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▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi.

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want to have fun
▲ en ville depuis le : : 16/04/2017
▲ mes mots d'amour : : 925
▲ mon sosie : : Nikolina Dobreva.
▲ deuxième compte : : Sevan Vanderbilt.
▲ copyright : : Dreamy.
▲ âge : : 25 ans.
▲ mon adresse : : Dans le grand manoir familial pour le moment, à savoir si je reste en ville ou pas.
▲ ce que je fais dans la vie : : Chroniqueuse célèbre et égérie dans un journal en pleins cœur de Manhattan.
▲ oooh needed me : :

Eliott + Noan + Jason .
D N A; in my veins.







Robyn + Cameron.
B A E; The best of my life.



MessageSujet: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Mer 3 Mai - 3:56

JUST YOU, ME... AND THE PAPARAZZI.

ILHAN CALDAS-MOORE ⊹ ALICE DALGAARD  


Tight like a rope, try to not reach for memories. Lover, lover, what have we done ? We made our heart leap, then it gave up. Lover, lover, let me in. You came in the door like thunder, then hit the floor like thunder. Laying me down you wonder. You came towards like thunder.
Oui d’accord je le reconnais, je n’étais pas une des plus gentilles personnes de la ville… Mais je n’étais certainement pas la pire, loin de là. Je ne pouvais décidément pas rivaliser avec tous ces ploucs de conservateur… Très franchement, ils n’étaient pas mieux… Ils étaient même pire que moi dans le fond, la seule différence c’est que moi j’assumais l’être et je ne prétendais pas être parfaite…  Alors qu’eux au final, ils étaient tellement coincés et fermés d’esprit que cela en devenait pratiquement pathétique. M’enfin, j’avais bien l’intention de les mettre face à un miroir après tout, il n’y a que la vérité qui blesse.

En tout cas, il s’avère que parfois, je pouvais être gentille avec d’autres… Aussi surprenant soit-il. Ilhan faisait partit de ces personnes-là. Nous travaillons souvent ensemble pour faire des shootings photo ou bien faire un peu de pub avec la presse. La presse, sacré presse… Les médias étaient des choses importantes et très influençables dans le monde où nous vivions actuellement. Bref, tout ça pour dire qu’aujourd’hui je passais la journée avec Ilhan, il m’avait contacté et de toute évidence, il voulait se changer les idées.

Je lui avais donné rendez-vous à Jacksonville, j’en avais marre de cette petite ville pourrie qu’était Greeneville… Bon Jacksonville n’était pas New-York c’est sûr, mais c’était déjà mieux que la pathétique et minuscule ville d’où nous étions originaire. Nous avions rendez-vous dans un des cafés les plus délicieux, les plus chers, mais aussi les plus classer. Mais nous le valons bien avec Ilhan. Nous étions bien trop prestigieux pour de vieil établissement tout pourri et sans étoiles comme à Greeneville. J’avais tellement hâte de partir de ce bled et de retrouver mon chez moi.

J’attendais donc Ilhan, comme toujours j’étais en avance. J’avais eu tout de même de la chance d’avoir un tant soit peu d’éducation et par conséquent ponctuelle. Il est clair qu’on ne pouvait jamais me reprocher d’être en retard car cela n’était pas mon cas. C’est pour dire, même mes menstruations étaient parfaitement dans les temps. Jamais de retard. Peu de temps après que je sois installée, je vis Ilhan arrivait. Il n’y avait pas à dire, il était quand même véritablement beau comme mec, il avait de la classe, de la prestance… Il était mon homologue au masculin.  
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Darkness is my candle.
Alice Penelope Dalgaard ☽ Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
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impossible
▲ en ville depuis le : : 23/06/2013
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▲ copyright : : balaclava (ava).
▲ âge : : vingt-cinq ans.
▲ mon adresse : : church street, de retour dans mon ancien appartement avec mon fils.
▲ ce que je fais dans la vie : : mannequin, trop de classe, tavu ?
▲ oooh needed me : :
you can follow me, i will always keep you safe. follow me, you can trust in me. i will always protect you, my love.
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scattered hearts, broken glass. i don't feel a thing. 'cause i'm frozen in time when you're next to me.
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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Jeu 4 Mai - 20:06

just you, me... and the paparazzi.
alice ft. ilhan

Ce matin, le réveil m’avait semblé totalement normal, commençant avec Thymeo sautant sur mon lit comme un petit kangourou, me réclamant son biberon de lait du matin et ses dessins animés. Alors notre petite routine avait débuté. On s’était retrouvé tous les deux dans le canapé, devant les dessins animés. Lui avec son biberon, la tête appuyée contre mon torse, tandis que je buvais tranquillement mon café. Parfois, je piochais une tartine de chocolat pour la manger, mais cette dernière finissait par être mangée par mon fils, déjà bien gourmant comme son papa. Rien ne changeait de l’ordinaire. Enfin si. Nous n’étions pas dans notre villa dans le sud de la France, mais à Greeneville. Arrivés la veille, il s’agissait de notre premier réveil dans mon ancien appartement, celui où Thymeo avait vécu les premiers mois de sa vie. Celui où j’avais connu bien trop de trucs pour que je décide de le vendre en quittant la ville deux ans auparavant. La nostalgie était présente en moi, mais sûrement pas assez pour que je veuille rester en ville. J’avais prévu de rester deux semaines à tout casser, le temps de me retrouver avec mon père et mon frère.

Puis avec mes amis d’ici aussi. Et en parlant d’amis, j’avais vu Alice à la soirée des anciens lycéens. Ça m’avait assez surpris, mais j’étais heureux de la voir. De ce fait, je l’avais contacté pour qu’on puisse se voir dans la journée. Chose qu’elle acceptait, me proposant qu’on se retrouve à Jacksonville. J’acceptais et, après un début de matinée à jouer avec mon fils, je le préparais. Puis je me préparais à mon tour et, après avoir mis tout ce dont il aurait besoin dans un sac, je faisais un détour par la maison de mon père pour y déposer le petit et je prenais ensuite la direction de Jacksonville.

Ce n’est que quelques minutes plus tard que je fais enfin mon apparition dans le café le plus classe de la ville. Le choix d’Alice ne m’étonne guère et ne me gêne pas du tout. J’y suis habitué maintenant et, finalement, c’est plaisant de pouvoir mettre les pieds dans ce genre de lieu sans avoir à redouter la fin du mois. J’aperçois bien vite mon amie et, une fois à sa hauteur, je me penche pour déposer un baiser sur sa joue. Puis je m’assois face à elle. « Désolé du retard. J’ai dû faire un détour pour déposer Thym chez mon père. » Je lui souris, prenant ensuite le temps de la détailler. Comme à son habitude, elle s’était vêtue avec classe. « Comment vas-tu ? » Je finis par la questionner.
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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Ven 5 Mai - 5:51

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Aujourd’hui je m’offrais tout de même un peu de bon temps, j’avançai vite dans mon travail, dans mes recherches… Je ne voulais pas restée toute ma vie dans ce fichu bled de merde où je ne me sentais pas du tout chez moi, où tout le monde me détestait. C’était tellement différent de New-York, la ville, l’ambiance, là-bas au moins j’étais appréciée, je me sentais à ma place et dans mon univers… Mais bon, j’avais une chance incroyable qu’on me confie ce travail si important et cela pouvait encore monter ma carrière à d’avantage plus haut.

Sauf cet après-midi où je l’a passé avec un très bon ami à moi, un des rares d’ailleurs. Mais je savais que je pouvais compter sur lui, qu’il savait qui j’étais réellement, qui se cachait sous cette carapace de méchanceté gratuite dont je faisais preuve parfois, pratiquement tout le temps. Qui m’appréciait à ma juste valeur. Je souriais quand il arriva près de moi et qu’il me fit la bise. C’était sûr que si on nous voyait tous les deux, ça pourrait faire la couverture des magazines people comme souvent ça l’avait fait. Car dans le monde des médias, l’amitié entre femmes et hommes n’existaient pas.

Je le laissai s’installer tranquillement et fit signe au serveur afin qu’il puisse prendre nos commandes « Pas de soucis, tu aurais pu l’amener, tu sais bien comme je l’adore ton petit chou » Lui dis-je avec un grand sourire. C’est vrai que j’avais eu plusieurs fois l’occasion de le voir et même de le garder donc cela ne m’aurait pas dérangé de l’avoir avec nous en cette journée ensoleillée, mais bon d’un côté cela pouvait faire plaisir à son père de l’avoir un peu, il n’avait peut-être pas forcément l’occasion de l’avoir souvent avec lui.

Je souriais « ça va » répliquais-je alors avec un sourire « Et toi ? » Lui répliquais-je donc avec un sourire « Tu l’as revu ? Depuis cette soirée » Demandais-je à mon ami. Revenir à Greeneville lui avait donné l’occasion de revoir son ex petite amie comme j’avais eu l’occasion de revoir Tyler, et tout comme moi, je savais qu’il avait encore de l’affection pour son ex. Je ne connaissais pas spécialement Louiséa, mais Ilhan était mon ami du coup je ne souhaitais que son bonheur alors j’espérais de tout cœur que sa relation avec Louiséa soit plus joyeuse que celle que j’avais Tyler.

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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Lun 8 Mai - 11:30

just you, me... and the paparazzi.
alice ft. ilhan

Une fois arrivé au café, je ne tarde pas à repérer l’endroit où est installée Alice. Elle a choisi l’un des endroits les plus discrets du café et ça me convient totalement. Les photographes ont déjà moins de chance de nous prendre en photo ensemble. Cette optique me plaît. Je n’ose pas imaginer les grands titres sinon dans les jours à venir : "la célèbre chroniqueuse de retour dans sa ville natale pour soutenir son compagnon en deuil". C’est bien la dernière chose dont j’ai besoin en ce moment et je ne pense pas pouvoir supporter qu’on me fasse de la pub sur ce sujet-là, parce que ça m’en fera bien évidemment. Et il m’affecte bien trop pour que je m’en acclimate. Je la rejoins donc et, après l’avoir salué, je m’installe face à elle. Je m’excuse pour mon retard, lui expliquant la raison de ce dernier. « Pas de soucis, tu aurais pu l’amener, tu sais bien comme je l’adore ton petit chou » Je lui souris. Je sais que j’aurai pu l’emmener avec moi et que ça n’aurait pas dérangé mon amie qui, elle, l’adore. Mais mon père a besoin d’être occupé pour ne pas déprimer et quel meilleur moyen que de lui confier la garde de Thymeo pendant des journées ? Rien. « La prochaine fois qu’on se donne rendez-vous, il m’accompagnera alors. » J’arbore un léger sourire, approuvant mes dires. Je n’oublierai pas de lui laisser le loisir de passer un peu de temps avec mon fils.

Lui demandant ensuite si elle se portait bien, Alice me répond : « ça va. Et toi ? » Pour ma part, c’est plus compliqué. Je ne peux pas dire que ça va parfaitement bien. « Disons que ça pourrait aller mieux. » Je me contente alors de répondre, ne doutant pas du fait qu’elle comprenne pourquoi. « Tu l’as revu ? Depuis cette soirée » Pour le coup, il est évident qu’elle parle de Louiséa, mon ex petite-amie. Je secoue négativement la tête. « Non et c’est peut-être mieux comme ça. » Je parle, tentant de me convaincre par la même occasion. Je ne suis pas certain que ne pas la voir est ce dont j’ai réellement envie. Et en même temps, je ne compte pas rester longtemps, alors ça serait peut-être une erreur de commencer à la voir de nouveau, même si ça allait arriver inévitablement. « Et toi, tu l’as revu ? » Je la questionne à mon tour. L’une des serveuses arrive pour prendre notre commande. Je laisse mon amie commander avant moi, puis lâche : « Un café et un donut au chocolat s’il vous plaît. » et la serveuse repart donc pour effectuer notre commande.
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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Mar 9 Mai - 1:27



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Ilhan Caldas-Moore & Alice Dalgaard
J’étais en compagnie d’Ilhan qui venait d’arriver, je nous avais donné rendez-vous dans un petit endroit classe, mais assez discret afin d’évité les médias… Je veux dire, je savais que sa situation et sa vie en ce moment n’était pas bien amusant donc il valait mieux éviter une éventuelle rumeur encore et toujours. Bien qu’habituellement cela nous amusait et on jouait le jeu, ce n’était pas du tout le moment surtout que nous étions tous les deux dans notre ville natale avec nos amis, nos familles et les personnes qu’on aimait réellement, mais avec qui cela ne s’était pas bien terminé. Il ne fallait pas trop jouer avec le feu, sinon cela allait se le payer.

Je fis une moue à Ilhan, je comprenais tout à fait. Je savais très bien même mieux que quiconque ce que c’était de perdre un être cher et je pouvais comprendre à quel point sa famille pouvait souffrir. Je posais ma main sur celle d’Ilhan, lui caressant doucement.. Il n’y avait bien entendu rien d’ambiguë là-dessous… Je n’étais pas très doué pour dire des choses qui consolent, qui pouvait aider à mieux se sentir, mais je pouvais au moins faire ça, lui montrer que j’étais là pour lui, qu’il pouvait compter sur moi n’importe quand, à n’importe quelle heure. J’étais totalement à sa disposition.

Je me mordis la lèvre « Ilhan… Je ne sais pas quoi dire, j’aimerais pouvoir te dire que ça passera, que tu n’auras plus mal… Mais la vérité, c’est que ce ne serait pas vrai » Soufflais-je « Cela te fera toujours du mal, quand tu penseras à elle… Mais je peux te promettre qu’avec le temps, la douleur diminuera… Elle deviendra plus supportable, avec le temps… Tu pourras penser à elle, tu auras un pincement au cœur, mais un sourire car tu repenseras à tous les bons moments avec elle et qu’elle femme merveilleuse elle était » Continuais-je alors doucement « Faut se dire, qu’elle est en paix et qu’elle ne souffre plus, qu’elle veillera sur ton père, toi, ton frère et ton fils » Finis-je doucement.

Je lui souriais doucement, je me doutais que cela était difficile à croire pour lui en cet instant et encore plus pour son père « Je sais que tu dois culpabiliser… Que tu dois te sentir coupable, responsable de ne pas avoir été là, de ne pas avoir eu beaucoup de temps ces derniers temps… Mais il faut que tu te dises que ce n’est pas le cas, que… Qu’elle était fière de toi, de ce que tu as pu faire et de l’œuvre qu’elle a mis neuf mois à créer » Continuais-je « Elle ne partira pas, elle sera toujours là » Lui dis-je en lui montrant alors son cœur. Définitivement, je n’étais pas très douée pour consoler les gens, mais je faisais du mieux, car je savais ce que c’était de se sentir meurtrie, de perdre une part de soi-même.

Je décidais donc de changer de sujet, cependant j’évoquais un autre sujet délicat « Je pense que tu devrais l’avoir près de toi durant cette période » Lui conseillais-je « Elle te connait, et elle est importante pour toi et je sais que malgré les différences, je pense que ça te ferait du bien qu’une personne comme elle bien que je ne la connais pas, je sais qu’elle compte pour toi et tu en as besoin plus que jamais » Fis-je alors en me mordant les lèvres. J’étais sur un sujet glissant sûrement, je ne savais pas. Mais j’étais du genre à dire ce que je pensais, que ça fasse mal ou pas « Non, je ne l’ai pas revue… Il a quelqu’un d’autre » Soufflais-je alors, le dire à haute voix me brisait littéralement le cœur. Se dire que la personne qu’on aime pouvait être heureux et que vous n’y contribuez pas « pour moi ce sera un smoothie à la banane s’il vous plait » Fis-je donc au serveur.

Codage par Emi Burton

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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Mer 10 Mai - 18:59

just you, me... and the paparazzi.
alice ft. ilhan

Alice me questionne sur mon état actuel, sur comment je vais et, bien évidemment, je ne tente même pas de lui raconter de conneries. Je ne vais pas bien. Je ne suis pas non plus au bord du gouffre, je garde la tête hors de l’eau pour mon fils, pour mon frère et pour mon père aussi. Je me dévoue pour jouer l’homme fort de la famille, pour être celui qui arrive à rester solide en toute circonstance. Mais la vérité est que je me sens détruit. Ma mère, j’y tenais énormément. J’avais toujours été plus proche d’elle que de mon père, je lui ressemble énormément d’ailleurs et, si j’en suis là où j’en suis actuellement, c’est un peu grâce à elle. C’est elle qui m’a transmis le goût que j’ai pour les podiums, la célébrité. Si elle n’avait pas été chanteuse, je n’aurais jamais connu la sensation d’être pris en photo par les paparazzis et je n’aurai jamais pu penser au fait que j’aimai ça. Non. Sans elle, je serai sûrement à la tête du cabinet d’avocats de mon père à l’heure actuelle, à vivre une vie qui ne me convenait pas.

Mon amie semble comprendre mon état d’esprit et, après avoir posé sa main sur la mienne, elle prend la parole. « Ilhan… Je ne sais pas quoi dire, j’aimerais pouvoir te dire que ça passera, que tu n’auras plus mal… Mais la vérité, c’est que ce ne serait pas vrai. Cela te fera toujours du mal, quand tu penseras à elle… Mais je peux te promettre qu’avec le temps, la douleur diminuera… Elle deviendra plus supportable, avec le temps… Tu pourras penser à elle, tu auras un pincement au cœur, mais un sourire car tu repenseras à tous les bons moments avec elle et qu’elle femme merveilleuse elle était. Faut se dire, qu’elle est en paix et qu’elle ne souffre plus, qu’elle veillera sur ton père, toi, ton frère et ton fils » Je l’écoute et lui souris. Je sais qu’elle n’a jamais été douée pour ce qui est de réconforter les gens, mais je suis ravi qu’elle tente le coup avec moi. « Je sais, mais c’est pas facile, tu vois. La dernière fois que je l’ai vu remonte à plusieurs mois et, à cette époque-là, elle semblait aller tellement bien. Elle rayonnait comme toujours. » J’essaie de me remémorer mes derniers moments avec ma mère en vie et, non. Rien ne semble étrange. Elle allait parfaitement bien à cette époque. Ou du moins, elle faisait celle qui allait parfaitement bien. « Mais mon père m’a dit qu’elle était déjà malade lorsqu’elle était venue me voir. Elle se savait déjà condamner et voulait passer un peu de temps avec ses fils. Et moi… j’ai pas fait attention à elle… j’ai pas su profiter de l’instant présent. »

« Je sais que tu dois culpabiliser… Que tu dois te sentir coupable, responsable de ne pas avoir été là, de ne pas avoir eu beaucoup de temps ces derniers temps… Mais il faut que tu te dises que ce n’est pas le cas, que… Qu’elle était fière de toi, de ce que tu as pu faire et de l’œuvre qu’elle a mis neuf mois à créer. Elle ne partira pas, elle sera toujours là » Le pire, c’est qu’elle vise juste. Je culpabilise. Elle m’avait appelé quelques jours avant que mon père m’annonce la terrible nouvelle, pour me dire qu’elle voulait nous voir. Isaac, Thymeo et moi. Qu’elle voulait qu’on soit tous réunis sous le même toit. J’avais cru à un moment de nostalgie de sa part et je n’avais rien fait pour me libérer. Isaac non plus d’ailleurs et ça lui pesait aussi. On lui avait refusé un dernier moment avec les êtres qu’elle aimait le plus au monde. « J’aurai dû être là, j’aurai dû revenir. J’ai été égoïste et je m’en voudrais toujours pour ça. »

« Je pense que tu devrais l’avoir près de toi durant cette période. Elle te connaît, et elle est importante pour toi et je sais que malgré les différences, je pense que ça te ferait du bien qu’une personne comme elle bien que je ne la connais pas, je sais qu’elle compte pour toi et tu en as besoin plus que jamais » Le sujet Louiséa est un sujet tellement délicat, tellement sensible. Mais Alice n’a pas tort. Malgré tout, la jolie rousse reste la seule personne me connaissant assez pour savoir comment me gérer dans une telle situation. Je ne fais confiance à personne d’autre pour ça et c’est bien ce qui me dérange le plus. Je n’ai pas envie de dépendre encore d’elle, pas comme avant. Ce ne sera plus jamais comme avant. « Je préfère ne pas l’avoir près de moi et ne pas prendre le risque de faire renaître des sentiments enfouis. J’vais gérer ça tout seul, comme l’adulte que je suis maintenant. » J’en suis persuadé, c’est la meilleure chose à faire. De plus, sans Louiséa en face de moi, je sais que je peux jouer l’homme fort. Avec elle, je n’ai jamais su cacher mes faiblesses, mes peines et, je le savais. Si elle tente de me réconforter, je vais sûrement craquer. Je ne dois pas le faire. « Non, je ne l’ai pas revue… Il a quelqu’un d’autre » Je grimace en entendant ses paroles. Je vois qu’elle en souffre et je la comprends tellement. Je crois que j’aurai du mal à vivre le fait que mon ex petite-amie soit avec quelqu’un d’autre. Je ne cherche même pas à savoir si c’est le cas, de peur de me faire briser le cœur. « Je suis désolé pour toi Alice. Tu l’aimes toujours, hein ? » Je n’avais jamais jugé bon de le lui demander, ne voulant pas la ramener dans le passé. Mais là, il me semble impossible de ne pas le faire.
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MessageSujet: Re: ▲ ilhan & alice; just you, me... and the paparazzi. Ven 19 Mai - 1:57

Ilhan Caldas-Moore et Alice Dalgaard
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Bien que tout le monde s’amusait à penser que j’étais une pétasse sans cœur et hautaine, je pouvais comprendre cette douleur déchirante, lancinante que cela faisait de perdre un être proche. Bien entendu, je n’avais pas perdu ma mère et je pense pouvoir affirmer que j’avais perdu bien plus et que ma douleur, encore actuelle, est plus meurtrière que celle qu’il avait. Mais je comprenais et c’est pourquoi je voulais être là pour lui. Je savais très bien, je connaissais très bien cette sensation où tout ton monde s’écroule, ce que tu pensais n’était plus et c’était comme si, tu ne savais plus rien, tu ne sais pas comment cela peut être possible qu’un jour de plus puisse exister sans cet être disparu.

Nous étions dans un café, loin de tous et d’éventuels paparazzis. Ce n’était clairement pas le moment pour faire la une des journaux. Je n’avais jamais été réellement douée pour consoler les autres, pour enlever leur douleur au fond de leur cœur. Mais je tenais tout de même à le faire pour Ilhan, il était, après tout, un ami, un de mes rares amis que ce soit à New-York ou à Greeneville, je savais quelle bonne personne il était et il ne méritait pas de vivre cela. Bien entendu, j’étais consciente qu’en soit, personne ne méritait de vivre cela et pourtant, tout le monde le vivra puisque cela fait partie du cycle de la vie.

Je l’écoutai parler et je comprenais comment tout peut changer, tout bien allé à un moment et l’instant d’après tout bascule. Il ne suffit qu’une fraction de seconde pour que ta vie change à tout jamais. Je lui pris donc la main afin de le soutenir du mieux que je pouvais. De toute façon, il n’avait plus le choix, il avait trois solutions. Se battre et reprendre goût à la vie, se laisser, aller et se laisser, partir ou bien fermer son cœur et ne plus rien laisser t’atteindre. J’avais fait certains choix, pour moi, c’était le meilleur, cela n’est peut-être pas évident pour tout le monde « Je me doute, c’est toujours ainsi et je suis terriblement navrée pour toi, je me sens tellement impuissante face à ton chagrin, je ne sais pas quoi faire pour que tu ailles mieux » Lui dis-je donc doucement.

Je le regardai toujours et je voyais tellement qu’il en avait sur le cœur « elle le sait tout ça, tu sais et crois-moi, même si ces derniers temps, tu n’étais pas là, je suis certaine qu’elle ne t’en veut pas, car c’est ta mère et l’amour d’une mère est inconditionnel, à toute épreuve, et même au-delà de la mort, c’est un amour si fort, si intense que la meilleure façon de lui rendre hommage, c’est d’être heureux, que tu sois fort pour ton père, et que tu sois un père aussi bon, aussi fort, et aussi aimant qu’elle ait pu être avec toi, que tu lui montres à quel point l’enfant qu’elle a porté est devenue une belle personne » Lui dis-je donc, et je savais très bien qu’il culpabilisait comme il venait de me le dire, mais je savais aussi qu’il ne devait pas.

Je me mordis la lèvre « Je sais aussi que tu vas avoir une période, si tu ne l’as pas déjà eu, de colère, de haine immense envers tout le monde et je t’en conjure Ilhan, n’y cède pas, ne te laisse pas aveuglé, ne te laisse pas couler, ne te laisse pas anéantir » Lui soufflais-je alors, je savais très bien que c’était la mauvaise décision, car c’est ce que j’avais fait et c’était Cameron qui s’était battue pour moi à l’époque, c’était lui qui m’avait maintenu la tête en de l’eau afin que je ne me noie pas dans ce cercle si vicieux et intenable. Et je savais que je n’étais pas cette personne pour Ilhan, je savais très bien qui était la personne qui lui fallait et c’est donc pour cela que je n’hésitais pas à lui en parler, lui faire, comprendre qu’il avait besoin d’elle-même s’il ne le voulait pas.

Je me mordis la lèvre « Pourquoi tu ne veux pas ? Pourquoi tu te bats contre tes sentiments, contre cela… Laisse-les venir à toi et c’est vrai que tu peux avoir mal, mais au final qu’est-ce qu’est le plus douloureux dis-moi… » Répliquais-je donc, je ne m’étais jamais battu et je l’ai toujours dit et affirmer ouvertement à lui, à tout le monde et à tout ce qui me demandait, que j’étais amoureuse de Tyler, je n’avais pas honte du choix de mon cœur, le cœur a ses raisons que la raison ignore après tout « C’est celle qui te faut, tu as besoin d’elle Ilhan, ne te prive pas de cet possible amour dont tu mérites et je suis certaine que ta mère voudrait que tu vives cette histoire d’amour si épic, si belle qu’elle a pu avoir avec ton père » Lui fis-je en souriant « Tu as besoin d’elle » Finis-je simplement.

Bien entendu, parler d’amour de la sorte avait mené à parler de Tyler et bien entendu, je n’avais pas sa chance de décider de vouloir de l’autre ou pas, il avait déjà quelqu’un et bien entendu, cela faisait mal, mais j’avais vécu pire. Et je savais que Tyler était l’homme de ma vie, l’homme qui me fallait et le seul avec qui je voulais vivre jusqu’à mon dernier souffle et je savais que c’était moi la fille qui lui fallait, je devais juste être patience, qu’il ne m’en veuille plus et qu’il comprenne « C’est l’amour de ma vie Ilhan, c’est ce genre d’amour qui peut résister à la douleur, aux années, à la douleur, à la joie, envers et contre tous… C’est l’homme qui a pris possession de mon cœur alors que je n’avais que douze ans et qui le détient toujours à mes vingt-cinq ans… Je ne sais pas comment te dire, mais… Mais c’est lui » Révélais-je donc simplement en toute sincérité.
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Alice Penelope Dalgaard ☽ Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
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