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I need you more than ever. Feat. Alice

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▲ en ville depuis le : : 27/04/2017
▲ mes mots d'amour : : 323
▲ mon sosie : : Douglas Booth
▲ deuxième compte : : un seul me suffit
▲ copyright : : regarde dans les coins
▲ âge : : 25 ans
▲ mon adresse : : de retour à Greeneville, dans une maison sur Church Street à l'ancienne très pittoresque, où la végétation s'est parfaitement installée
▲ ce que je fais dans la vie : : Restaure les fresques de l'église de Greeneville armé de ses pinceaux et de ses palettes de peinture
▲ oooh needed me : : /

MessageSujet: I need you more than ever. Feat. Alice Mar 20 Juin - 12:25

Appartement d'une ex de Cam, New York : 2011
"Lâche moi Cam! " ria-t-elle aux éclats en tentant de s'échapper de mes bras trop imposants pour ma copine de l'époque. " Oh que non, ça m'amuse trop! " rétorquais-je taquin en la ramenant vers moi, un sourire indescriptible aux lèvres. "Et puis tu m'as niqué ma peinture en marchant dessus, tu mérites une punition." ajoutais-je à son oreille, en la retournant de force face à moi, l'observant avec un air rieur, faussement tyrannique. " Et quelle punition ce sera...? " rétorqua ladite copine de l'époque dans un murmure sensuel, s'approchant encore plus qu'elle ne l'était déjà,  ses beaux bleus plongés dans les miens. Alors que j'allais l'embrasser tout simplement mon téléphone portable se mis à retentir bruyamment dans la pièce, non sans casser l'ambiance. Je déposais un indexe sur les lèvres de la brunette pour qu'elle cesse de rire, décrochant enfin. "Allo? " questionnais-je simplement dans un sourire ... " Alice...? ça va? " poursuivis-je en sentant mon sourire s'amoindrir au fur et à mesure de ce que je l'entendais me dire. " je ... j'arrive tout de suite..." Je raccrochais, un peu sonné, me frottant doucement l'arrière de la tête. Tel un automate, je me tournais vers la brunette. " Je ... je reviens. " à peine un murmure, l'embrassant distraitement sur le front, je courus sans réfléchir dans notre lieu de vie, un bel appartement qui donnait une vue imprenable sur tout Manhattan. 
Prenant le subway, j'arrivais en à peine une dizaine de minutes chez nous, essoufflé. Déposant mes clefs bruyamment dans l'entrée, je cherchais ma meilleure amie du regard. " Alice...? " l'interpellais-je d'une voix à la fois forte pour qu'elle puisse m'entendre et douce pour la faire venir, en passant une main nerveuse dans mes mèches brunes. Mes yeux paniqués vagabondèrent un peu partout jusqu'à se poser sur la porte en bois blanc de la salle de bain qui se trouvait au deuxième étage de notre duplex. Instinctivement, je m'y rendis avec agilité, accolant mon oreille contre le chêne pour essayer d'y percevoir quelque chose au travers. "Alice, t'es là...? " repris-je le souffle court, en ayant peur de ce que j'allais découvrir. Tout à l'heure au téléphone, elle était clairement en pleurs, mais je n'en savais pas plus, j'avais rien compris à ses gémissements. Cependant, cela ne m'empêchait pas d'imaginer le pire. Je me disais qu'elle allait m'annoncer qu'elle s'était faite violer ou pire...
Tournant la poignée pour débloquer ce foutu obstacle entre nous, je constatai que la porte était fermée à clef. "Alice, ouvre-moi... c'est Cam... laisse-moi entrer... " ajoutais-je, le front collé contre le bois, ajustant légèrement ma tête dessus en essayant d'entendre ce qu'il se passait à l'intérieur... J'ai jamais été un mec plein de muscle, j'étais plutôt fin comme garçon, mais prenant des initiatives, je tentais tout de même d'enfoncer la porte, à quatre ou cinq reprises avant que cela fonctionne. Et enfin... j'ai compris... La vision que j'avais sous les yeux était horrifique, digne de mes pires cauchemars.
Pour être honnête, j'avais sérieusement envie de dégueuler... Le tournis commençait à me prendre tendis que je m'approchais progressivement d'Alice. Cependant, je restais fort...solide. Allant prendre la main poisseuse de ma meilleure amie dans la mienne tout aussi moite... La brunette était en sueur... Je passais mécaniquement une main sur son front brûlant. Tel un robot, j'enlevai alors mon t-shirt pour l'essorer soigneusement et l'appliquer précautionneusement sur le haut de son crâne afin de la rafraîchir. Mon regard passant comme en transparence à travers elle. " ça va aller? " la questionnais-je d'une voix atone complètement sous le choc, incapable de réagir et ayant toujours cette impression que j'allais me mettre à gerber l'intégralité de mes tripes. 

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▲ ce que je fais dans la vie : : Chroniqueuse célèbre et égérie dans un journal en pleins cœur de Manhattan.
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MessageSujet: Re: I need you more than ever. Feat. Alice Mar 20 Juin - 19:30


I need you more than ever.
Cameron Davis et Alice Dalgaard
New-York, c’était la merde. Ma vie était devenue vraiment merdique pour le coup. J’adorais ce que je faisais, j’adorais écrire, mon essai psychologique sur les cœurs en peine avait été plus que félicité pour la petite chronique de New-York, la partie courrier du cœur. Chose dont je n’avais eu aucun vécu lorsque je l’avais écrit puisque j’étais toujours avec mon amoureux, et même si nous étions séparés à cause de mon stage, cela avait rendu mon amour pour lui encore plus fort et j’avais tellement eu hâte de rentrer à Greeneville et de me blottir contre lui. J’avais tellement eu hâte que ma valise eût été faîte plus de deux semaines avant la fin de mon stage.

Mais mon essai avait été tellement un succès, et j’avais tellement bien intégré l’équipe en plus d’avoir aidé dans les rubriques de mode quand celle qui détenait cette rubrique était malade, que ça avait tout de suite plus au journal qu’on m’avait proposé de prendre la place de cette dernière qui au final était bien trop malade pour continuer et de prendre à l’essai la rubrique du journal toute seule vu que la femme de cette rubrique comptait démissionner parce qu’elle venait de se marier et voulait voyager, vivre la grande aventure avec son mari. Je l’enviais.

J’aimerais tellement voyager aussi, j’avais eu envie d’en évoquer le sujet à Tyler au début, partir que lui et moi pour notre futur mariage, bien que nous fussions fiancés depuis des mois avant mon départ, bientôt plus d’un an, on devait tout organiser tous les deux à mon retour de New-York. Mais… Rien ne s’était passé comme je l’avais voulu et comme il l’avait voulu… Tyler n’était pas très ravi des propositions que j’avais eues, mais je savais qu’il était bien trop généreux pour ne pas me forcer à le faire passer avant cette chance en or. Et je savais que je pouvais gérer les deux, ma relation avec lui et cette opportunité. J’avais réussi pendant ses six derniers mois.

Mais ce fut la fin, de notre histoire et cela me dégoûtait de New-York. Je ne pouvais pas vivre ce rêve pleinement sans Tyler dans ma vie, je suis bien trop amoureuse de lui, je ne pouvais pas concevoir ma vie sans lui, j’ai tellement envie de devenir sa femme, qu’il soit à moi pour toujours, car, mon cœur et mon âme lui appartenaient, et cela, de manière inconditionnelle et irrévocable. Bien sûr, je ne savais pas trop comment faire pour revenir, j’avais écrit des lettres depuis que nous avions rompu il y a quelques semaines, et même si cela faisait peu de temps que j’avais le poste dans le plus célèbre journal du monde, j’avais même commencé à écrire ma lettre de démission. J’avais fait mon choix, peut-être trop tard, mais je l’avais fait et c’est, ce sera toujours Tyler.

J’étais justement en train de finaliser cette lettre de rupture de contrat quand je ressentis une douleur atroce en moi, déchirante. J’allais donc me réfugier dans les toilettes, au cas où j’avais envie de vomir. La douleur me parcourait partout et surtout à mon bas-ventre. Je me pliais en deux pour tomber, ce mal m’anéantissait au plus haut point. Instinctivement, j’appelais Cameron qui n’était pas très loin, j’avais besoin de lui. Mais je ne savais pas ce que je devais dire au final puisque je ne savais pas ce qui m’arrivait. Je fus alors tétanisé un instant, bloqué, quand je vis du sang. Je raccrochai. Je ne comprenais pas, qu’est-ce qui m’arrivait ?

Je compris que le sang venait de ma partie intime et que je continuais encore de saigner, la douleur fulgurante disparaissait peu à peu et puis… Quelque chose se passa en moi… Comme un automatisme, incapable de penser, j’agissais comme un robot alors que j’entendais Cam arriver à la maison. J’essayais de me lever, bien entendu en m’agrippant, je fis tomber le porte-serviette, retombant alors quelque peu. Je pris la serviette et commençais à nettoyer l’horreur que mon corps avait fait dans cette salle de bains, tout ce sang alors que je me sentais fiévreuse et difficilement concentré à rester dans la réalité tandis que les ténèbres voulaient m’arracher, m’emmener auprès d’eux.

C’est à ce moment-là que Cameron me découvrit, je voyais son visage horrifié et devenir blanc comme un linge, je l’imaginais très bien me voir à terre semi assise, semi allongé, nettoyant son propre sang en étant en sueur et fiévreuse. Instantanément, je pensais à Tyler, j’avais besoin de lui, qu’il soit là pour moi et qu’il me rassure, qu’il me dise que ce n’est rien et que tout irait bien, mais il était loin. Cameron s’approcha de moi, s’occupant de moi épongeant ma sueur, je me sentais partir un peu plus quand je l’entendis me demander quand j’allais pour ensuite rajouter, je crois, qu’il allait m’emmener à l’hôpital que mes yeux se fermaient.

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Alice Penelope Dalgaard ☽ Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
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MessageSujet: Re: I need you more than ever. Feat. Alice Dim 25 Juin - 23:57

Alice... que vous dire sur elle. Comment vous expliquer ce qu'elle représentait pour moi? C'était compliqué et inexplicable. J'ai eu un coup de foudre amical. C'est arrivé comme ça, quand on était tout petit, comme on tombe amoureux, moi je suis tombé en amitié. J'ignore bien si cela se dit, mais c'est ainsi que je le ressens. On a toujours veillé l'un sur l'autre. Et aujourd'hui, alors qu'elle vient de m'appeler à l'aide, cela continue. Sauf que voilà, la voir ainsi, à essuyer la propre marre de sang qu'elle a créée... Cela me chamboule complètement... Et ce liquide rougeâtre qui continue de ruisseler entre ses cuisses me donnent clairement des hauts le coeur. Jetant aux oubliettes mon dégoût, je m'approche d'elle et prend soin de ma meilleure amie comme je le peux. Cependant, rapidement, je la sens faiblir, jusqu'à ce qu'elle s'évanouisse lourdement dans mes bras qui la réceptionnent, en douceur. Et là, c'est comme un électro-choc. La situation est critique, les battements de mon coeur accélèrent pendant que les siens ralentissent. Je le sens à son pouls que je perçois sous mon index et mon majeur que j'ai placés sur sa jugulaire. " Alice! Alice réveille toi! " ordonnais-je dans un murmure éclatant de terreur, en lui tapotant fébrilement la joue, la secouant sans que cela n'ait un quelconque succès. 


Prestement, je l'ai laissée reposéé sur le sol, me campant sur mes jambes pour sortir, les mains tremblantes, mon téléphone portable à clapet de la poche arrière de mon jean. " Les Urgences? Ma meilleure amie saigne entre ses jambes... j'ai... quoi...? Mais non ce ne sont pas ses règles!! Elle saigne vraiment abondamment, j'ai besoin de vous! ELLE a besoin de vous! Elle vient de s'évanouir, arrêtez de rire, c'est pas drôle, et ramenez vos putain de fesses pour vous occuper d'elle! " je sortais complètement de mes gonds, en perdant totalement le contrôle de ma voix et de mes émotions. 


Les secours arrivèrent quelques minutes plus tard, la sirène si reconnaissable s'entendant des kilomètres à la ronde, au rythme de la terreur qui habitait les lueurs dansantes de mon regard hanté. Comme dans un film au ralenti, j'ai couru en descendant les marches du perron avec Alice dans mes bras, en priant pour que cela ne soit pas trop tard. Arrivant à l'entrée de l'édifice au moment où les ambulanciers aidaient les infirmiers à sortir le brancard du camion blanc aux rayures bleues dans notre rue. Ils me la prirent des bras, me l'arrachant... et j'ai comme senti mon coeur se décrocher, j'avais peur que jamais ils ne me la rendent. J'avais peur qu'elle crève dans cette foutue ambulance. J'aurais presque hurlé pour qu'ils la sauvent, là tout de suite, mais j'avais la gorge trop nouée. " Comment s'appelle-t-elle? " me demanda un homme vêtu de blanc, pressé. " Alice. " rétorquais-je en ayant autant de mal à parler qu'à  respirer. Mes nerfs commençaient à me lâcher. " vous êtes son mari? Vous voulez monter dans le camion? " comme je ne réagissais pas, il claqua ses doigts devant mes traits qui n'eurent pas plus de réaction. " Monsieur, vous allez monter avec nous. Vous m'entendez? " le médecin me prit par le bras pour me faire grimper avec eux, direction l'hôpital. 


Alice semblait aux portes de la mort, ils avaient sorti un défibrillateur et... je voyais tout. " On charge! " ils lui avaient coupé son haut (en lui laissant son soutien-gorge) afin de pouvoir appliquer les plaques magnétiques sur son torse, l'électrisant sans arrêt... " Elle ne répond pas... Allez Alice, restez avec nous! On charge! " qu'il répétait d'une voix qui me semblait bien lointaine... J'avais le coeur au bord des lèvres, à force de les voir agir. Relançant son coeur à tellement de reprises que j'ai fini par cesser de compter, ne tenant plus, j'ai dégueulé dans un sac en carton qui se trouvait à côté de moi. "On charge! Allez Alice, battez-vous! " hurla presque le médecin et une dernière fois, il la relança... 


Enfin, les battements de son coeur repartirent à la normale, dans la longue  seconde où son corps se souleva légèrement dans les airs. Elle vivait, on l'entendait sur leur machine. Essuyant mes lèvres souillées d'un revers de manche, je m'approchais de ma meilleure amie, d'un pas mal assuré et tremblant. Elle était là, elle était sauvée... j'étais tellement heureux. Ce que je savais pas c'est que le pire était à venir...

 " Monsieur... " m'interpella le médecin, il regardait entre les jambes d'Alice... touchant je ne sais quoi à l'intérieur de son vagin avec des gants, son visage blême n'annonçait rien de réconfortant. Nous arrivâmes trop vite à l'hôpital pour que je puisse poser des questions. " Emmenez là au bloc trois, il faut vraiment arrêter cette hémorragie. Il y a un bébé dans son ventre, c'est ce qui la fait saigner... Et appelez le Docteur Kingston, il saura quoi faire. Je le rejoins au plus vite. " je comprenais rien... je nageais en plein délire. Elle n'était pas sortie de l'enfer? Le médecin se tourna vers moi avec autorité et respect. " Votre femme... est enceinte. Vous ne saviez pas? " m'énonça-t-il, je cillais sans parvenir à comprendre. " Hein? Mais non, je le saurais et Alice n'est pas... " il me coupa, d'un mouvement de la main. " Les prochaines heures vont être pénibles... Mais il va falloir qu'elle reste absolument éveillée... Elle est encore très faible, en donnant naissance, elle pourrait perdre la vie. Je vais vous laisser aller lui parler, il est préférable que ce soit vous. " m'affirma-t-il en hochant la tête avec respect, en me guidant dans une chambre où ils n'allaient pas tarder à installer Alice. J'étais tellement paumé, triste, perdu et horrifié à l'idée qu'elle allait peut-être mourir. Elle ne pouvait pas mourir! Elle arriva près de 3/4 heure plus tard, ils l'ont transférée d'un lit à un autre. Elle semblait atrocement faible. Ils nous laissèrent seuls pour que je lui parle... A force d'attendre dans cette pièce blanche et lumineuse, j'avais réfléchi à un discours, à ce que j'allais précisément lui dire... Mais quand j'ai croisé son regard, mes yeux se sont remplis de larme tendis que ma gorge s'est étroitement serrée et alors que je voulais être fort pour elle, je suis allé pleurer sur son corps. " Alice, il faut que tu te battes, ok? " énonçais-je en luttant contre ma voix brisée par le chagrin et la tristesse de cette situation, sur sa main, relevant mes yeux plein de fureur dans les siens. " Le sang... C'est ton gosse... Je sais pas pourquoi mais... il ... " je n'arrivais pas à lui dire, c'était trop dur. J'avais la tête lourde, à force d'avoir tant chialé. Mais il fallait lui dire, avant que les contractions reviennent. " Ton bébé est mort. Et tu vas mourir toi aussi si tu ne parviens pas à l'expulser naturellement. " parvins-je enfin à lui avouer la vérité, en serrant sa main de toutes mes forces, sans la quitter de mon regard teinté d'une palette de sentiments trop importante pour pouvoir la décrire. " Tu vas le faire... T'es obligée de le faire... Tu peux pas mourir ok? " il fallait que j'arrête de lui caresser les cheveux comme si elle allait crever, alors je me suis levé, je me suis ressaisi et j'ai chassé ma tristesse et ma colère, du moins je les ai transférées dans une autre émotion: la combativité. C'était cela dont elle avait besoin. " Si tu crèves, je te jure. Je viens te chercher en Enfer pour venir te botter le cul, compris? Alors tu vas me rejeter ce bébé de ton corps et tu vas vivre!

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MessageSujet: Re: I need you more than ever. Feat. Alice Lun 26 Juin - 2:01


I need you more than ever.
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Et si je ne me réveillais pas, si je restais dans ces limbes si froids, si sombres… Mais pourtant si tranquille, si je restai là pour l’éternité, est-ce que des personnes se battront pour moi ? Est-ce que Tyler se battrait pour moi, pour nous ? Est-ce qu’il m’aimerait de nouveau ? Je ne savais pas, mais ce que je savais en cet instant… C’était que d’un certain côté, bien que je sois terrifiée d’être ici, je n’avais pas envie de revenir. À vrai dire, depuis que je n’étais plus avec Tyler, je n’avais plus envie de rien. Sans lui, la vie n’avait pas de sens, ma vie n’avait pas de sens. Je ne pouvais pas exister sans lui. Je sentais qu’on tentait de me ramener et je me rendis compte que je m’accrochai à cette enveloppe ténébreuse où mon cœur était en paix.

Mais je fus arraché et la douleur revint. Je savais que j’aurais dû rester là-bas. J’ouvris les yeux et j’entendis ce bip incessant. Je regardai un peu plus, j’étais dans une chambre d’hôpital et je ne comprenais pas ce que je faisais ici. C’est alors que je vis le visage de Cameron arrivé, il avait l’air vraiment mal, comme si la fin du monde était proche. Il se posa près de moi pour ensuite éclater en sanglots. Cela me faisait de la peine de le voir comme ça. Il se mit à dire que je devais me battre, mais je ne comprenais pas de quoi il parlait. Jusqu’à ce qu’il m’annonce que j’étais enceinte « Non ce n’est pas possible, je ne suis pas enceinte » Répliquais-je en secouant la tête négativement.

Cela ne pouvait pas être possible, je n’avais pas eu de rapport depuis au moins six mois et ce n’était pas possible, Tyler et moi, nous venions de nous séparer, je ne pouvais pas avoir son enfant « Franchement Cameron, je suis fatigué, arrête tes blagues… Elle n'est pas drôle » Répliquais-je donc. Je n’avais franchement pas le cœur à rire. Cependant, il continuait à dire que j’allais mourir et que je ne devais pas mourir « Je vais bien Cameron, ne t’en fait pas » Répliquais-je alors pour le rassurer. Je n’avais plus mal, je suppose qu’on m’avait injecté des médicaments pour que je ne souffre plus et j’en étais reconnaissant.

C’est alors que le médecin arriva, c’était une femme et elle avait le visage très grave. Mon cœur se mit à battre plus vite tandis qu’elle commençait à prendre la parole « Madame, vu les tests… Il semblerait que vous ayez fait un déni de grossesse » Commença-t-elle « Vous êtes enceinte de sept mois… Malheureusement, l’enfant n’a pas survécu, je suis vraiment désolée » Continua-t-elle « La grossesse étant avancé, nous ne pouvons pas pratiquer d’IVG, il vous faut donc accoucher ou faire une césarienne » Reprit-elle « Nous avons pu voir que votre placenta était bien trop décollé, ce qui a privé d’oxygène votre enfant et qui vous a causer une hémorragie assez importante » Expliqua-t-elle.

Mon monde s’écroula, je viens d’avoir vingt ans et ce n’est pas possible, ça ne peut pas arriver… Je ne pouvais pas avoir d’enfant si jeune, je ne pouvais pas avoir un enfant mort si jeune, je suis encore une enfant. Je ne répliquai rien, quelque chose se passa en moi, je posais mes mains sur mon ventre et je compris que j’avais tué mon bébé, que c’était de ma faute, qu’au lieu de donner la vie, j’allais donner la mort. Mon cœur se brisa, littéralement et d’ailleurs, on pouvait sentir la fréquence de mon cœur déraillé tandis que le médecin me demandait de me calmer, que je ne pouvais pas supporter un second arrêt « Cependant, vu les conditions et le sang que vous avez perdus, nous ne savons pas si vous ouvrir est une bonne idée ou s’il est préférable de vous faire accoucher de manière naturelle au vu de votre état de fatigue et votre cœur fragile » Dit-elle donc avant de reprendre « Je vous laisse quelques instants vous remettre et de réfléchir aux deux alternatifs » Finit-elle pour ensuite sortir de la chambre.
Je me tournais donc vers Cameron, j’étais anéantie.

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