York ou bien que je sois retournée à Greeneville quand il me l’avait demandé.. J’étais certaine que nous serions encore ensemble à l’heure actuelle. Sûrement mariés, et même avec des enfants si cela se trouve. Non, j’en étais même certaine. Après tout, nous étions déjà fiancés quand j’étais partie… J’avais d’ailleurs toujours la bague de fiançailles de l’arrière, arrière-grand-mère Jefferson. Je ne lui avais jamais rendu, il ne me l’avait jamais demandée.

Je savais qu’au fond de lui, tout comme moi, malgré les années.. Nous savons très bien que cette bague, elle me revenait, car nous savions depuis que nous étions jeunes qu’elle ne pouvait être à aucune autre fille… J’étais celle qui lui fallait, et celle qui voudrait même à ses 90 ans. Je l’avais compris depuis bien longtemps, je ne sais pas trop de son côté… Je ne savais pas s’il l’avait compris, mais je savais que dans le fond, il l’a toujours su. Et bien que je fusse là pour des raisons précises, je devais lui ouvrir les yeux. Il ne peut pas vivre sans moi, il peut survivre, mais pas vivre.

J’avançai et je le vis dos à moi, les mains dans les poches de son costard. Il avait l’air tendu. Je me mordis la lèvre inférieure. J’avançai doucement, silencieusement. J’étais juste derrière lui, je posai donc ma main au niveau du haut de son bras. Le signalant sa présence, même s’il avait dû sentir mon parfum. Je n’avais toujours pas changé, je portais toujours le même. Une part de moi voulait qu’il se retourne, que je puisse replonger mon regard dans le siens. Mais d’une autre part, je savais que ce regard que je verrai, serait froid, douloureux, haineux. Alors je préférais qu’il ne se retourne pas.

Je ne savais pas si je pouvais en quelques minutes lui faire oublier ses six dernières années, mais je savais que je pouvais lui rappelé ses dix ans de bonheur, de complicité, d’amour. Car après tout, il était lui et moi, j’étais moi. J’étais inoubliable, et j’étais mieux que n’importe quelle fille. Je le savais, il le savait, personne ne pouvait rivaliser avec moi. Il m’avait donné son cœur il y a bien longtemps et je ne le lui avais jamais réellement rendu. Il ne pouvait pas être entièrement lui sans moi comme je ne pouvais moi à part entière sans lui.
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Alice Penelope Dalgaard ☽ Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
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▲ en ville depuis le : : 28/04/2017
▲ mes mots d'amour : : 304
▲ mon sosie : : paul wesley.
▲ copyright : : SWEET DISASTER (av) + daily paul wesley tumblr (gifs)
▲ âge : : il a aujourd'hui vingt-huit ans (né le 24 mars 1989 à Greeneville).
▲ mon adresse : : vit en colocation dans une petite maison de main street.
▲ ce que je fais dans la vie : : il a réalisé son rêve en devenant sapeur pompier.
▲ oooh needed me : :

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Lun 1 Mai - 11:36


but i still love you, me.
tylice.
La petite brise qui sévissait encore et la distance ne suffisaient visiblement pas à calmer ses maux. Il était trop tard maintenant. Ses yeux s'étaient bercés de ce spectacle détestable et il ne pouvait, depuis, penser à autre chose qu'à la relation que la presse leur louait. C'était donc ça ce qu'elle entendait par la grande ville et la réalisation de ses rêves ? S'installer dans une métropole où elle se trouverait quelqu'un du même coin perdu qu'eux, à la gigantesque différence près qu'il serait connu dans la branche du mannequinat ? Même si ses efforts restaient vains, Tyler tentait de se convaincre que sa colère n'avait strictement aucun rapport avec de possibles sentiments. Il préférait se voiler la face et se concentrer sur le fait qu'elle s'était bien moquée de lui. Il était déçu d'elle mais également de lui. D'avoir passé tant de semaines et de mois à espérer son retour comme l'on attend les premières fleurs du printemps lors d'un hiver trop froid. Il aurait du se douter que si elle partait, c'était en partie parce qu'il était à ses yeux comme le restant de cette ville: inintéressant et sans réel avenir. Elle était restée avec lui le temps qu'elle avait pu, le temps qu'elle avait passé enchaînée à Greeneville et s'était tout simplement débarrassée de tout ce poids à la première occasion sans un regard en arrière. « Connerie. » Fulminait-il encore, trop plongé dans sa passion coléreuse pour entendre les pas qui approchaient pourtant dangereusement de lui. Et dire qu'à un moment donné de sa vie, il avait vraiment cru qu'elle était la femme qu'il lui fallait. Il se souvenait encore du soir et de la façon dont il lui avait demandé de l'épouser ainsi que la joie immense qu'il avait ressenti lorsqu'elle avait accepté. A l'époque, aucune épée de Damoclès ne pendait au dessus de leurs têtes et il vivait dans l'inconscience totale que cela ne durerait qu'un temps avant de se briser en mille morceaux de la plus terrible des façons. Les yeux perdus dans le vide, il tentait tant bien que mal de ne pas se laisser happer par un passé trop chargé. Il lui en voulait terriblement pour tout ce qu'elle avait fait mais aussi ce qu'elle n'avait pas fait et il ne voulait pas que cela change.

C'était trop facile de revenir après tant d'années et retrouver son ancienne place comme si rien n'avait changé depuis. Tout avait changé à commencer par Tyler. Parce que cette rupture et cette relation avaient laissé une trace indélébile sur lui. Une trace qui l'empêchait sans cesse d'avancer et dont il ne pouvait se défaire. En réalité, et s'il regardait les choses en face, il s'agissait plus d'un espèce de cadenas qu'Alice avait mis sur son coeur comme pour s'assurer qu'il lui appartiendrait à jamais. Et il se haïssait de ne rien pouvoir faire pour s'en débarrasser. Une nouvelle brise se lève, la prise de conscience est immédiate. Il ne connait que trop bien ce parfum qui vole dans l'air tout autour de lui. Il ferme les yeux dans l'espoir sans doute que cela lui donne du courage ou au contraire, repousse l'échéance de ces retrouvailles, alors que tous ses muscles se tendent. Il n'est pas prêt. Il ne le sera jamais. Il aurait tout simplement préféré ne jamais la revoir plutôt que d'avoir à supporter sa présence et se rappeler tout ce qu'il avait perdu en même temps qu'elle. La main qu'elle pose sur son bras n'arrange rien; à ce contact trop longtemps oublié, un frisson s'empare alors de lui ce qui ne l'empêche pas de couper court à cette situation déjà insupportable. Sans un mot, il rouvre les yeux et se retourne brusquement vers Alice tout en s'éloignant d'un pas. Elle est proche. Trop proche. Et beaucoup trop ravissante, aussi. Il secoue la tête à cette pensée fugace. Il ne doit pas se laisser déconcerter. Mieux vaut garder une distance de sécurité s'il ne veut pas risquer quoi que ce soit. « Que nous vaut l'honneur de la visite de la trop célèbre Alice Dalgaard ? » Le ton est sec, froid. Il fait ce qu'il peut pour ne pas perdre les barrières qu'il a émise entre eux. C'est vrai quoi. Que vient-elle faire dans ce trou paumé et pourquoi a-t-elle laissé sa New-York adorée plus importante que tout le reste derrière elle ? Elle lui a brisé le coeur et il ne lui donnera pas une autre occasion de le faire encore.

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Lun 1 Mai - 14:53

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Tight like a rope, try to not reach for memories. Lover, lover, what have we done ? We made our heart leap, then it gave up. Lover, lover, let me in. You came in the door like thunder, then hit the floor like thunder. Laying me down you wonder. You came towards like thunder.
Je savais depuis l’instant où j’étais revenue dans cette ville que ce n’était pas la ville que je fuyais, que ce n’était pas ma famille ou bien même les habitants en particulier. C’était lui. Je l’ai su dès l’instant où j’étais rentré dans ma chambre d’ado et que j’étais tombé sur une photo de nous deux. Tout était tellement plus simple avant, à l’époque. Nous n’avions pas de soucis à nous faire, nous avions des rêves et des espoirs. Je ne le fuyais pas parce que je ne voulais pas le voir, au contraire, je mourais d’envie… J’avais surtout peur, peur de le revoir, peur de sa réaction et peur de ce qu’il pourrait faire naître en moi. Je n’avais plus l’habitude de penser, d’agir avec mon cœur depuis tellement d’années.

Et j’étais là, derrière lui. Demandant silencieusement qu’il se retourne. Mon cœur battait vite, battait fort, battait douloureusement dans ma cage thoracique. Je savais quel homme j’avais quitté, mais je ne savais pas quel homme j’allais retrouver. Etait-il toujours le même ? J’espérais que oui. Le contact de son corps sous mes doigts me donnait des frissons, de l’électricité irradiant tout mon être. Il avait pris plus de muscles, il en avait déjà à l’époque, mais il en avait plus avec une carrure plus imposante… Qui donne envie de se blottir dedans… Car je savais que dans ses bras, n’importe qui pouvait se sentir en sécurité parce que c’était lui. Il a toujours été le mec gentil et protecteur, et je savais que dans le fond, il l’était toujours.

Il se retourna, s’écarta de moi et me parlait si froidement. Bien entendu, il n’était pas spécialement des plus ravi, je le comprenais, mais je n’étais pas la seule à être coupable dans l’histoire, je n’étais pas la seule méchante non plus « Eh bien, il paraît qu’il y avait ce truc d’anciens élèves… Alors me voilà » Répondis-je simplement en haussant les épaules « Mon frère a insisté pour que je revienne ne serait-ce que pour cette soirée soit disant traditionnelle » Expliquais-je alors toujours en le regardant droit dans les yeux, je n’avais pas non plus l’intention de le laisser gagner, du moins, pas si facilement. J’avais mes torts, c’était certain, mais il avait également les siens.

Je regardai autour de moi « Tu te rappelles quand nous parlions de cette soirée étant plus jeune… On disait qu’encore maintenant, on serait le couple le plus modèle et le plus tendance comme nous l’étions… Que nous serions mariés et avec des enfants… Qu’on en mettrait plein la vue à tout le monde » Lui fis-je rappeler en le regardant de nouveau dans les yeux « Comment tu vas Tyler ? » Lui demandais-je alors en souriant « Tu es toujours aussi beau » Commentais-je alors. Non, je n’essayais pas de le complimenter pour flatter son ego, j’avais toujours eu tendance à dire ce que je pensais sans me préoccuper de la situation ou bien même de la personne.
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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Lun 1 Mai - 20:06

but i still love you, me.
tylice.
Malgré sa colère, Tyler avait du mal à faire la part des choses. Il aurait beau dire ce qu’il voulait, elle lui avait manqué. Atrocement. La voir juste là en face de lui, sans pouvoir la toucher ni-même la prendre dans ses bras, n’était pas la chose la plus facile qu’il aurait à faire de la soirée. Il sentait encore tout contre sa peau la chaleur de la main qu’elle avait posée sur lui. Sans le vouloir son regard s’adoucit lorsqu’il rencontra celui de la jolie brune. Certes il lui en voulait mais cela ne voulait pas dire que se montrer désagréable avec elle était un jeu d’enfant bien au contraire. Si leur relation avait été par le passé plutôt stable et sans sérieux accrochages, Tyler avait toujours mal vécu les rares disputes qui les avaient quelques fois éloignés. Il se souvenait même qu’à l’époque, il lui était quasiment impossible d’en vouloir plus deux minutes à sa petite amie; Cette dernière était toujours suffisamment maline pour trouver le meilleur moyen de se faire pardonner en un rien de temps. Aujourd’hui les choses étaient bien différentes. La rancœur avait pris le dessus sur l’amour qu’il lui avait autrefois porté et il ne voyait pas comment les choses pourraient s’améliorer entre eux après ce qu’ils avaient vécu. « Tu veux me faire croire que tu es revenue juste pour cette soirée ?  » La questionna-t-il en se perdant dans son regard. Elle avait également mentionné son frère mais Tyler avait tout bonnement ignoré cette réponse qui ne le satisfaisait qu’à moitié, et encore.

Quelque chose d’extrêmement bizarre se passait entre eux. Le passé refaisait surface dans le présent et laissait entendre que le futur était bien trop incertain encore. Mais pas seulement. Il y avait cette tension, cette électricité statique qui se propageait dans l’air et ne présageait rien de bon. Fronçant légèrement les sourcils, toujours sans la quitter des yeux, le pompier se demanda si elle le ressentait aussi ou si ces sensations n’appartenaient qu’à lui. En réalité, il se demandait tout court si le revoir lui faisait ressentir quoi que ce soit si ce n’était la pitié à laquelle il pensait pouvoir s’attendre. Peut-être se faisait-il de fausses et trop rapides idées. Après tout si elle s’en fichait, que faisait-elle ici avec lui au lieu d’être dans les bras de son mannequin de pacotille ? Ce n’est que lorsqu’elle évoqua d’elle-même le passé que Tyler finit par baisser les yeux comme pour rompre à son tour le lien. Ses mains sortirent de ses poches et ses bras se croisèrent rapidement sur son torse alors qu’il se pinçait légèrement les lèvres. Elle ne manquait pas d’air. Revenir sans prévenir et maintenant lui jeter ça en pleine figure alors qu’elle était pleinement fautive de cet avenir qui ne serait jamais le leur. « J’ose à peine imaginer ton bonheur d’avoir réussi à échapper à cette vie ennuyeuse. » Répondit-il seulement dans un souffle tout en camouflant la peine qui l’assaillait de toutes parts.

Leurs regards se croisèrent à nouveau et l’espace d’un instant, Tyler cru que ses jambes allaient lâcher et le faire s’écrouler dans l’herbe verte du parc. Pourquoi et comment pouvait-elle encore avoir tant de pouvoir sur lui ? Il avait suffit de quelques mots de sa bouche pour qu’il sente pour la deuxième fois de sa vie son cœur se réduire doucement mais sûrement en miettes. « Je suis comblé, ça ne s’entend pas à ma voix ? » Disait-il sur une pointe de sarcasme non dissimulée et avec un sourire tout aussi hypocrite sur le coin des lèvres. Ils pouvaient jouer à ce jeu là pendant longtemps et Tyler n’avait plus sa patience d’antan.  « A quoi tu joues Alice ? » Autant y aller franco, de toute manière il n’avait pas le cœur à jouer. Pas avec elle et encore moins ce soir. Sa mine sérieuse ne trompait d’ailleurs pas sur ses intentions. Il avait beau essayé de toutes ses forces il n’arrivait pas à la comprendre… Et encore moins à retrouver celle dont il avait été éperdument amoureux.

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Mar 2 Mai - 1:44

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Faire face à lui était bien plus douloureux que je ne l’avais pensé. Au final, je me rendis compte que j’avais eu raison de le fuir, car maintenant, même si je savais que j’avais eu raison de l’affronter dès aujourd’hui, je ressentais des émotions que je n’avais plus depuis bien longtemps. Comme si, je n’étais plus cette machine de travail, comme si je revivais et que j’étais redevenue humaine. J’avais dû faire taire tellement de principes, abandonner tellement de valeurs et de choses auxquelles je croyais pour réussir et j’avais dû tellement sacrifier de ma personne, de mon entourage pour arriver là où j’en étais. Tout rêve avait un prix, et je l’avais payé.

Je savais que dans le fond, si cela avait été à refaire, je le referais peut-être de manière différente, mais je savais que si j’étais rentrée à Greeneville comme il me l’avait demandé, suivre le chemin de nos parents comme eux l’avaient fait avant nous, je n’aurais pas été moi, je serais morte intérieurement. Je savais que je n’aurais jamais supporté de rêver ma vie, j’étais le genre de personne a vivre ses rêves, moi « Très bien, alors on va dire que je suis revenue pour toi » Répliquais-je en croisant les doigts « On a qu’à dire que je suis revenue pour toi et que tu me reviennes… Ça te va cette raison ? » Répliquais-je, le défiant du regard.

Je fermais les yeux quelques instants, je regardai autour de moi… Des tas de souvenirs m’enveloppaient, des souvenirs concernant cette fameuse soirée… Nous avions eu tellement de plans, des rêves que je partageai tout autant de lui. De nos rêves à deux, de ses rêves personnels et des miens. Sur les deux, j’en avais pu réaliser qu’un, au dépens de l’autre. J’avais dû faire un choix et je l’ai fait. Mais tout aurait pu se passer autrement s’il l’avait voulu lui aussi « C’est vrai, je suis heureuse » Répliquais-je « J’aime ma vie telle qu’elle est, New-York c’est magnifique et j’ai toujours rêvé de ça, ma carrière a été bien plus impressionnante que je ne l’avais rêvé » Lui dis-je donc « Mais je sais que c’est une vie que j’aurais aimé partager avec toi à mes côtés… J’ai dû faire un choix Ty’ » Finis-je donc.

Je me rendais compte à quel point il était en colère et je fronçais les sourcils « Je ne te reconnais pas, qu’est-ce qui t’arrives ? Tu n’es plus le Tyler dont je me rappelle » Constatais-je. C’est vrai, le Tyler dont je me souvenais était si bon, si conciliant avec tout le monde et dans n’importe quel moment, qu’importe ce qu’on pouvait lui faire. Il était toujours là. Combien de fois à l’époque j’avais pu lui dire d’arrêter d’être comme ça, de ne pas être si bons envers tout le monde. Désormais, j’étais déçu qu’il ne le soit plus, qu’il ne soit plus cet homme si généreux envers les autres, cette bonté d’âme, toujours à offrir une chance à n’importe qui, de toujours donner le bénéfice du doute.

Sa réaction était-elle qu’elle me confortait dans ce que je pouvais penser. Je le voyais et j’avais l’impression de voir un autre homme. Mais dans le fond, je savais que c’était une carapace, je savais que je lui avais fait du mal, même si j’étais certaine de ne pas être la seule fautive dans cette histoire. Qu’il avait aussi sa part de responsabilité. Je savais très bien qu’il n’assumait pas ses sentiments et qu’il ne voulait pas entendre ce que j’avais à lui dire, même si c’était la vérité. La différence entre nous deux, c’était que j’étais prête à assumer ce que je pensais, ce que je ressentais, j’étais prête à le dire à haute voix, à tout le monde, à lui.

« A quoi je joue ? Mais je ne joue à rien Tyler » Répliquais-je en le regardant droit dans les yeux « Je ne joue pas, je ne te mens pas, je ne me mens pas à moi-même comme toi, tu es en train de faire » Lui reprochais-je alors. C’était comme si, durant toutes ses années où je m’interdisais de ressentir la moindre émotion pour ne pas interférer dans ma carrière, remontait à la surface. Et c’était très dur à supporter émotionnellement alors même si j’avais la terrible envie de pleurer et de me réconforter dans ses bras, je ne fis rien. Je le défiais du regard.

Je baissai la tête quelques secondes pour reprendre mes esprits et mes émotions que j’essayais de remettre dans cette boite comme je l’avais fait ces dernières années « Je sais que tu es en colère contre moi et que tu m’en veux, mais je t’aime toujours, moi » Lui répliquais-je « Et je sais, tu es encore amoureux de moi, car c’est toi et moi, c’est nous Tyler » Lui dis-je, je savais qu’il se voilait la face et qu’il se fourvoyait lui-même. Mais la vérité, c’est qu’il ne pouvait y avoir personne d’autres dans son cœur que moi, peut-être y a eu d’autres filles… Mais elles n’étaient que des petits chapitres au roman de notre histoire et je n’allais certainement pas le laisser penser le contraire.
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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Mer 10 Mai - 18:17

but i still love you, me.
tylice.
Ne sachant comment réagir face à ce qu'elle venait de dire, la face de Tyler se décomposa. Il n'était même plus capable de savoir s'il s'agissait de premier ou second degrè. Dans les deux cas, c'était une bobme lourde de sens qu'elle venait de déposer comme si de rien n'était à ses pieds. Il ne souriait plus mais n'avait plus l'air en colère non plus, simplement complètement confus ce qui reflétait assez justement ce qui se passait à l'intérieur de sa tête. Ce qu'elle ajouta quelques secondes plus tard ne fit qu'enfoncer le clou un peu plus profondément dans la charpente de son coeur. Peu importe quelles étaient ses raisons pour faire ça, lui dire ça, mais Tyler trouvait ça cruel. Qu'elle soit en train de jouer ou était sincère, le moment n'était pas bien choisi. La période entière ne l'était pas en réalité. C'était tout simplement trop tard. Ou du moins, il tentait du mieux qu'il le pouvait de s'en convaincre. Il avait suffisamment souffert, pas forcément par sa faute mais surtout dans le fait de l'avoir perdue. Et il suffisait de la regarder pour voir qu'elle n'appartenait plus à cette ville mais s'était entièrement donnée à New-York. D'une façon ou d'une autre elle y retournerait et s'il ne se protégeait pas suffisamment d'ici là, il en aurait à nouveau le coeur brisé. « Je suis pas sûr que ton petit copain appreciera.  » Oops. Première bourde de la soirée. Lui dire qu'il savait pour son petit copain c'était lui donner la preuve sur un plateau d'argent que contrairement au désintéressement dont il essayait de faire preuve, il s'était renseigné sur elle depuis son départ. Merde. Il émit une grimace qui se trouvait entre la gêne et la colère puis fit comme son interlocutrice: il observa les alentours.

Et voilà ce qui arrivait quand on laissait ses émotions déborder et prendre le dessus: on se prenait un coup sur le coin de la gueule. Première erreur et il espérait, la dernière. Il ne fallait pas qu'elle voit qu'elle réussissait toujours à le toucher d'une certaine manière qui n'était propre qu'à elle, qu'à eux. Au contraire, il ne devait rien laisser passer en espérant qu'elle finirait par se décourager toute seule et repartirait aussi vite d'où elle était venue. Ce qu'elle dit ensuite serra une nouvelle fois le coeur de Tyler. C'était donc ça ? Elle était venue le voir pour lui afficher son bonheur et lui montrer qu'elle ne regrettait, contrairement à lui, pas son départ de cette ville qu'elle haïssait tant. Pinçant les lèvres dans l'espoir que cela suffirait à garder une mine impassible, il reposa ses yeux sur elle. « Tant mieux pour toi.  » Si une part sombre et minime de lui aurait préféré qu'elle ne le soit pas autant afin de se rassurer sur le fait qu'elle avait aussi mal vécue leur rupture que lui, une autre plus représentative de qui il avait toujours été était contente d'apprendre malgré tout qu'elle avait réussi à réaliser son rêve. Parce que n'est-ce pas comme ça que ça marche lorsque l'on aime quelqu'un? Même quand c'est à nos dépends, on se satisfait du bonheur de l'autre. On ne peut pas être égoïste. « Comme tu l'as dit, on ne peut pas tout avoir. » Répondit-il simplement veillant à ne pas en dire trop, seulement ce qu'il fallait. Il aurait peut-être pu se faire à New-York après tout là n'était pas le problème. Non, la question se posait au niveau de ses racines, des gens qui étaient ici. Il aimait et respectait trop ce qu'il y avait ici pour ne vouloir le quitter.

« Non tu as raison je ne le suis plus. » A nouveau, une lueur de colère se mit à luire dans le vert de ses yeux. Comment pouvait-elle lui dire ça alors qu'elle était celle à l'origine de ce changement ? Avant qu'elle ne le quitte c'était un jeune homme insouciant qui ne se posait pas trop de question, qui profitait de tout. Une personne heureuse. Aujourd'hui il vivait mais à moitié seulement. Une grosse part de lui était partie en fumée avec ses espoirs d'avenir avec la Dalgaard. * Celui-là tu l'as cassé.  * Comme on casse un jouet avec lequel on a trop joué. Les mots avaient presque dépassés sa pensée et ses lèvres avaient remuées comme pour les murmurer sans pour autant qu'aucun son n'en sorte. Elle ne méritait pas d'être consciente de cette pseudo victoire. De savoir qu'il n'avait jamais oublié et qu'elle l'avait marqué à jamais. Pour dire vrai Tyler était toujours aussi avenant et intéressé par le sort des autres, simplement pas celui d'Alice. Pas pour le moment en tout cas même si cela ne tarderait pas à lui revenir en pleine figure. Elle était toujours celle vers qui ses premières pensées et inquiétudes se dirigeaient. L'amour veut ça. Fronçant à nouveau les sourcils en la regardant, le coeur du pompier manqua un battement. « Me mentir à moi-même ? De quoi tu parles ? » C'était impossible. Etait-il si mauvais à cacher ce qu'il ressentait pour qu'elle voit aussi clairement dans son jeu? Ou peut-être que contrairement à lui, elle n'avait tout simplement jamais perdu cette capacité à lire en lire comme dans un livre ouvert. En tout cas il ne lui donnerait pas raison, c'était hors de question.

« Comment tu ose me dire ça ? » Son regard était devenu plus doux mais pour la seule et unique raison que ses yeux brillaient d'émotion et surtout de tristesse. Il se retenait tant bien que mal pour que ce sentiment ne se solde pas par des larmes mais c'était plus difficile qu'il ne l'aurait cru. « Quand on aime quelqu'un on ne le laisse pas derrière soi.  » Répondit-il d'un ton plus sec cette fois-ci. Les mots qu'elle avait prononcés avaient déclenché une réaction interne sur laquelle il était incapable de reprendre le dessus: son coeur battait encore plus vite et ses lèvres ainsi que ses mains s’étaient mises à trembler comme conséquence directe. « C'était nous Alice. Il n'y a plus de 'nous' depuis longtemps. » Ces mots étaient-ils aussi difficiles à entendre qu'à prononcer ? Il n'en était pas certain mais comme il n'était sûr de strictement rien depuis qu'elle s'était approchée de lui et qu'ils s'étaient tous les deux isolés. « Et si tu veux tout savoir, moi aussi je suis avec quelqu'un.  » Finit-il par dire en reprenant un ton plus neutre. Au moins c'était dit. Une part de lui espérait que cela lui ferait aussi mal que ça l'avait été pour lui de la voir avec Ilhan. Une autre était juste satisfaite d'avoir réussi à reprendre un minimum de contenance dans cette conversation.

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Mer 10 Mai - 23:45



but i still love you, me.
Tylice
Bien entendu, je ne savais même pas pourquoi j’étais venue dans le fond… Je ne savais même pas comment je m’étais laissé entraîner par mon frère. Mais je l’avais fait. Mes intentions avaient étaient claires dès le début. Je participe à la soirée qu’on puisse me voir et que je fasse acte de présence. Que je passe voir rapidement ma famille, mon neveu… La dernière fois que je l’avais vu, il avait tout juste un an… Il en a sept désormais. Bien entendu en réalisant comme ça, cela pouvait paraitre fou… Mais j’avais dû faire des choix, j’avais vécu mon lot d’histoires également et les années étaient devenues que superflus.

Cependant, en entrant dans ma chambre d’adolescente, bien que j’aie eu l’impression d’être dans une chambre d’une inconnue, j’étais tombée sur un cadre sur la table de nuit. Pas n’importe quelle photo. Cette photo. De lui et de moi. Et c’est alors un coup de poignard que je ressue en plein cœur. Cette claque violente et dévastatrice. Je pense que cela n’a jamais été aussi douloureux de son souvenir associé à ce que j’avais vécu. C’était dur et douloureux, mais comme d’habitude, j’avais gardé la tête haute et je fis taire mes sentiments. Je préférais nettement paraître froide et sans cœur, que vulnérable. Je préférais faire croire que j’avais fait le bon choix et que j’avais eu une vie super, alors qu’au final, ce n’était pas une vie que j’avais.

Mais en commençant cette soirée, le croiser. Et désormais être seule avec lui… Si proche et pourtant si loin de moi. J’avais mal au cœur et j’avais d’autant plus mal quand je voyais la douleur du seul homme que j’ai aimé souffrir aussi. Je me mordis la lèvre et je préférais garder une allure désinvolte. Je n’étais pas d’humeur à le supplier pour qu’il me revienne. Mais dans le fond, je le voulais vraiment dans ma vie, j’avais eu tout ce que je voulais et pourtant, je me sentais comme vide… Je m’étais toujours demandé quelle était la clé du bonheur. C’est en le voyant à nouveau que je compris que cette clé, c’était lui. J’avais juste besoin de lui à dire vrai.

Mais je savais que je ne pouvais pas faire comme si de rien était, comme si je ne lui en voulais pas, comme si je n’avais pas non plus de rancœur envers lui, comme si j’étais la seule coupable de notre rupture. Je savais très bien pourquoi il ne s’était jamais battu pour moi et je lui avais prouvé qu’il avait tort, lui prouver combien il avait merdé et que si nous n’avions pas eu d’avenir ensemble, c’était aussi à cause de lui, pas que de ma faute. Il n’avait pas le droit de me porter pour seule responsable alors que j’étais certaine que j’en avais le plus souffert… Mais ça, j’étais aussi certaine qu’il s’en foutait, qu’au final, il ne pensait qu’à ce que lui pouvait ressentir, j’étais peut-être égoïste, mais il n’était pas mieux que moi dans le fond, pas mieux du tout.

Je le regardai tandis qu’il fit référence à mon petit copain, je ne compris pas tout de suite… Sur le point d’ouvrir la bouche pour lui demander quand je compris. C’est alors sans un mot, sans un son que je fermai la bouche. Je stoppai l’échange de nos regards, je fuyais les siens. C’était donc ça, il croyait vraiment que je l’avais remplacé… Il était clairement stupide, comme aurais-je pu oublier toutes ces années, comment aurais-je pu l’oublier, lui ? J’avais beau lui rappeler des moments ensemble, nos rêves et tout à tas de souvenirs, je ne voyais qu’une armoire de glace et des mensonges. Et oui, après, c’est moi qui suis froide et une personne fausse. Là encore, on se foutait de moi, saint Tyler n’était pas mieux « Je ne suis pas d’accord, si on veut, on peut tout avoir… Peut-être pas en même temps, mais on peut » Répliquais-je alors.

Je le regardai droit dans les yeux, avec détermination « Je voulais avoir un nom, je voulais réussir dans un milieu professionnel… Et j’ai réussi… Même plus que je ne le voulais » Répliquais-je alors « Mais je te voulais aussi, et je te veux toujours d’ailleurs » Lui affirmais-je, lui avouant encore ce que je ressentais pour lui, je n’avais pas peur de lui dire, je n’avais pas peur de mes sentiments, de mon amour… Je n’avais pas peur, pas comme lui… J’assumais, pas comme lui « Je sais que ton rêve, c’était de vivre une vie tranquille ici, comme nos parents, c’était qu’on soit ensemble, qu’on fonde une famille avec des mini toi et des mini moi… De vrais petits monstres, c’est évident… » Fis-je donc « Mais il n’est pas trop tard… Je suis là, je te veux… Tu es le seul qui me convient… On peut réaliser notre rêve d’être ensemble maintenant » Finis-je donc alors que pendant toute ma tirade, je  m’étais approchée de lui, mes mains de part et d’autre, le regardant droit dans les yeux. Si seulement, il pouvait voir à quel point mon âme était sincère, si seulement il pouvait cesser d’être si froid, ce n’était pas lui.

Bien entendu, il jouait encore à celui qui ne comprenait pas et je levai les yeux en l’air, agacé. Qu’est-ce qu’il pouvait être têtu quand il s’y mettait, ce n’était juste pas possible « Arrête Tyler, je te connais par cœur et tu le sais, tu sais que j’ai raison » Fis-je donc exaspérer « Je sais que tu es comme vide à l’intérieur, comme si tu avais perdu une partie de toi-même et que même si tu as tout fait pour m’oublier, tu n’as jamais réussi… Que tu as cette sensation de manque » Lui fis-je toujours en le regardant droit dans les yeux « Je le sais, car c’est ce que je ressens aussi… Alors cesse de faire ta tête de mule et ne te mens plus, assume que tu es toujours amoureux de moi comme moi, je suis amoureuse de toi… Car là, tu es en train de nous emprisonner, de nous condamner » Fis-je en soufflant.

J’essayais donc à lui faire comprendre, lui dire ouvertement que je l’aimais toujours… Mais il était tellement borné que cela m’énerver d’avantage « Ne commence pas sur ce terrain-là Tyler, crois-moi ne commence pas, car je vais réellement finir par perdre patience » Répliquais-je, il savait tellement comment j’étais dans le fond, certaines choses ne changeaient pas et le fait que je peux être impulsive bien qu’à l’époque, cela ressemblait plus à de la spontanéité, je pouvais être un vrai ascenseur émotionnel. Je soufflais, il ne fallait clairement pas que je perde mon calme, mais j’avais tellement les nerfs à vif et le voir après toutes ces années rendait mon self-control bien plus que difficile.

Mais je crois que le pire, ce coup fatal était cette phrase… Bien que la presse m’ait prêté une relation amoureuse avec un autre, je n’avais eu que lui… Et lui, il me brisait le cœur « Je la connais ? C’est qui ? » Lui demandais-je froidement « Dis-moi ça m’intéresse » Répliquais-je alors... Je n’avais jamais aimé qu’on s’approche de trop près à Tyler depuis qu’on était enfant et ce n’était clairement pas maintenant que cela allait changer… La seule différence, c’est que je n’étais plus aussi gentille qu’avant et que clairement, je n’allais pas laisser cette fille vivre la belle vie… D’autant plus si je la connaissais et dans une petite ville comme ça, ce n’était pas improbable « Okay » Soufflais-je plus pour moi que pour lui, j’avais besoin de faire descendre un peu la pression.

Je le regardai droit dans les yeux, et même avec tous les efforts du monde, je n’arrivais pas à cacher à quel point cette annonce me faisait du mal que je n’étais pas indifférente. Je me rapprochai de lui, j’étais tellement proche que je pouvais sentir la chaleur de son corps, mon cœur était littéralement en train de faire une crise de tachycardie au vu de son accélération, je reposais mes deux mains de chaque côté de son effigie, puis en me mettant sur la pointe des pieds, je posais mes lèvres sur les siennes, d’abord délicatement pour ensuite se faire plus présente, qu’il comprenne qu’avec ce baiser la puissance de mon amour pour lui, qu’il réalise la puissance de son amour pour moi, qu’il admettre la puissance de notre amour commun… Je détachai mes lèvres des siennes, ressentant instantanément un manque de nouveau, toujours aussi proche, essayant de sonder son regard.

Codage par Emi Burton

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Dim 11 Juin - 18:58

but i still love you, me.
tylice.
Tout avoir mais pas en même temps ? Tyler était complètement perdu ? Que voulait-elle dire par là et qu'attendait-elle exactement de loin, en venant le voir ce soir ? En revenant à Greeneville tout court d'ailleurs. Des occasions de voir sa famille elle avait du en avoir par centaine pendant les six ans qui venaient de s'écouler mais non, elle avait choisi cette soirée spécifiquement pour signer son retour. Le pompier se souvenait sans mal de la discussion qu'ils avaient eue plusieurs années auparavant, lorsqu'ils avaient mentionné cette soirée. Ils s'imaginaient passer les portes de la grande salle main dans la main, heureux dans leur vie de couple comme professionnelle. Fiancés sûrement, pourquoi pas plus même. Et en la regardant ce soir dans la pénombre, le jeune homme ne pouvait que voir à quel point tout était différent. A quel point ils avaient foiré. Parce que oui, même s'il mettait un point d'honneur à dire que c'était de la faute à Alice -il le pensait d'ailleurs- il savait qu'il avait une part de responsabilité néanmoins minoritaire dans ce qu'il était advenu de leur relation. Elle s'était élevée et lui, était resté exactement à l'endroit où il avait toujours été. Leurs vies n'avaient plus aucun rapport et ce qui semblait impossible à l'époque, qu'ils soient séparés, semblait être aujourd'hui une évidence. Le temps avait fait son œuvre et l'écart creusé son sillon si bien que face à elle, Tyler n'était même plus vraiment sûr de faire face à celle qu'il avait un jour aimé. « Mais quel est l'interet dans tout ça s'il nous manque toujours quelque chose ? Si on est jamais pleinement heureux ? » Demanda alors Tyler qui avait jusqu'alors gardé un silence d'or. Certes il ne se voyait pas renoncer à son métier de pompier mais les choses avaient été différentes. Son métier à lui n'avait pas nécessité de déménagement, de rupture ou quoi que ce soit d'autre handicapant pour un couple si ce n'est la possibilité que sa moitié soit blessée lors d'une intervention.

« Tu as raison sur une chose : tu as réalisé ton rêve et je réalise le mien... mais on ne l'a pas fait ensemble. » Comprenait-elle seulement où il voulait en venir exactement ? « Ce n'est pas comme ça que les choses sont censées se passer. » Non, un couple franchit les obstacles ensemble. Pour le pire. Et ils atteignent leurs objectifs de la même façon : pour le meilleur. Ce qu'ils n'avaient pas su faire. « Arrête, s'il te plait... » La supplia alors Tyler alors qu'elle commençait à énumérer leurs vieux rêves passés. Les sourcils froncés, le pompier baissait et secouait la tête dans une grimace. C'était trop douloureux de s'en rappeler, d'en parler. Pourquoi lui infligeait-elle cette situation ? Stupéfait, il finit par relever les yeux vers elle en l'écoutant terminer. Quoi ? Pas trop tard. Impossible. Je te veux. La situation était clairement en train de dégénérer et Tyler n'était même plus en mesure de prendre tout ce que Alice lui donnait à ce moment même. Ces mots il aurait voulu les entendre six ans auparavant lorsqu'elle était sur le point de partir. Il aurait voulu qu'elle se résigne ou alors, qu'elle parte mais revienne assez régulièrement pour qu'ils aient un semblant de quelque chose. Mais non. Il se devait d'être fort, de ne pas laisser planer le doute. Alors pourquoi bon dieu était-il incapable de prononcer quoi que ce soit ? La voir se rapprocher de lui n'avait rien arrangé, augmentant son trouble et son rythme cardiaque par la même occasion. Pinçant les lèvres comme pour se donner du courage, son regard s'était à nouveau accroché à celui de la brune. Violemment, indissociables. Avalant difficilement sa salive, il avait hoché la tête de gauche à droite pour lui prouver qu'elle se trompait. Il fallait bien qu'il sauve les meubles.. et les apparences. « Je te l'ai dit je ne suis plus le même et celui-là, il n'attend plus rien. » Parce que l'autre avait suffisamment patienté. Parce que l'autre n'aurait pas réussi à se relever, sinon.

« Notre relation a été condamnée il y a longtemps. » Murmure-t-il soudainement, le cœur lourd et la douleur de ce constat se lisant sur son visage. Perdre patience ? Qu'elle le fasse. Qu'elle hurle, lui jette ce qu'elle trouvait à portée de main à la figure. Cela aurait été tellement plus facile pour lui de la détester à nouveau. De lui en vouloir. De l'ignorer. Plus facile que ça ne l'était maintenant. Plus facile de décoller ses yeux d'elle.
« Qu'est-ce que ça change ? » Alors qu'elle se décomposait, le pompier lui reprenait un peu de sa prestance. Etonnament, elle avait l'air.... Touchée ? Si le ton de son ex se voulait froid, celui du jeune homme était désinvolte. Certes il avait souffert de cette relation et pendant quelques instants, il avait souhaité qu'elle en ait fait autant pendant six ans. Mais maintenant qu'il avait toutes les cartes entre ses mains pour la blesser il ne le voulait plus du tout. Elle restait... Alice. Son premier amour, celle qu'il avait toujours protégé. « Elle s'appelle Sarah mais je ne vois pas ce que ça t'apporte de le savoir. » Il avait volontairement tenu secret son nom pour la simple et bonne raison qu'Alice n'aurait certainement aucun mal à cibler qui elle était dans le cas contraire. Ce n'était donc pas par honte qu'il ne l'avait pas dévoilé, seulement dans le but de la protéger elle aussi. De protéger la relation qu'ils entretenaient. Alice était une femme passionnée et comme toute personne dans ce cas, elle pouvait parfois se transformer en véritable tornade lorsque quelque chose lui déplaisait. Aussi, il y avait certainement de grandes chances pour que les deux femmes se soient bien connues dans leurs jeunes années et Tyler ne voulait pas rendre la situation plus bizarre qu'elle ne l'était déjà. L'éclair qui avait traversé le regard noisette de la jeune femme semblait avoir disparu et l'atmosphère elle-même devint plus douce suite à cette constatation. Maintenant qu'il avait joué cartes sur table en disant qu'il avait quelqu'un, le pompier se sentait apaisé. Ainsi, elle saurait à quoi s'en tenir. Enfin ça, c'est ce qu'il croyait.

Alors qu'il pensait que la trêve était de mise, Alice se rapprocha à nouveau mais dangereusement cette fois-ci. Trop dangereusement. Incapable d'anticiper ses gestes -ou plutôt de les empêcher- Tyler sentit ses jambes se figer et se planter dans le sol comme si elles prenaient racines. Il ne pouvait ni reculer ni s'enfuir. Son premier instinct lui fit reculer légèrement le torse à mesure qu'elle se rapprochait mais pas suffisamment rapidement, que ce soit conscient ou non. Ses yeux se fixèrent sur les lèvres de la Dalgaard et dès lors, il ne pensa plus à comment il pouvait se sortir de cette situation plus que déplacée. Toujours sans la toucher ou faire le moindre mouvement, il sentit les mains de la jeune femme glisser le long de ses bras. Un frisson lui caressa un instant la nuque et il retint son souffle lorsque leurs lèvres furent assez proches pour se frôler. Cela faisait si longtemps... Où était passée toute sa volonté ? Et puisqu'il n'avait pas fait obstruction, ils avaient fini par partager un baiser que Tyler accepta plus qu'il n'y répondit d'ailleurs. Il ne comprenait même pas ce qui était en train de se passer et ne pouvait plus se fier à ses sens, complètement déréglés. Fronçant finalement les sourcils, il fit un pas en arrière et fit en sorte de se dégager des mains de son ex petite amie tout aussi rapidement lorsque leurs lèvres se séparèrent. « Tu... Qu'est-ce qui ne tourne pas rond ?! Je te dis que je suis avec quelqu'un et toi tu...  » Déboussolé, sous le choc, il ne pouvait même plus aligner trois mots sans que son souffle ne s'en retrouve  haletant et hésitant. « Tu vas retourner à New-York et retrouver la vie que tu as eu tant de joie à te construire et ça.... Ça n'arrivera plus. Jamais. » Qui tentait-il de persuader au juste ? Il n'en était pas certain. Sentant comme un goût étrange sur ses lèvres, il en profita pour y passer sa main afin d'effacer toute trace de ce qui venait de se passer s'il y en avait. Il voulait juste une dernière confirmation avant de s'en aller et de retrouver ceux qui, au fil des ans, avaient toujours répondu présents. « On s'est tout dit je crois. » Lui laissa-t-il néanmoins l'occasion de dire quelque chose avant qu'il ne s'en aille.

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Lun 12 Juin - 19:28



but i still love you, me.
Tylice
Je n’étais pas spécialement le genre de fille à tout plaquer pour une autre personne, je me suffisais à moi-même et je savais que j’avais la force et la détermination pour réussir sans l’aide de personne. Et, j’avais réussi, j’avais réussi mon objectif et maintenant que j’avais ce rêve réalisé, que j’avais le résultat des soirées de travails, des nuits mêmes. Mais désormais, maintenant que je n’avais plus tant besoin de travail pour me faire un nom, que j’avais mes soirées, mes nuits… J’étais seule. Et c’est vrai, que c’était mieux de vivre ce rêve éveillé en compagnie d’une personne spécifique. Cependant, j’avais bien conscience que j’avais dû, comme pour ma famille, le sacrifier en parti.

Mais il ne s’était jamais battu pour moi non plus, donc au final peut-être que nous deux, c’était lui qui m’avait laissé et non l’inverse, après tout, moi, je l’aime encore et je ne me mentais pas contrairement à lui. En tout cas, je ne me cacher pas et j’avais bien l’intention d’être honnête avec lui, du moins, plus ou moins. Je souriais à ce qu’il venait de dire « Quel est intérêt de vivre puisqu’on va tous mourir de toute façon » Répliquais-je, la main sur le côté. Je voulais lui faire comprendre que ce genre de réflexions étaient aussi inutiles que les « et si ». Il fallait arrêter de se poser trop de questions quand il s’agissait d’amour, ce sentiment en lui-même était bien assez compliqué, pas besoin d’en rajouter.

Je n’étais pas stupide, dans l’absolu, je savais ce qu’on pouvait ressentir après tout, j’ai quand même un diplôme en psychologie. Mais il est vrai que cela était plus facile quand on était dans un point de vue externe qu’interne à une situation. Mais pour l’heure, plus je m’approchai de Tyler, plus il s’éloignait et je pouvais comprendre qu’il souffre de ma présence, je souffrais également de le voir, mais il était ma seule rédemption « C’est vrai, mais rien nous empêche de les continuer et les rendre meilleurs ensemble » Répliquais-je alors « Depuis quand toute ce passe comme on veut dans ce monde ? » Lui fis-je donc remarquer avec un petit sourire en coin, remplis de malice… Ce genre de petite mimique que même New-York n’avait pas réussi à m’enlever malgré les années et les épreuves.

Je n’étais pas dupe, je savais bien que ce je lui disais ne passer dans l’oreille d’un sourd, mais plutôt directement dans son cœur tel un électrochoc et je pense également qu’il en avait conscience et c’est donc pour « Tyler, je suis certaine que de me voir, de m’entendre et de sentir le contact de ma peau contre la tienne, te fais vibrer et que même si tu ne veux pas l’avouer maintenant, je te fais sentir vivant, vraiment vivant » Lui dis-je « En tout cas, je me sens plus vivante ces dernières minutes que toutes ces dernières années et ce n’est pas le succès, l’argent et la célébrité qui peut changer cela » Lui révélais-je, et ce n’étaient pas à mensonge. Toutes ces années, j’étais contente de mes réussites, mais dans le plus profond de mon âme, j’étais morte.

C’est d’ailleurs pour cela qu’on me disait que j’étais une beauté froide, l’inverse de la pétillante Alice que j’étais avant et je l’avoue, que peut-être, ne serait-ce que quelques minutes, je me suis mis à penser que Tyler avait un rôle à jouer dans tout ça. Bien entendu, là encore, il me fuyait et je décidais de rester forte quand même, je n’allais pas le laisser gagner, le laisser me dominer et surtout, je n’allais certainement pas contribuer à ce mensonge qu’il s’était construit lui-même « Je sais que dans le fond, il est encore » Répliquais-je tandis que je m’étais rapprochée de lui « Car l’homme dont j’étais tombé amoureuse, bien qu’en réalité, il n’était qu’un jeune garçon, est toujours là, cet homme avec cette âme tellement pur, cet homme tellement bon et toujours présent pour les autres, les faire passer avant lui, cet homme foncièrement gentil et respectable, loyal dans son cœur… Cet homme qui peut rendre n’importe qui bon » Soufflais-je donc « N’es-tu donc pas cet homme ? » Lui redemandais-je donc.

Contrairement à beaucoup de femmes, je n’ai jamais eu ce fantasme du bad boys et du macho de base… J’étais déjà bien assez peste pour deux. Non, j’aimais les gentils et au final, je savais qu’un homme gentil pouvait être plus dangereux qu’un bad boy, car ce genre d’homme avait le pouvoir de conquérir notre confiance, notre cœur et nos âmes si facilement, de nous perdre dans cette idyllique si fantasque et au final, nous faire tomber de si haut. Je secouai la tête négativement, je n’étais clairement pas d’accord « Elle n’est pas condamnée, elle ne le sera que si on perd espoir tout le deux, si on décide qu’elle l’est… Et je ne suis pas prête à te laisser t’en aller, je pourrais en mourir » Soufflais-je donc avec de cette sincérité rare, je savais que j’avais besoin de lui tout comme j’avais besoin de mon travail, ils étaient tellement complémentaires pour mon bonheur.

Mais pour l’heure, ce n’était pas le bonheur qui me possédait l’être, mais la colère et la jalousie et au vu de son regard et de son hésitation à me dévoiler la personne, il avait dû voir cet éclair dans mon regard. C’est donc froidement que j’avais exigé le nom de cette gourgandine. Et là fus la surprise quand j’entendis le prénom « Sarah.. Prinsloo ? » Demandais-je, et je vis à son regard que c’était elle, je me mis alors à éclater de rire au vu de la situation « Je te félicite Tyler, tu passes de copine par copine, c’est pas mal cliché » Répliquais-je avec une mesquinerie « Pourtant, il me semble que c’est plutôt les brunes ton truc, les brunes avec une personnalités affirmées et passionnée… Tu t’es clairement perdu mon pauvre avec… Elle » Fis-je en faisant des grimaces.

Oui, d’aussi loin que je me souvienne Sarah et moi nous avions toujours était différente, elle a toujours était douce, calme, réservée et timide. Moi, j’avais toujours était passionnée à courir partout et extravertie, rigolant et ayant toujours un grand sourire aux lèvres… Et clairement, maintenant elle et moi nous étions encore bien différentes. Elle n’avait rien d’intéressant et sa fausse gentillesse faisait d’elle une personne fade avec qui, rien d’intéressant ne se passait. Autant d’un certain côté cela m’agaçait de le savoir avec elle, autant, je savais qu’elle n’était pas du tout le genre qui lui convenait et en plus de cela, j’avais pas mal d’idée en tête et de la retrouver pour lui dire que sa chère copine d’enfance était de retour.

Je m’approchai donc de lui, et mon cœur battait d’autant plus vite et je pouvais sentir au fur et à mesure que je m’approchai de lui, que le siens battait d’autant plus vite, d’autant plus fort. Et c’est donc avec cet élan d’audace que j’effleurais ses lèvres dans un premier temps, ne voyant aucun refus de sa part, je posais mes lèvres sur les siennes et commençai à l’embrasser langoureusement, amoureusement comme un besoin vital de lui faire comprendre alors la force de mon amour pour lui, la force de notre amour encore existant, bien que pris au piège par la douleur et la rancœur. Ce baiser de plusieurs secondes se termina et Tyler recula. Je voyais bien qu’il était confus et j’en étais satisfaite, mais j’étais aussi perturbée, je m’attendais pas à sentir autant d’émotion qu’en cet instant, je n’avais pas ressenti tant de choses qu’il y a six ans.

Bien sûr, il s’énerva et je croisai les bras, car je savais bien que tout ce rejet, c’était de la peur… Il savait que son corps, et même son âme réagissaient instantanément au mien malgré toutes les années et la colère, il savait que nous serions liés à jamais et il savait aussi que d’une part, j’étais celle que son être avait choisi depuis le début et que l’intéressante Sarah ne l’était pas. Et ça, ça lui faisait peur… Il avait pris l’habitude de la facilité, et le compliqué, l’explosif et le passionnant le terrifiais, il avait peur de se mettre en danger, de revenir sur le ring. Mais je savais très bien que ce baiser allait changer beaucoup de choses, déjà en lui, et je savais qu’il allait finir par se faire savoir.. . Si ce n’était pas par un tiers, ou par lui, Sarah sera forcément au courant par moi, que son copain ne m’a pas repoussé quand mes lèves accaparèrent les siennes.

J’avais toujours ce sourire malicieux ou peut-être narquois, qui pouvait agacer parfois « Il ne faut jamais dire, jamais… Tu le sais aussi bien que moi » Répliquais-je avec un clin d’œil et je pense que bien sûr, il avait besoin d’air pour se mettre les idées en place et cela me faisait plaisir de voir l’effet que je pouvais avoir sur lui, il m’aimait encore, il lui fallait juste un peu de temps et d’encouragement au final « Oh, mais on s’est rien dit presque pourtant, je sais que tu meurs d’envie de me demander tellement de choses, de me parler de tellement de choses » Fis-je donc toujours en gardant ce sourire, car mine de rien, j’étais un peu sur un nuage d’avoir pu sentir à nouveau la douceur de ses lèvres, son goût sucré m’avait manqué et je prenais sur moi ainsi que le fait d’avoir envie d’une seule chose, c’était de recommencer et je savais très bien que mon regard rieur était aussi empreint à l’envie et le désir.
Codage par Emi Burton

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Alice Penelope Dalgaard ☽ Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
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▲ en ville depuis le : : 28/04/2017
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▲ âge : : il a aujourd'hui vingt-huit ans (né le 24 mars 1989 à Greeneville).
▲ mon adresse : : vit en colocation dans une petite maison de main street.
▲ ce que je fais dans la vie : : il a réalisé son rêve en devenant sapeur pompier.
▲ oooh needed me : :

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MessageSujet: Re: ▲ tylice; but i still love you, me. Dim 18 Juin - 23:40

but i still love you, me.
tylice.
A sa réponse le pompier leva à son tour les yeux au ciel. Elle comprenait très bien ce qu'il entendait par là mais non, elle tournait tout de même ce qu'il disait au ridicule. « Ça n'a aucun rapport et tu le sais. » Si elle cherchait à le perdre dans ses émotions ou encore lui retourner le cerveau, elle pouvait se sentir satisfaite: elle y arrivait à la perfection. De la colère il était passé à la désinvolture puis la tristesse et maintenant, l'agacement. Il savait aussi que plus il s'attardait ici avec elle plus il prenait des risques. D'atteindre un point de rupture, de dire des choses qu'il regretterait et qu'il gardait pour lui depuis bien trop longtemps. Mais ce qui le dérangeait le plus était les commérages qui allaient probablement être faits sans chercher plus loin que le bout de leurs nez. Lui n'y croyait pas et se faisait son propre avis mais il savait que ce n'était clairement pas le cas de tous les habitants de Greeneville. Il avait beau ne rien faire de mal à être ici, il ressentait tout de même une certaine culpabilité qui l'agaçait davantage encore. « Plein de choses le font. » Ils habitaient des villes différentes, avaient des vies totalement opposées et il était aujourd'hui en couple. Alice était revenue deux voire trois ans plus tard, lorsque Tyler avait commencé à se remettre au fur et à mesure de la plaie béante qu'elle avait laissée derrière elle. « Tu as raison, te revoir a réveillé quelque chose en moi. » Il maintenait maintenant son regard, partagé entre ce qu'il allait dire ensuite. Cela allait sans doute être rude, mais elle ne méritait pas son ménagement. Non. Seulement la vérité, aussi dure à prendre serait-elle. « J'avais oublié à quel point j'avais souffert. A quel point je t'en ai voulu pour ne plus avoir donné de tes nouvelles. Mais maintenant, ça me revient. » Certes, ce n'était pas tout ce qui lui revenait réellement mais il ne l'admettrait pas. Par fierté et par respect pour ce qu'il vivait aujourd'hui avec Sarah. De plus, il n'était pas sûr de pouvoir faire confiance à ses sentiments présentement. Tout était bouleversé, retourné.

Sans bouger, il l'avait laissé approcher le regard planté sur elle. Autrefois, il la connaissait si bien qu'il lui suffisait de la regarder et d'observer ses mimiques pour savoir ce qu'elle comptait faire. Aujourd'hui ce n'était plus le cas. Parce qu'elle n'était plus cette Alice tout comme il n'était plus ce Tyler. Grandis, changés, écorchés. Leurs chemins se recroisaient pour semble-t-il, mieux se perdre à nouveau. Parce qu'il n'y avait aucun doute à avoir sur le fait que si Alice l'avait quitté pour la grande vie, elle le ferait à nouveau et plutôt deux fois qu'une. Elle était ici pour un temps éphémère alors que le pompier ne se voyait vivre nulle part ailleurs. « Si...  » S'il avait voulu ajouter quelque chose, il avait finalement été incapable de le faire. Il était toujours là, seulement pas pour elle. Pas pour l'instant. Et puisqu'elle repartirait bientôt pour New-York, cela ne serait sans doute plus jamais le cas. Un mensonge de plus dont il ne voulait pas prendre conscience. Malgré ce qu'il avait enduré par sa faute et suite à leur rupture, il serait incapable de lui faire le moindre mal. Lorsque la Dalgaard lui dit qu'elle ne le laisserait pas partir et qu'elle ne pourrait l'endurer, les sourcils du pompier se froncèrent à nouveau. Ses yeux perdus dans les siens, il lui sembla qu'elle ne mentait pas mais il ne parvenait pas à s'en persuader. Tout ça était bien trop soudain, trop inattendu, trop... Tourmentant. « A l'époque où vous l'étiez je ne la connaissais même pas. » Répliqua-t-il sur un ton froid. Elle pouvait lui dire ce qu'elle voulait, l'accuser de mille et une choses concernant leur relation mais elle n'avait clairement pas interet à dénigrer sa petite amie. Tyler voulait bien se montrer le plus courtois et conciliant possible, c'est quelque chose qu'il ne laisserait définitivement pas passer. « Elle est tout ça. Mais comment pourrais-tu le savoir ? Tu n'es jamais revenue, tu n'as pas pu faire connaissance avec la femme qu'elle est devenue.  » Un petit pique pour répondre à ceux trop nombreux qu'elle avait déjà lancé. « Et je suis bien avec elle. » Même si leur couple connaissait des moments difficiles, Alice n'avait aucun besoin de le savoir. Seulement de prendre conscience qu'elle était arrivée trop tard et que ce qu'elle semblait espérer n'arriverait pas.

« Tu es allée trop loin. » Répliqua-t-il la mâchoire serrée, sentant la colère grandir crescendo. Et le fait qu'elle avait l'air d'en être parfaitement satisfaite l'agaçait encore plus. Pas croyable. Contrairement à ce qu'il avait dit tout à l'heure et qu'il n'avait pourtant pas suivi, cette fois Tyler aurait vraiment besoin d'un verre voire de plusieurs. Comment allait-il annoncer ça à Sarah ? Parce qu'il était hors de question qu'il lui cache cette conversation et le fait qu'Alice l'avait embrassé. Non pas par crainte qu'elle l'apprenne de quelqu'un d'autre, simplement parce qu'il mettait un point d'honneur à être honnête sans quoi pour lui, une relation ne pouvait fonctionner. « Bonne soirée, et bon retour à New-York. » Répondit simplement le pompier, encore légèrement retourné par la lueur qui brillait intensément dans les yeux de son interlocutrice. Etait-elle vraiment séduite par la situation ? De le voir en colère ? Perdu ? Cela n'avait aucun sens. Prenant finalement une inspiration, il coupa court à tout contact avant de prendre le chemin du retour pour retourner dans la salle. Même s'il en avait eu envie et avait été tenté, il se retint de jeter un regard par dessus son épaule. Alice en aurait été trop ravie et encore plus persuadée qu'elle avait raison. Une chose était certaine: cette soirée ne se déroulait pas du tout comme il s'y était attendu.

FIN.

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    then love knew it was called love
    AND WHEN I LIFTED MY EYES TO YOUR NAME, SUDDENLY YOUR HEART SHOWED ME MY WAY. roller coaster
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▲ tylice; but i still love you, me.

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